Sortie de "L’Apôtre" au cinéma

affiche-apotre-smallSortie le 1er octobre 2014
Akim, jeune musulman appelé à devenir imam, voit son identité bouleversée alors qu’il est touché par l’amour du Christ… Dans un chaos familial qui l’oppose à son frère, Akim tentera de se faire accepter par les siens.
L’Apôtre est le cinquième long-métrage dirigé par Cheyenne-Marie Carron. Le film vient ainsi succéder à Ecorchés (2005), Extase (2009), Ne nous soumets pas à la tentation (2010) et à La fille Publique, sorti dans les salles françaises en Juin 2013.
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Leur république juive, #PasEnNotreNom !

pas en notre nom

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Saint Michel Archange, notre gardien

Aujourd’hui, l’Eglise célèbre la fête de saint Michel Archange. Chef des armées célestes, saint patron des parachutistes, protecteur de l’Eglise et de la France, terreur des démons, saint Michel a une place très importante dans la religion catholique :
Pensons donc à invoquer souvent saint Michel Archange, qu’il défende, protège et restaure la sainte Eglise si attaquée et affaiblie. Prions-le également pour notre patrie, pour nos familles, nos proches et nous-même afin qu’il terrasse Satan qui rode dans le monde en vue de perdre les âmes. Pour cela, l’exorcisme du Pape Léon XIII, qui implore tout spécialement saint Michel, est recommandé.      
Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous ! 
Saint Michel Archange, sous vos ailes,  protégez-nous ! 
Saint Michel Archange, de votre épée, défendez-nous ! 
Saint Michel Archange, de votre fidélité, fortifiez-nous !
Nous vous conseillons des prières lui étant adressées: en cliquant ici.

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Le 8 mai, l’Église honore l’archange saint Michel en souvenir de son Apparition sur le mont Gargan. La fête du 29 septembre fut établie un peu plus tard pour rappeler la Dédicace de la basilique construite par l’ordre et en honneur du glorieux Archange, au lieu même de cette apparition.
Avec saint Michel, l’Église, en ce jour, honore tous les bons Anges, dont il a été le chef et le modèle au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. D’après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf Choeurs et en trois Hiérarchies : Les Anges, les Archanges et les Vertus; les Puissances, les Principautés et les Dominations ; enfin, plus haut encore, les Trônes, les Chérubins et les Séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L’aimer, de Le louer et d’exécuter Ses Volontés pour la conduite de l’univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l’Église entière.
Ceux dont l’Écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l’archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l’Incarnation, et l’Archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. – Saint Michel a été fait non seulement Prince des anges, mais aussi Prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons. Son nom marque sa fidélité, car il signifie : Qui est semblable à Dieu !
Les Saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l’Ancien Testament. C’est lui, disent-ils, qui retint la main d’Abraham prêt à immoler son fils Isaac ; c’est lui qui apparut à Josué et le rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses murailles ; c’est lui qui dirigea l’arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c’est lui qui lutta contre Jacob et le bénit; c’est lui qui donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï ; qui rendit David victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc. Il a été le protecteur de la Synagogue ; il est le protecteur de l’Église.
L’Histoire nous rapporte tant de merveilles de cet Ange sublime, qu’on ne peut douter qu’il ne soit, dans les desseins de Dieu, l’un des principaux instruments de Sa puissance et de Sa bonté. L’assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.
Abbé L. Jaud – Vie des Saints pour tous les jours de l’année – 1950
Saint Michel Archange
Saint Michel Archange, gardien de la Croix :
Saint Michel est le céleste gardien de la Croix, signe sacré de notre Rédemption, de nos espérances éternelles et de notre force contre les puissances du mal. Aussi, malgré ses ennemis et ses profanateurs, la croix du Sauveur surmonte-t-elle encore le diadème des puissants de ce monde et la coupole de nos temples ; c’est elle qu’on attache sur la poitrine des braves et qu’on dresse sur les tombes ; c’est elle que l’on voit non seulement dans nos églises, mais dans toutes les familles au foyer desquelles il est resté un rayon de la foi du baptême et de la première communion ; c’est elle qui plane encore victorieuse sur nos villes et nos bourgades, dans nos plaines et au sommet de nos montagnes. O Crux, ave ! O Croix, joie et consolation du chrétien, garde-nous et protège-nous toujours !
Saint Michel, prince des milices angéliques, pourrait-il ne pas être le protecteur spécial de la croix, lui qui, selon les docteurs et les interprètes des saints Évangiles, recueillait avec amour le sang précieux qui jaillissait du Calvaire, et l’offrait à Dieu conjointement avec Jésus et Marie pour le salut du genre humain ?
Depuis le jour où il a arboré au ciel l’étendard de la foi et de l’obéissance, en arrachant à Lucifer celui de la révolte, il en est l’invincible et glorieux dépositaire. C’est le sentiment de l’Eglise qui, dans ses prières, donne le nom de Porte-drapeau à l’Archange et chante : « Pendant que des milliers d’Anges forment une couronne de chefs et de combattants autour de Notre-Seigneur, saint Michel déploie l’étendard de la Croix, et en fait resplendir au loin la souveraine majesté. »
Aussi quand, à l’aurore de l’Eglise, il apparut à Constantin, ce fut à travers les rayons d’une croix éblouissante portant ces mots : Tu vaincras par ce signe. C’est de la même manière qu’il se montrera plus tard à saint François d’Assise, sur le mont Alverne, en Italie, lorsqu’il imprimera dans sa chair les stigmates du Sauveur ; aux Portugais, dans un combat contre les Maures, au XII° siècle ; et à la pieuse bergère de Domrémy, lui ordonnant d’aller sauver la France humiliée, ensanglantée, par les discordes civiles et sous le joug de l’étranger.
Après ces preuves historiques de la prédilection de saint Michel pour la croix, pourquoi ne serait-il pas permis de croire à cette gracieuse et populaire légende ? Partout, dit-elle, où la piété élève une croix, soit sur le pinacle d’un édifice ou sur une place publique, soit au bord du chemin, au fond d’une vallée, ou au sommet d’une montagne, surtout si cette croix a reçu les bénédictions de l’Église, saint Michel place aussitôt autour d’elle une garde d’Anges protecteurs. Oh ! combien coupables, ceux qui enlèvent le crucifix de l’école, brisent la croix des carrefours et ne veulent pas même la voir sur la porte des cimetières !
Ce rôle tutélaire de saint Michel pour la Croix durera jusqu’au jour où, précédant Notre-Seigneur à son dernier avènement, il prendra et portera majestueusement ce trophée de l’amour de Dieu, pour l’offrir en spectacle à toute la création tremblante et renouvelée.
Ce sera le solennel et définitif triomphe, entrevu par saint Jean et ainsi célébré par l’Archange : « C’est maintenant le salut, le règne de Dieu, et la puissance de son Christ dans les siècles des siècles. »
Dans l’attente de ce grand jour, ô mon Dieu, qu’il doit en coûter à votre séraphique mandataire, lorsque votre miséricordieuse patience force son glaive vengeur à rester immobile, pendant que des mains sacrilèges, pétries de boue et de sang, osent souiller, briser, profaner votre divine Croix !
Mais aussi quelle joie nous donnons à  saint Michel , lorsque nous la pressons tendrement sur nos lèvres, la saluons avec respect et en traçons le signe auguste sur notre front ou sur notre poitrine ! Cette joie de l’Archange sera encore plus grande quand, les jour d’erreur et d’impiété ayant disparu, on entourera 1a croix, dans notre France, d’honneurs publics, comme aux siècles de foi. Alors ceux qui l’avaient oubliée et méconnue uniront leurs voix à celles du peuple resté fidèle, pour l’acclamer et la bénir ; alors l’Église chantera avec allégresse ces paroles de l’hymne du Prince des Anges : Saint Michel arbore en triomphe la croix symbole de la victoire. C’est lui qui a écrasé la tête du cruel dragon et l’a précipité au fond de l’enfer, et du haut de la cité céleste foudroie Satan avec tous ses satellites.
O Croix bien-aimée, reste sur mon cœur pour compter ses pulsations et les diriger vers le Ciel ! Sois mon guide, mon défenseur, ma consolation, et prêche-moi toujours l’immense amour de mon Dieu !

L’Ange Gardien n° 2 (Juin 1896) pages 39 à 42
Michel 4
Saint Michel Archange, gardien de l’Evangile :
Dieu qui confia à saint Michel d’après les docteurs, la promulgation de sa loi, sur le mont Sinaï, aux enfants d’Israël, a aussi donné à ce puissant Archange la garde des saintes Écritures et surtout de l’Évangile, code divin du chrétien, nouvelle loi de grâce, d’amour, de miséricorde, que le Sauveur est venu sur la terre apporter aux hommes.
Le nom Evangile est, par une frappante coïncidence, emprunté dans la langue grecque au nom même des Anges ; il signifie, en effet, bonne nouvelle, heureux message. L’Évangile est, par excellence, le livre des révélations divines, livre sacré qui doit durer plus que le ciel et la terre, et dont pas un iota ne saurait être, dit saint Paul, changé ou ôté, même par un Ange descendu du ciel.
« L’Évangile qui nous a été donné, ajoute saint Jean Chrysostome, c’est l’annonce de la guérison du genre humain arraché à ses maladies par la seule bonté du Médecin spirituel ; c’est la prédiction d’une voie nouvelle ouverte à des hommes égarés, à des aveugles dans les ténèbres, à des condamnés sans espérance. Les instructions de la loi ancienne et les oracles des prophètes n’ayant pas suffi pour nous ramener à la connaissance de la vérité, et le genre humain courant à sa perte, la miséricorde divine, l’amour de Jésus-Christ pour les hommes l’ont emporté sur leur iniquité et leur ingratitude. L’Évangile du royaume des cieux a été proclamé par tout l’univers comme étant le manifeste du monarque universel, pour ceux-là même qui n’en profiteraient pas. Avec lui a été proclamée la grâce, qui dispense tant d’autres bienfaits, affranchit de la captivité, enrichit l’indigence, met un terme à l’exil, et se fait tout à tous. »
Saint Michel, que les Pères de l’Eglise appellent parfois l’Ange de la loi divine, le Secrétaire de la Divinité, a certainement reçu de Dieu la sublime mission d’inspirer les quatre évangélistes : saint Matthieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean, et de propager la parole divine parmi les nations confiées à sa garde, à sa puissante protection contre Satan et ses légions infernales. Oui, gardien de la croix de Jésus-Christ, saint Michel est bien plus encore gardien de sa parole, puisque la croix, instrument passif de la foi, doit le céder à l’Évangile, qui en est la sève et la vie.
La croyance à l’intervention des Anges, comme inspirateurs et propagateurs de l’Écriture sainte, a été si universelle, que même les législateurs païens – sans parler des prétendues pythonisses et visionnaires de tous les temps – n’ont donné de poids à leurs écrits, qu’en les disant inspirés par quelque esprit céleste. De plus, certains auteurs ont cru voir saint Michel dans cet Ange géant de l’Apocalypse qui, portant un livre et tenant un pied sur la mer et l’autre sur la terre, s’écrie d’une voix formidable : « Malheur à qui touchera à ce livre, qui en retranchera une syllabe, car il sera lui-même retranché du Livre de vie. »
Au rapport d’autres commentateurs, c’est saint Michel qui, au jour de la Pentecôte, après avoir signalé par le souffle impétueux du Cénacle la descente du Saint-Esprit sur les apôtres, fit entendre leur parole, à Jérusalem même, dans toutes les langues connues, et de là en porta les accents jusqu’aux extrémités de la terre.
Depuis, par la voix infaillible de l’Eglise, il n’a pas cessé de faire retentir, de défendre et de graver dans les âmes, cette divine parole que rien ne peut enchaîner. Heureux qui écoute et met en pratique cette divine parole qui a les promesses de la vie éternelle !
Pour mieux rendre notre cœur docile aux enseignements de l’Evangile, saluons avec un profond respect et une sincère reconnaissance saint Michel, le promulgateur et le propagateur des préceptes divins ; rendons-lui hommage pour cette charge de confiance, et demandons-lui les secours qu’il donne à ses privilégiés pour les soutenir dans l’accomplissement ponctuel des commandements de Dieu.
O glorieux Archange, faites-nous comprendre combien le joug du Seigneur est doux et son fardeau léger ; inspirez-nous une vive douleur de nos fautes, implorez pour nous la miséricorde de Dieu, afin qu’à l’heure de notre mort, nous puissions recevoir la récompense promise aux fidèles observateurs de la loi divine !
L’Ange Gardien n° 3 (Juillet 1896) pages 75 à 78
Michel 2
Saint Michel Archange, gardien de l’autel :
  L’Apôtre saint Jean parle clairement, dans son Apocalypse, de sept Anges plus beaux, plus puissants que les autres, et ayant le privilège d’entourer le trône de Dieu. A ces anges, l’Église rend un culte spécial : ce sont les sept grands Archanges dont saint Raphaël apprit l’existence à Tobie, en l’honneur desquels les papes Jules III et Pie IV élevèrent, à Rome, une magnifique basilique sur l’emplacement des Thermes de Dioclétien, et à qui une tradition attribue le gouvernement suprême du monde physique et moral, sous la direction de saint Michel, le chef de toutes les hiérarchies célestes.
D’après des docteurs et de savants théologiens, Dieu a aussi confié à chacun de ces Archanges, la garde spéciale de l’un des sept sacrements. Le baptême est assigné à saint Gabriel, la confirmation à saint Uriel, la pénitence à saint Jéhudiel, l’extrême-onction à saint Raphaël, le mariage à saint Barachiel, et l’eucharistie, le sacrement par excellence, à saint Michel, l’ange le plus parfait et le confident de la sainte Trinité. [ndlr: la rédaction émet des réserves sur ce dernier paragraphe, en effet, seuls trois noms d'Archange sont révélés: Michel, Gabriel et Raphaël, il peut y avoir des traditions locales qui font état d'autre nom mais rien n'est de foi; nous mettons particulièrement en garde qui n'est vénéré que par les orthodoxes et les "catholiques" ésotéristes.]
Comme le fait remarquer saint [Alphonse de] Liguori, n’est-il pas naturel que saint Michel, ministre ou Ange gardien de Jésus-Christ durant les trente-trois années de sa vie mortelle, soit également le gardien de sa vie eucharistique ? Saint Eutrope ajoute que, dans une révélation, saint Michel lui déclara qu’il était l’Ange gardien de la sainte Eucharistie, et que cette sublime fonction lui avait été confiée par la très sainte Trinité, le jeudi saint, dès que Jésus eut institué cet auguste sacrement. D’autres révélations de la sainte Vierge et de saint Michel, des miracles même, ont plusieurs fois confirmé cette créance de tous les siècles de l’ère chrétienne.
Aussi dirons-nous avec un pieux et savant auteur, M. l’abbé Fierville : « O âme qui aime l’Eucharistie, ton Dieu et ton tout, lève les yeux vers le ciel, ils verront l’Archange Michel abritant de son aile le divin Tabernacle ; apprends de lui à adorer le Dieu caché sous les espèces eucharistiques ; entends-le te conviant à te nourrir de son corps et de son sang qui te communiqueront la force divine et déposeront dans ton être entier le germe de l’immortalité. Mais prends garde, songe à la majesté de Celui qui est caché sous ces apparences, purifie ton cœur avant de t’asseoir à la Table sainte, agis avec discernement, car là encore saint Michel venge la divinité et l’humanité du Verbe fait chair, en terrassant les profanateurs et les ingrats. »
Mais saint Michel n’est pas seulement le gardien de l’Eucharistie, il en est pour ainsi dire le sacrificateur avec le prêtre. De même qu’il arrêta le bras d’Abraham prêt à immoler son fils et pourvut à la victime, disent les commentateurs de l’Écriture, de même c’est lui qui présente la Victime elle-même à Dieu le Père, avec l’encens de nos prières et de nos adorations.
Le prêtre offre, il est vrai, au nom du peuple fidèle, le pain et le vin, mais dès que cette offrande est devenue, entre ses mains, par les paroles de la consécration, le corps et le sang de Notre-Seigneur, c’est un ange qui reçoit l’ordre de la faire agréer au Très-Haut, et cet ange, disent les liturgistes, est saint Michel Archange.
L’Église elle-même a confirmé cette croyance, puisqu’elle fait réciter au prêtre durant l’offertoire cette expressive prière : « Que le Seigneur daigne bénir cet encens et le recevoir comme un doux parfum, par l’intercession du bienheureux Archange saint Michel qui est à la droite de l’autel. » Et après l’élévation, au moment où s’inclinant pour demander à Dieu d’agréer l’immolation de la sainte Victime eucharistique, le célébrant ajoute cette touchante invocation : « Nous vous en supplions et conjurons, ô Dieu tout-puissant, commandez que ces mystères ineffables soient portés, par les mains de votre saint Ange, à votre autel sublime, en la présence de votre divine majesté, afin que, après avoir participé à ces mystères célestes et reçu le très saint Corps et très précieux Sang de votre adorable Fils, nous soyons remplis de toutes les bénédictions et inondés de toutes les grâces du ciel. »
Unissons-nous donc au prêtre priant saint Michel, pendant l’auguste sacrifice de la messe, d’intercéder pour nous auprès de Dieu, notre Sauveur. Demandons aussi à ce céleste gardien de Jésus-Hostie de réveiller notre foi, de fortifier notre espérance et d’exciter dans nos âmes les sentiments du plus ardent amour pour l’Hôte divin qui réside jour et nuit dans le tabernacle de l’autel ; supplions-le surtout, quand nous nous approchons de la table eucharistique, de nous présenter à Notre-Seigneur, de lui offrir notre cœur, et de remplir notre âme des grâces que Dieu réserve à ceux qui, dignement préparés, participent souvent au divin banquet des Anges.

L’Ange Gardien n° 4 (Août 1896) pages 111 et 113
Michel 3
Saint Michel Archange, gardien de la papauté :
Une croyance générale fondée sur l’histoire du peuple juif, sur celle de l’Eglise catholique et de chacun des successeurs de saint Pierre, assigne toujours saint Michel pour Ange gardien au Pontife régnant. Aussi, depuis saint Pierre jusqu’à Léon XIII [ndlr: pape régnant au moment ou ce texte fut écrit], les papes ont-ils rendu au Prince de la milice céleste un culte de prédilection, pour obtenir, par sa puissante intercession, la lumière et le courage dont ils avaient besoin dans le gouvernement de l’Eglise.
Notre-Seigneur Jésus-Christ, s’élevant glorieusement au ciel, n’a pas laissé ses disciples orphelins ; il a perpétué sa présence dans l’Eucharistie et dans le Pontife romain. Dans l’hostie, nous le retrouvons lui-même, comme aliment et comme victime ; dans le pape, comme docteur infaillible et suprême pasteur, divinement secondé par l’Archange saint Michel.
Dans le terrible et perpétuel combat de Lucifer contre la Papauté, le successeur de Pierre n’est donc jamais seul pour soutenir l’épouvantable lutte ? Non, répond saint Basile, car Dieu a constitué saint Michel pour Ange gardien du Chef visible de l’Eglise, Ange gardien qui, dans la suite des temps, nous apparaît toujours le protecteur, le conseiller et le vengeur de la papauté. Saint Michel secondera toujours le Vicaire de Jésus-Christ, il combattra pour lui et avec lui, il le soutiendra dans ses preuves, il le fera triompher de ses ennemis.
Les annales de l’Eglise nous fournissent des preuves évidentes de cette protection.
A l’origine, saint Michel garde la papauté au milieu de la persécution du glaive, persécution brutale de la force matérielle, qui aurait noyé l’Eglise dans des flots de sang, si la main de Dieu n’avait conduit la barque de Pierre.
Dès lors, on voit se réaliser tous les calculs de l’ennemi du Christ ; les puissants du siècle forment des complots pour arrêter les progrès de l’Evangile et étouffer les germes de la sainte doctrine. Les prisons les plus obscures, les chaînes rivées avec soin aux mains et aux pieds des confesseurs, les gardes choisis parmi les plus féroces et les plus aguerris, les glaives les mieux affilés, les promesses les plus séduisantes et les menaces les plus terribles, rien n’est épargné pour assurer le triomphe de Satan et de ses suppôts.
Mais l’Ange de la papauté est là. Il attend la veille du jour où les esprits de ténèbres doivent consommer leur oeuvre d’iniquité. Et alors, à la prière des fidèles, il pénètre dans la prison où Pierre est captif et chargé de chaînes ; il frappe d’aveuglement les émissaires d’Hérode ; il dit au Pontife : levez-vous et suivez-moi. Et aussitôt tous les obstacles disparaissent et Pierre est rendu à la liberté !
L’Eglise est ravie de joie, et c’est à peine si elle croit à son bonheur. Mais il est impossible de le nier : c’est bien le pape qui est délivré de sa prison. Il peut de nouveau faire entendre sa voix à toutes les nations. Son Ange a dit comme autrefois : Qui est semblable à Dieu ?
Il y a plus ; les bourreaux deviennent les victimes ; ceux qui devaient immoler le pape sont soumis à la question et livrés à la mort. Hérode épouvanté prend la fuite et va fixer sa demeure loin du séjour de Pierre.
Ce n’est jamais impunément qu’on s’attaque au rocher inébranlable sur lequel Jésus-Christ a bâti son Eglise.
Voici l’intrépide Léon le Grand en face du terrible Attila. Qui dons fait reculer à sa voix le fléau de Dieu ? Le barbare a vu près de Léon un céleste guerrier brandissant une épée et le menaçant de mort, s’il n’obéit au Pontife désarmé. Lui seul l’a vu, lui-même le déclare à ses officiers, surpris d’une pareille obéissance.
Au IX° siècle, les Sarrasins inondent l’Italie et veulent faire de Rome une cité musulmane, mais le souverain Pontife Léon IV triomphe de l’invasion, grâce à la protection de saint Michel. C’est pour l’attester qu’il fait bâtir, au Vatican, un temple dédié à l’Archange des combats.
Notons encore l’appui que saint Michel donna à Grégoire VII dans ses luttes contre Henri IV, l’inique empereur d’Allemagne. Rome était menacée du feu, de la famine et du pillage, quand elle voit accourir les Normands qui la délivrent. Leur chef visible était Roger Guiscard, mais leur guide céleste était le Prince des Anges.
Il faudrait résumer la vie de chacun des papes, depuis saint Pierre jusqu’à Léon XIII glorieusement régnant, si nous voulions relater tous les effets de la merveilleuse protection de l’Archange saint Michel, en faveur des souverains Pontifes et de l’Eglise. Voilà pourquoi les papes lui ont érigé tant de sanctuaires et les ont enrichis de si précieuses indulgences ; pourquoi ils lui ont consacré tant d’hymnes et de prières ; pourquoi ils ont recommandé son culte d’autant plus instamment que l’Eglise était plus menacée. Aux jours de schisme et de persécution, à l’heure des plus furieux assauts du monde et de l’enfer, ils se réfugient toujours sous le bouclier de saint Michel, vainqueur de Satan.
Combien, par exemple, Pie IX, de sainte mémoire, a sollicité et obtenu de faveurs signalées par l’entremise de l’Ange gardien des papes ! N’est-ce pas ce céleste protecteur qui favorisa si merveilleusement sa fuite à Gaëte, puis sa rentrée triomphante à Rome, et qui, jusqu’à la mort du Pontife, le défendit contre ses ennemis frémissants ? il était désarmé, captif, et cependant toujours puissant, toujours respecté. Saint Michel était là pour protéger le Vicaire du Christ. Il en est de même pour son auguste successeur Léon XIII . Puisse-t-il, comme Léon le Grand, refouler les nouveaux barbares, comme il a déjà jeté sur la fin de notre siècle, à l’exemple de Léon XI, une splendeur si grande, que l’histoire pourra nomme le XIX° siècle, le siècle de Léon XIII !
Oui, saint Michel continue sa mission ; il veille jour et nuit. S’il permet à Satan de nouer des intrigues, il l’empêche de triompher. L’épreuve est parfois longue et douloureuse. Le courage faiblit dans un grand nombre d’âmes ; Jésus-Christ semble sommeiller et la barque de Pierre est violemment agitée par les flots ; mais la barque de l’Eglise ne sera jamais submergée, car son divin pilote commande aux vents et aux marées. Dieu est patient, parce qu’il est éternel ; l’Eglise souffre longtemps, parce qu’elle est immortelle.
En ce mois consacré à honorer tout spécialement saint Michel, prions ce puissant Ange gardien de notre S. P. le Pape, de veiller plus particulièrement sur lui, de le fortifier, de le consoler, à l’heure où il est en butte aux traits et aux pièges de ses ennemis. Qu’il triomphe de l’enfer, pour la plus grande gloire de Dieu et de sa sainte Eglise !

L’Ange Gardien n° 5 (Septembre 1896) pages 146 à 151
Publié dans Abbé L. Jaud, Anges, Bible, Doctrine, Figures bibliques, Saint Michel Archange, Saints

Des recherches ADN sur une banderole "homophobe" !

3(…) Peu après leur libération, nous avons appris que des recherches ADN ont été opérées par la police scientifique sur la banderole afin d’identifier les auteurs… Même L’URSS bolchévique n’aurait pas osé utiliser ce moyen pour une simple banderole s’ils en avaient eu la possibilité ! 
(…) Quand vous avez votre GAV prolongée de 24 h à l’issue de la première journée, qu’on vous photographie des pieds à la tête en prenant vos empreintes digitales, des prélèvements salivaires, et qu’on vous ramène en plus un type, juste en face, qui est là pour exhibition sexuelle devant mineure, que vous constatez qu’il va sortir largement avant vous, vous avez compris qu’il y a un grave problème dans ce pays.
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Publié dans Enfer, Invertis, Nationalisme

Les "terroristes islamistes" sont-ils musulmans ?

Plutôt deux fois qu’une !
Islamiste
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Immigration, Islam

Nous sommes poussière, et nous retournerons en poussière

Battle for TripoliConsidérez que vous êtes poussière, et que bon gré mal gré, vous retournerez en poussière. Oui, un jour viendra où vous devrez mourir, puis être descendu dans une fosse et là devenir la proie des vers qui vous couvriront tout entier. Pour vêtement, dit Isaïe, tu n’auras que les vers du tombeau (Isaïe 14, 11).
Nobles et gens du peuple, princes et sujets, tous subiront le même sort. A peine sortie du corps avec le dernier souffle de vie, l’âme ira dans son éternité et il ne restera plus au corps qu’à se réduire en poussière. Vous enlèverez l’esprit qui les anime et ils retourneront dans leur poussière (Psaume 103, 29).
Imaginez-vous avoir sous les yeux le corps d’un homme qui vient de rendre l’âme. Considérez ce cadavre étendu sur ce lit. Voyez cette tête qui tombe sur la poitrine, ces cheveux en désordre et baignés encore des sueurs de la mort, ces yeux enfoncés, ces joues décharnées, ce visage livide, cette langue et ces lèvres aux teintes noirâtres, ces membres inertes et glacés ! A cette vue, tous pâlissent et s’épouvantent. Combien de pécheurs qui, en présence du cadavre d’un parent ou d’un ami, ont changé de vie et quitté le monde !
Quelle horreur plus grande encore quand ensuite commence la corruption ! Il n’y a pas vingt-quatre heures que ce jeune homme est mort, et déjà l’infection se déclare. Il faut ouvrir les fenêtres, brûler beaucoup d’encens; et, de crainte que toute la maison ne s’infecte, vite on arrange tout pour envoyer le mort à l’église et le porter en terre. C’est le cadavre d’un noble, d’un riche, eh bien ! « il n’en exhalera qu’une odeur plus repoussante » dit un auteur (S. Ambroise, Hexameron, 1, VI, c. 8, n. 51, PL 14, 263).
Le voilà donc cet orgueilleux, ce voluptueux. Voilà ce qu’il est devenu. Hier, on l’accueillait, on se le disputait dans toutes les sociétés; aujourd’hui, on ne le voit plus qu’avec horreur et dégoût. Aussi sa famille s’empresse-t-elle de l’éloigner. Les porteurs sont commandés; et, chargeant sur leurs épaules la bière qui le renferme, ils s’en vont le jeter dans une fosse. Naguère on vantait partout son esprit, sa courtoisie, ses belles manières, l’enjouement de sa conversation; hélas ! Il est à peine mort et déjà sa trace disparaît : « Leur souvenir s’est éteint avec le bruit qu’ils ont fait » (Psaume 9, 7).
hamletVoyez comment on accueille la nouvelle de sa mort. C’était, disent les uns, un homme fort considéré. Il laisse, disent les autres, une maison bien établie. Ceux-ci s’attristent parce que, de son vivant, il leur était utile. Ceux-là se réjouissent, parce que sa mort sert leurs intérêts. Du reste, il ne sera bientôt plus question de lui.
Et tout d’abord, ce sont ses proches parents eux-mêmes qui ne veulent plus en entendre parler, pour ne pas renouveler leur douleur. Dans les visites de condoléances, on s’entretient de toute autre chose ; et s’il échappe à quelqu’un de parler du défunt, de grâce, lui dit-on, ne prononcez plus son nom devant moi.
Pensez-y ; ce que vous avez fait, quand sont morts vos amis et vos proches, on le fera quand vous mourrez. Les vivants paraissent sur la scène pour y jouer leur rôle, et prendre les biens et les places des morts. Quant aux morts, on n’en tient plus compte, on n’en fait plus ou presque plus mention.
Vos parents seront d’abord affligés. Mais leur douleur ne durera guère et, bientôt consolés, grâce à la part d’héritage qui leur sera échue, ils se réjouiront de votre mort ; et dans cette même chambre où vous avez rendu l’âme et où Jésus Christ vous aura jugé, on dansera, on mangera, on jouera et on rira comme auparavant.
Et votre pauvre âme, où se trouvera-t-elle alors ?
St Alphonse de Liguori (1696-1787) – Préparation à la mort
Publié dans Méditations, Saint Alphonse de Liguori

(Les milliards d’Israël) Les Juifs ont un rapport très particulier avec l’argent

couv-PremiereLes Juifs ont un rapport très particulier avec l’argent. Il ne s’agit pas là d’un odieux "préjugé antisémite", mais d’une réalité tangible, puisque les juifs sont très largement sur-représentés parmi les milliardaires de la planète.
Depuis la nuit des temps, disséminés dans tous les pays, ils sont connus pour s’adonner au grand commerce international. Ils sont aussi, depuis des siècles les maîtres de la banque et de la spéculation.
Naturellement, tous les financiers internationaux ne sont pas juifs – il s’en faut de beaucoup – et inversement, tous les juifs n’exercent pas les métiers de la banque. Mais il est indéniable qu’ils y ont joué et qu’ils y jouent encore un rôle moteur.
Pour expliquer leur prédominance dans le système financier, les intellectuels juifs répètent à l’envi que le prêt à intérêt ayant été prohibé par le christianisme et l’islam, les juifs avaient en quelque sorte été encouragés dans cette voie à leur corps défendant. C’est oublier un peu vite que les banquiers juifs étaient déjà les maîtres de la profession, et ce, bien avant l’instauration du christianisme, et a fortiori de l’islam.
Les historiens juifs prétendent aussi régulièrement qu’en terre chrétienne, pendant des siècles, la pratique des autres métiers leur avait été interdite et qu’ils auraient donc été contraints d’exercer les métiers d’argent. A la vérité, il n’y a jamais eu dans l’Histoire aucune interdiction pour les juifs de pratiquer un métier productif. Personne n’a jamais empêché un juif de devenir ébéniste, forgeron ou agriculteur, à ce que l’on sache.
Mais de leur côté, les juifs sont dans leur code de lois l’interdiction de cultiver un sol étranger. Ils préféraient de toute manière exercer des professions qui leur permettaient d’exploiter leurs capacités intellectuelles et leur savoir-faire financier, avec, toujours à l’esprit, la possibilité de quitter le pays rapidement en cas de surchauffe.
Car les juifs ont été expulsés de partout, de tous les pays, à toutes les époques, quand ils n’étaient pas massacrés : par les Egyptiens, par les Babyloniens, par les Grecs, par les Romains, les chrétiens et les musulmans ; toujours et partout.
Et à chaque fois – ainsi que nous l’avons montré dans notre Histoire de l’antisémitisme – la principale raison invoquée était l’usure, c’est-à-dire le prêt à intérêt avec un taux abusif, qui ruinait paysans et commerçants et enrichissait démesurément les communautés juives de toutes les villes.
Le recel des objets volés est une autre accusation fréquemment mentionnée dans les textes, ainsi que leur haine manifeste de l’Eglise et des goys en général.
Dans toute l’Europe, on les voit pratiquer la contrebande aux frontières, rogner la monnaie, laver des ducats dans de l’acide, utiliser de l’arsenic jaune pour donner au laiton la couleur de l’or, « fourber et friponner les chrétiens » de mille manières.
Rien n’a changé de ce côté-là, si ce n’est que les escroqueries, depuis le début du millénaire, ont pris une ampleur inégalée. Le fait est que les très grandes escroqueries sont leur spécialité exclusive. Et là encore, personne ne les a jamais encouragés dans cette voie.
C’est qu’ils trouvent en eux-mêmes, dans leur Talmud (leur livre sacré, qui contient l’enseignement des rabbins) ainsi que dans leurs traditions ancestrales, les ressources psychologiques, morales et intellectuelles pour se lancer dans pareilles entreprises.
Hervé Ryssen – Les milliards d’Israël, escrocs juifs et financiers internationaux (2014) – Commander le livre chez Chiré
Publié dans Economie / Social, Hervé Ryssen, Judaïsme