L’avortement est pire que toutes les guerres du monde !

Une bille représente 1000 morts. Le premier remplissage symbolise les morts de toutes les guerres aux USA ; le second symbolise les morts de l’avortement depuis 40 ans dans ce même pays.
Publié dans Avortement, Progressisme

L’homme est un débiteur insolvable

EgliseLa loi naturelle de l’humanité est que l’homme sur la terre est un débiteur insolvable.
Un débiteur, parce que si pauvre et si malheureux qu’il soit, il a immensément reçu, la vie, l’éducation, un langage qu’il n’a pas inventé, un certain état de connaissances scientifiques, d’équipements économiques, sociaux, sanitaires ; et quelquefois une vraie nationalité, et une religion.
Un débiteur insolvable, parce que si génial qu’il soit, il ne pourra jamais rendre à sa famille et à la société l’équivalent de ce qu’il en a gratuitement reçu. A la différence des animaux, le petit d’homme a eu besoin, dès sa naissance et pendant longtemps, d’être soigné, nourri, protégé, et aussi d’être instruit et éduqué, il avait tout à recevoir et à apprendre, ce n’est que peu à peu qu’il est devenu capable de rendre service à son tour et peut-être d’inventer.
Tout homme a ainsi par nature une dette envers ses parents, sa famille, ses ancêtres, sa patrie, sans lesquels il n’aurait même pas l’existence d’un sauvage, il ne serait rien.
Cette dette, il ne peut s’en acquitter que très faiblement. Il ne peut rendre autant, comme le sens naturel de la justice le réclame. Il ne peut y répondre que par un effort de justice infirme et insuffisant. Cette justice imparfaite consiste, ne pouvant les rétribuer, à honorer ceux dont on a tout reçu. Elle est le premier commandement de la table des devoirs envers autrui :
« Tes père et mère honoreras, afin de vivre longuement sur la terre que le Seigneur t’a donnée. »
Jean Madiran – Une civilisation blessée au cœur (2002)
Publié dans Doctrine, Jean Madiran, Nationalisme

Qu’est-ce qu’ils ont fait au bon Dieu !

Au bon DieuAvec la sortie imminente du film « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? » humiliant pour la énième fois les Chrétiens, les productions Adolphe reprennent du service avec la suite très attendue « Qu’est-ce qu’ils ont fait au bon Dieu ! » 
Cinéma : Discipline audiovisuelle consistant très essentiellement à chier dans le crâne des goys, à leur mentir & à les abrutir en vue de leur faire non seulement abdiquer leur intelligence & leur dignité, mais également leur Religion & leur Pays, leur Âme & leur Héritage, leur Mémoire & leur Tradition pour leur seul triomphe du "péril innommable", secte Déicide & Régicide.
Piraterie gouvernée par les 4 promesses de Satan, (cherchez vous-même), et à l’origine des torrents de merde qui submergent la France & l’Europe, spécifiquement depuis la révolution anti-France & anti-Christ.
Mafia de parasites, fanatiques de la dissolution des peuples & des pays. Fanatiques de l’inversion totale des valeurs, (Bien/mal, Vrai/faux, Juste/injuste, Ordre/désordre, etc.). Fanatiques de la désacralisation de tout sauf d’eux-mêmes. Fanatiques de la perversion & de la dépravation, spécifiquement de la jeunesse Chrétienne.
Fanatiques malades, qui depuis un peu plus de 2000 ans, n’ont pas d’autre ambition délirante & moisie, en "chassant Dieu", que de prendre Sa place & d’imposer aux goys de "tout l’univers", leur suprématie mortifère, via leur "république universelle", "gouvernance mondiale", Nouvel Ordre Mondial anti-Christ", dictature de Satan.
Fin du préambule.
Il convient une fois de plus, de remettre les pendules à l’heure & les choses dans le bon ordre, puisque la Synagogue de Satan continue dans l’outrage & la provocation anti-goys, avec une nouvelle diarrhée audiovisuelle intitulée, "QU’EST-CE QU’ON A FAIT AU BON DIEU ?".
Je ne me salirai pas les doigts à résumer l’histoire de ce nouveau dégueulis "politico-religieux", propagande faite sous l’alibi coutumier du "divertissement" (diversion), de LEUR "liberté d’expression" anti-France & de LEUR "laïcité" anti-Christ, & autres foutaises dont cette association de menteurs, de voleurs & des désaxés a non seulement le secret, mais le monopole.
Je l’ai déjà expliqué plusieurs fois, en France occupée par la république judéo-maçonnique anti-Christ, les Français doivent se soumettre à cette mafia de porcs apatrides, qui en plus de racketter & de piller le Pays, crachent à la face de ses habitants 365 jours par an, en attendant d’achever totalement, la dissolution-éradication de la France & des Français. Travail entamé répétons-le, dès 1789.
Quand donc, est ce que, ces abominations ambulantes ; compilations de vulgarité & de suffisance égolâtre, chouineurs, dépressifs, hystériques & escrocs professionnels ; répulsions bipèdiques aux faces approximativement situées entre le bouc & le chameau (sans doute fruits de perversités douteuses), très principalement douées pour détruite & outrager les organismes qu’elles parasitent ; engeance maudite qui depuis 1789, constitue au bas mot, l’essentiel de "la flaque de merde républicaine", communément nommée, "personnel politique, culturel & médiatique" qui bousille la France & les Français, "quand donc", disais-je, est-ce que ces enculeurs philosophiques, désaxés mentaux, vont-ils "faire à eux-mêmes ce qu’ils font à autrui", et assumer leur dinguerie d’idéologie talmudique, avouer la mise en pratique grandeur nature de cette déclaration de guerre faite, tant à Dieu qu’à toute sa Création (dont vous), au nom de "la révolution", de "ordo ab chao" & de "solve & coagula" ? Et quand est-ce que ces illuminés de première, vont-ils admettre le lien entre leur délirante posture anti-Christ & leur messianisme satanique ? Quand ? Il est plutôt permis d’aller "se brosser" !
Tandis que les goys de France & de Navarre, dressés depuis le plus jeune âge comme des animaux de foire par la république de Satan (éducation, culture, politique, médias), crache désormais dans la joie & la bonne humeur sur Dieu, la France & le Roi, ils ne s’étonnent plus, après 2 siècles de propagande & d’occupation de la France par la Synagogue de Satan, que leurs maîtres juifs (religion), leur enseignent (aux goys), "qu’ils descendent du singe" & "que Dieu n’existe pas".
Bien loin de s’offusquer de cet aberrant viol mental, doublé d’une escroquerie intellectuelle historique, nos "petits singes goyim" se croient au contraire libres & plus malins que tout le monde, et sont toujours les premiers à non seulement chier sur leurs ancêtres, mais à défendre leurs bourreaux de la république judéo-maçonnique anti-Christ, donc anti-France, donc anti-Français. Bande de salauds va !
Pour Dieu, la France & le Roi, Vive la Contre-Révolution ! Mort à la république de Satan !
Vigo B.
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Epilogue talmudique (qui explique 2 siècles de politique & 2000 ans d’histoire).
De "l’humanisme & des droits de l’homme" :
Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 : Un non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.
Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.
Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.
Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b : Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs.
Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux.
Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les non-juifs à des bêtes impures ».
Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.
Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Même qu’un non-juif à la même apparence qu’un juif, ils se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.
Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un non-juif c’est comme ci vous mangiez avec un chien.
Talmud, Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyims sont des animaux
Talmud, Zohar II 64b : Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.
Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.
(Liste loin d’être exhaustive.)
Publié dans 6 - Cinéma, musique,..., Contrerévolution, Judaïsme, Mariage, Vigo B.

Quelques mensonges francs-maçons anéantis [vidéo]

Pour aller plus loin, cliquez ici

Publié dans Franc-maçonnerie, Johan Livernette

Préparer des leaders formés et agissants

old-library-reading-roomSans une équipe de « leaders » formée et agissante… sans les « acteurs ardents »… les meilleures institutions risquent d’être balayées, comme château de sable, par le flux de l’esprit mondain
Ce n’est pas, en effet, un mince étonnement de voir à quel point des hommes d’expérience, chefs d’entreprises, techniciens avertis, peuvent être « manœuvrés » par un quarteron d’idéologues. Exemples innombrables d’organismes syndicaux, agricoles, professionnels, familiaux, scolaires, culturels… pratiquement orientés par des éléments branchés sur tout autre chose que l’expérience, la compétence, les responsabilités, la science que ces éléments disent représenter.
Pour peu qu’on s’en donne la peine, on a tôt fait de découvrir le rôle des foyers de pensée cryptogames très différents des institutions fondamentales : familles, syndicats, professions, corps intermédiaires… Foyers qui jouent les relais, les stations services, les centres de pressions idéologiques. Colloques, tables rondes, « séminaires », cellules de prospective qui orientent tout, sans rien offrir de cette qualification expérimentale, technique, scientifique, sur laquelle chacun pense que la cité est fondée désormais.
Et partout se découvre semblable phénomène d’une compétence, d’une expérience, d’une science avérée qui n’en sont pas moins intimidées, manœuvrées par des facteurs idéologiques sans références scientifiques ou expérimentales sérieuses.
Autrement dit : les vrais savants, les vrais techniciens, les vraies compétences locales, les vrais chefs d’entreprises, les vrais parents, les vrais enseignants, les vrais exploitants agricoles se laissent pratiquement coiffer par de purs idéologues. Mais idéologues experts à jargonner science et technique.
La raison en est que ces vraies autorités sociales sont le plus souvent absorbées dans les spécialités où, précisément elles se qualifient.
Les idéologues irresponsables, eux, triomphent dans la mesure où ils sont seuls à occuper le champ des synchronisations fondamentales. Triomphe assuré autant qu’entretenu par une multiplication de clubs, groupes de pensée, tables rondes, centres idéologiques.
Ils ont formé leurs cadres, conquis les Universités et les Ecoles. Ils inspirent la presse, intimident les clercs, envahissent les sphères politiques. Une fois incrustés, comme noyaux dirigeants, à la tête des syndicats, des groupements économiques, des administrations sociales, ils excellent à réduire le champ d’action des [responsables naturels]. D’où l’avilissement, l’appauvrissement des cadres sociaux vrais. Car la non-participation aux responsabilités habitue les notables à se laisser faire. D’où le climat de non-résistance et d’impuissance dont se plaignent les victimes elles-mêmes…
Dans le processus totalitaire, on doit donc considérer les deux causes réciproques :
- abus de puissance des uns…
- abdication des autres.
Celui-là n’étant possible que par l’appel du vide creusé par celle-ci. Un technocrate ne disait-il pas : « Ce n’est pas tant l’Etat qui a tué les initiatives, étranglé les corps intermédiaires. Ses interventions ont été rendues indispensables par l’impuissance des libertés à s’exercer elles-mêmes ». Il y a du vrai dans cette boutade. La France et d’autres pays, sont encore assez riches de libertés juridiquement reconnues, mais que les responsables ne songent pas à exercer.
Dès lors, pourquoi des corps intermédiaires, s’il apparaît qu’ils ne sont plus animés par cet esprit d’initiative, de liberté qui est leur plus précieuse raison d’être ? A quoi bon les corps intermédiaires si ceux qui les animent sont gagnés au fatalisme révolutionnaire ?
Disons qu’en bien des cas ces corps intermédiaires ont moins besoin d’être gardés de l’extérieur que d’être revigorés, ré-animés de l’intérieur.
Et cela par une opération ayant pour but, non de les annexer, non de les orienter au gré d’une idéologie indifférente ou franchement hostile à leur nature… Mais opération ayant pour but de fournir les éléments de doctrine qui permettront aux corps intermédiaires de reprendre conscience de ce qu’ils sont, de leur destin, de leur service, de leur rôle, une plus sûre justification de leur puissance
Les véritables responsables de ces communautés naturelles sont légion, ils ont les vraies responsabilités sociales, l’expérience et, formellement, le pouvoir concret. Et pourtant, ils reculent. Dans la mesure où ils n’opposent à l’infiltration idéologique … qu’une foi, une volonté doctrinale quasi éteintes.
D’où il ressort que, si, pour être efficaces, les « hommes » ont absolument besoin d’une formation solide (les « idées »), il faut que cette formation doctrinale s’organise dans l’action sociale elle-même. Au contact des vraies responsabilités et des vrais problèmes. Au sein des véritables « réseaux » humains.
Nécessité donc d’une formation générale s’exerçant, presque simultanément, au contact de la vie sociale concrète.
Jean Ousset – L’Action (1972)
Publié dans Contrerévolution, Jean Ousset

Qu’est-ce que la joie parfaite ?

foto Fratello sole sorella luna[1]Comment, cheminant avec frère Léon, saint François lui expose ce qu’est la joie parfaite
Saint François venant une fois de Pérouse à Sainte-Marie des Anges, avec frère Léon par un temps d’hiver, alors que le très grand froid le tourmentait fortement, il appela frère Léon qui allait un peu en avant et lui parla ainsi : "Ô frère Léon, même s’il advenait que les frères mineurs donnent en tous pays un grand exemple de sainteté et de bonne édification, néanmoins écris et note avec diligence que là n’est point la joie parfaite".
Et allant plus loin, saint François l’appela une seconde fois : "Ô frère Léon, même s’il advînt que le frère mineur rende la vue aux aveugles, qu’il redresse les perclus, qu’il chasse les démons, qu’il rende l’ouïe aux sourds, la marche aux boiteux, la parole aux muets et (ce qui est chose plus grande), qu’il ressuscite les morts de quatre jours, écris qu’en cela n’est point la joie parfaite".
Et marchant un peu, saint François s’écria d’une voix forte : "Ô frère Léon, que le frère mineur sût toutes les langues et toutes les sciences, et toutes les écritures, qu’il sût prophétiser et révéler non seulement les choses futures, mais aussi les secrets des consciences et des âmes, écris qu’en cela n’est point la joie parfaite".
Allant un peu plus loin, saint François appela encore fortement : "Ô frère Léon, petite brebis de Dieu, que le frère mineur parlât avec le langage d’un Ange et sût le cours des étoiles et les vertus des herbes, que lui fût révélé tous les trésors de la terre et qu’il connût les natures des oiseaux et des poissons, et de tous les animaux et des hommes et des arbres et des pierres, et des racines et des eaux, écris qu’en cela n’est point la joie parfaite".
Et allant encore un bout de chemin, saint François appela d’une voix forte : "Ô frère Léon, que le frère mineur sût si bien prêcher qu’il convertît tous les infidèles à la foi du Christ, écris que là n’est point la joie parfaite".
Cette façon de parler durant bien l’espace de deux milles, frère Léon, avec grande admiration, l’interrogea, et dit : "Père, je te prie de la part de Dieu de me dire où est la joie parfaite". Et saint François lui répondit : "Quand nous arriverons à Sainte-Marie des Anges, ainsi trempés par la pluie et glacés par le froid et couverts de boue et affamés, et que nous frapperons à la porte du couvent et que le portier viendra en colère et dira : "Qui êtes-vous ?" et nous dirons : "Nous sommes deux de vos frères", et celui-ci dira : "Vous ne dîtes pas vrai; vous êtes au contraire deux ribauds qui allez trompant le monde et volant les aumônes des pauvres, allez-vous en".
imagesEt quand il ne nous ouvrira pas et nous fera rester dehors dans la neige et dans l’eau, avec le froid et avec la faim, jusqu’à la nuit ; alors, quand nous soutiendrons patiemment, sans trouble et sans murmurer contre lui, tant d’injures et tant de cruauté et tant de rebuffades et quand nous penserons humblement et charitablement que ce portier nous connaît véritablement et que Dieu le fait parler contre nous, ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite.
Et quand nous persévérerons en frappant, et qu’il sortira dehors, en colère, et comme des fripons importuns nous chassera avec des injures et des soufflets, disant : "Allez-vous-en d’ici, très méprisables petits voleurs, allez à l’hôpital ; car ici vous ne mangerez, ni ne logerez", quand nous soutiendrons cela avec patience et avec allégresse et avec beaucoup d’amour, ô frère Léon, écris que là est la joie parfaite.
Et quand, nous, contraints par la faim et le froid et la nuit, nous frapperons et appellerons et prierons pour l’amour de Dieu, avec de grands pleurs, qu’il nous ouvre pourtant, et nous fasse entrer, et quand lui, plus irrité, dira : "Ceux-ci sont des fripons importuns ; je les paierai bien comme ils en sont dignes", et quand il sortira dehors avec un bâton noueux et nous saisira par le capuchon, et nous jettera à terre, et nous enfoncera dans la neige et nous battra avec tous les noeuds de ce bâton ; quand nous supporterons tout cela avec patience et avec allégresse, en pensant aux peines du Christ béni, lesquelles nous devons supporter pour son amour : ô frère Léon, écris qu’en cela est la joie parfaite.
Cependant, écoute la conclusion, frère Léon. Au-dessus de toutes les grâces et dons de l’Esprit-Saint, que le Christ accorde à ses amis, il y a celui de se vaincre soi-même et, volontiers, pour l’amour du Christ, de supporter les peines, les injures, les opprobres, les incommodités ; parce que de tous les autres dons de Dieu nous ne pouvons nous glorifier, puis qu’ils ne sont pas les nôtres, mais ceux de Dieu ; d’où l’Apôtre dit : "Qu’as-tu que tu ne l’aies reçu de Dieu ? Et si tu l’as eu de lui, pourquoi t’en glorifies-tu comme si tu l’eusses de toi ?" Mais dans la croix de la tribulation et de l’affliction, nous pouvons nous glorifier, parce que cela est à nous. C’est pourquoi l’Apôtre dit : "Je ne veux point me glorifier sinon dans la croix de notre Seigneur Jésus-Christ"".
A qui soit toujours honneur et gloire dans les siècles des siècles. Amen.
Fioretti de Saint François d’Assise – XIIIè siècle
Publié dans Méditations, Saints

L’idéologie darwinienne va s’effondrer [vidéos]

Commander les livres de Dominique Tassot, Ingénieur de l’Ecole des Mines, chez Chiré :

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I-Grande-2387-l-evolution-une-difficulte-pour-la-science-un-danger-pour-la-foi.net

Publié dans Darwinisme, Divers, Dominique Tassot