Objectif putsch !

Seul contre tousQuiconque lit L’Action française y rencontre sans cesse deux idées qu’on ne trouve guère que là.
Il faut, dit-elle, constituer un état d’esprit royaliste. Et dès que cet esprit public sera formé, on frappera un coup de force pour établir la monarchie.
Ce coup de force est légitime, puisqu’il brise un régime dont toutes les pensées tendent à tuer la patrie.
Ce coup de force est nécessaire, car il est impossible d’en finir autrement avec ce régime démocratique et républicain.
Notre propagande, conclut L’Action française, fait donc une conspiration à ciel ouvert. Ayant condamné le régime, travaillons à l’exécuter.
Assurément, tous les royalistes, qu’ils soient ou non ligueurs de l’Action française, admettent la nécessité de constituer un état d’esprit royaliste au moyen d’une propagande énergique.
Quand il s’agit du « Coup », l’entente est moins complète. Les membres de l’Action française se heurtent quelquefois aux objections multiples que soulèvent surtout les esprits désireux de faire montre de bon sens et de modération.
Nous estimons au-dessus de tout la juste mesure. Mais qui donc a dit qu’il ne faut pas être plus sage que la sagesse ou qu’il n’est pas tout à fait sage de l’être trop ? C’est ce qu’il convient de rappeler d’abord à nos doux critiques.
Ici, trop de sagesse conduit à délirer. Ils sont, en effet, trop lucides pour concevoir que la monarchie, seul principe de l’ordre religieux, civil et militaire, puisse être rétablie par le moyen électoral ou par la simple diffusion des idées justes.
À moins d’événements imprévus devant lesquels toutes les objections faites au « Coup » tomberaient aussi d’elles-mêmes, le gouvernement tient les urnes et ne les lâchera point ; d’autre part, une propagande purement intellectuelle, si elle se prolonge sans aboutir à l’acte, trouvera sa limite fixe et sa barrière insurmontable dès qu’elle abordera les détenteurs du pouvoir et leur clientèle.
Quelle que soit la force de cette propagande, elle ne pourra les persuader de quitter la place dont ils vivent ; ils s’obstineront à rester tant qu’ils ne seront pas chassés. Les meilleures paroles n’y feront jamais rien.
Mais, si l’on ne peut croire aux effets de la propagande toute nue, ni aux fortunes d’un scrutin qui, de sa nature, est conservateur du désordre, à quelle voie, à quel moyen se confier ? Hors les effets de la persuasion magique ou la mystification du bulletin de vote, qu’espérer et que prévoir ?
On est entre le coup de force et le néant.
Ou l’on croit à ce « Coup », ou l’on ne croit à rien, et l’on n’espère rien, et la France est perdue ; perdus aussi le temps, l’argent, les paroles qu’on ne cesse de prodiguer pour un sauvetage dont on oublie même de proposer et d’imaginer le moyen…
Quand on groupe des hommes pour les diriger quelque part, il n’est pas nécessaire de leur indiquer des chemins dont l’accès soit commode. Encore faut-il leur montrer que l’on peut aboutir et que le but reste accessible. On ne saurait leur recommander d’avancer sans leur dire comment.
Dès lors, nous nous croyons tout au moins aussi sages que nos censeurs quand nous estimons que la France peut être sauvée, la république renversée et la monarchie restaurée par un coup de force, à condition que celui-ci soit appuyé et préparé par une fraction suffisante de l’opinion publique, ce à quoi notre propagande doit pourvoir.
Charles Maurras – Si le coup de force est possible – 1910 – Téléchargez le livre
Publié dans Charles Maurras, Contrerévolution, Monarchie, Nationalisme

Un reportage instructif sur l’Etat Islamique [vidéo]

A quand des catholiques aussi déterminés et intransigeants qu’eux ?
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40 règles pour l’action contrerévolutionnaire (3/5)

stock-footage-office-and-teamwork-concept-group-of-business-people-having-a-meeting-and-showing-thumbs-upRappel : règles 1 à 8 / règles 9 à 16
17 – Faites souscrire
Autre forme non seulement précieuse mais indispensable de l’action individuelle : la collecte des fonds nécessaires (abonnements, souscriptions, dons, etc.).
Certes, il est toujours désagréable de faire des appels d’argent. Raison de plus pour que nos amis s’évertuent.
Combien se sont entendu dire : « je suis avec vous et professe les mêmes idées. Je regrette de ne pouvoir me joindre à vous mais je n’ais pas une minute… ».
Faites donc comprendre à ce « monsieur-extrêmement-pris » et qui regrette de ne pouvoir participer à l’action, qu’en souscrivant, qu’en s’abonnant, qu’en donnant, non seulement il y participe mais qu’il l’aide puissamment. Sans exercer une pression indiscrète, il est toujours bon que tous soient au courant des besoins de l’action et qu’on sache qu’une façon très sûre d’y subvenir est de ne pas la laisser sans ressources financières.
18 – L’animation
Normalement – car il est des circonstances où un militant très rayonnant est condamné à rester solitaire (celui par exemple qui voyage beaucoup) – normalement, l’animation de petits groupes, cercles ou cellules est le fruit naturel de l’action individuelle, entretenue régulièrement.
Nous disons bien : action individuelle car, malgré l’existence de groupes, cercles ou cellules, ces derniers n’en dépendent pas moins d’une animation purement individuelle. Rien d’organique au sens institutionnel du mot. Que la pression amicale du responsable fléchisse ou disparaisse, lesdits groupes, cercles ou cellules s’étiolent ou meurent. Parce qu’ils ne dépendent réellement que du zèle d’un seul.
D’où le classement que nous en faisons au premier degré ; réservant pour le second degré de l’action l’étude des groupes, mouvements ou organismes ayant une existence plus institutionnelle, une assise plus collective. Moins dépendante, en un mot, de l’impulsion d’un simple individu.
 19 – Efficacité des groupes, cercles, cellules
Le bienfait de ces groupes, cercles, cellules du premier degré est qu’ils ne dispensent pas de l’effort personnel, de la réflexion solitaire, tout en offrant l’avantage d’écarter les périls de l’isolement. Ils sont enfin les éléments indispensables, les antennes rêvées d’une action vraiment « capillaire ». La doctrine y est assimilée d’une façon vivante, au cours de discussions familières. Ce qui aurait échappé à celui-ci se trouve mis en lumière par celui-là.
On y prend l’habitude de parler avec une relative aisance de la doctrine appliquée aux questions sociales et politiques. On y prend conscience de l’intérêt qu’elles peuvent susciter. L’initiative personnelle peut y garder sa liberté tout en bénéficiant des avantages d’un travail où l’on se sent moins seul, où l’on se sent plus fort. Le découragement y est moins brutal.
20 – La cellule, pépinière de futurs chefs
On ne doit jamais perdre de vue que le travail en cellule est le fondement, la grande réserve, la formule du plus sûr rendement.
Bien se dire qu’on n’a jamais vu d’état-major remporter victoire sans troupes. Or, c’est un fait que de notre côté les travaux d’état-major sont ordinairement plus prisés que les soins apportés à la formation d’une troupe, pépinière de futurs chefs.
Travail en cellule :
Nous appelons « cellules » la normalisation de relations amicales. Un groupe d’amis se retrouvant, aussi assidûment que possible pour s’enrichir en commun par un approfondissement doctrinal stimulé et orienté par des publications « ad hoc » : tel est le mode d’organisation idéal.
Et qu’on se garde bien de caporaliser, d’enrégimenter, sous prétexte d’unité. Le tout premier besoin est que les idées passent, que le plus grand nombre possible de personnes – et les plus variées aussi – soient atteintes.
Ainsi chacun doit pouvoir susciter d’autres cellules aux quatre coins de France et du monde. Deux cellules de la même ville, de la même rue, peuvent (à la limite) s’ignorer sans inconvénients, et être en relations suivies avec d’autres cellules éloignées de plusieurs centaines de kilomètres. N’est-ce point là un phénomène continuel et très normal des relations amicales, familiales ou professionnelles ?
Autrement dit, chacun peut susciter une cellule ou un cercle aux antipodes et l’animer (par correspondance ! le cas existe) en n’ayant besoin pour toute autorité que de celle de son propre zèle et de sa résolution.
Ainsi pourrons-nous voir le développement de réseaux qui auront toute la force et la souplesse de la vie.
images21 – Règles simples
On peut dire que l’essentiel tient en quelques règles simples :
- Stimuler les passifs par des questions directes.
- Empêcher les bavards ou les « savants » de gêner toute autre participation que la leur.
- Contrôler la répercussion des théories avancées ou des situations évoquées sur la sensibilité du groupe.
- Empêcher que cette sensibilité s’attache plus à l’accessoire qu’à l’essentiel.
- Contrôler la compréhension de chacun et sa participation.
- Veiller à la persévérance et à la continuité du travail.
22 – Tenir
Tels membres qui disparaissent ne doivent pas être portés nécessairement comme ayant « lâché ». Ils peuvent avoir pris du champ, être allés digérer une proposition difficile. On sera surpris de les voir reparaître, définitivement acquis, après un certain temps.
Si le travail est sérieux, la doctrine sûre, on ne peut douter du résultat. La vérité chemine insensiblement. Elle tenaille l’esprit, même rebelle. Elle prépare les cœurs. En conséquence : ne jamais manquer de revenir auprès de telles personnes rebutées lors des premiers contacts. La persévérance de ces démarches est un facteur important de la propagation des idées.
Ne pas oublier que le succès attire. Beaucoup ne viendront pas au début, sans objection sérieuse. Tenez six mois, un an. Vous les verrez rejoindre pour cette seule raison : vous avez tenu.
23 – Périodicité des rencontres
Le plus souvent possible. La difficulté réside dans la juste détermination de ce dernier mot, l’excès pouvant briser le groupe auquel on demande trop.
Certes, il importe que les membres de la « cellule » se réunissent, se rencontrent régulièrement et assez fréquemment. Se garder de croire, pourtant, qu’il n’y a cellule qu’aux heures de ces réunions ou de ces rencontres. La cellule est essentiellement un noyau d’hommes qui se veulent agissants et rayonnants. Et ce n’est pas forcément au cours de leurs rencontres qu’ils le seront le plus… Leur réunion n’a pour but que de perfectionner leur formation, de renforcer leur union, de favoriser leur concertation, etc.
Cela dit, l’expérience prouve qu’une bonne fréquence est celle de la rencontre hebdomadaire. Les réunions bimensuelles sont un minimum. Au-delà, le travail n’est plus sérieux. A la moindre absence le trou à combler est de deux mois : formation nulle. Nous refusons de croire à l’efficacité des cercles qui ne se réunissent pas au moins tous les quinze jours.
24 – Importance numérique de la cellule
Une dizaine maximum. A l’extrême limite : une douzaine. Reste que dans un groupe de cinq à huit le travail est plus facile, plus agréable même que dans un cercle trop important ou étriqué. Pas de règle fixe cependant, la recherche formaliste d’un mieux entraînant souvent des catastrophes.
Jean Ousset – L’action (1968) – Chapitre III : Notes pour l’action individuelle (1er degré)
Publié dans Contrerévolution, Jean Ousset

Carte des loges maçonniques en France en 1789

FranceFM1789.svg

Source
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Franc-maçonnerie, Révolutions

Le massacre de Gaza expliqué par Moïse

abbas_goodarzi_netanyahu-6bb44-23446Si un Catholique cherche une explication profonde de la folie en marche à Gaza, il devrait lire Moïse dans l’Ancien Testament. Par exemple, si les Israélites n’observent pas les commandements de Dieu, ils seront frappés « de folie, d’aveuglement et de perturbation de l’esprit » (Deut. XXVIII,28), parmi de nombreuses autres malédictions.
Comme le dit le P. Meinvielle, les juifs sont une race théologique et ils ne peuvent échapper à leur destin théologique – en bien ou en mal, ils sont liés à Dieu comme aucun autre peuple sur la terre.
Dans le Deutéronome, Moïse donne aux Israélites ses dernières instructions solennelles avant qu’ils n’entrent dans la Terre Promise et avant qu’il ne meure. Dans le Chapitre 28 (parallèle au Lév. XXVI), Moïse explique très clairement le décret de Jehova (ou Yahvé), Dieu de l’Ancien Testament, identique au Dieu du Nouveau Testament : les juifs seront spécialement bénis (v.1–14) s’ils obéissent à l’unique vrai Dieu ; ils seront spécialement maudits (v.15–68) s’ils Lui désobéissent.
D’une façon ou d’une autre ils forment une race spéciale à laquelle a été donnée une connaissance spéciale de l’unique vrai Dieu pour une mission spéciale qu’ils doivent accomplir pour Lui, avec une récompense ou un châtiment spécial de sa part, selon qu’ils accomplissent ou non cette mission.
Il n’y a pas lieu de s’étonner que les juifs estiment qu’ils sont spéciaux ! Parmi les bénédictions énumérées en cet endroit par Moïse, Dieu « les exaltera au-dessus de tous les peuples » (v.1), il en fera «Son Peuple Saint » (v.9), pour être « la tête et non la queue » (v.13).
Mais il faut observer que dans chacun de ces trois versets, Moïse fait dépendre de leur obéissance à Dieu cette supériorité des israélites : s’ils « écoutent fidèlement la voix de Dieu en pratiquant tous ses commandements » (v.1), s’ils « gardent les commandements et marchent dans ses voies » (v.9), s’ils « écoutent les commandements et les gardent et les mettent en pratique » (v.13).
Si à l’inverse les Israélites essaient d’être cette nation supérieure selon leurs propres idées, en désobéissant à Dieu (v.15), alors une multitude de malédictions leur tombera sur la tête (v.16–68) et ils seront méprisés, haïs et piétinés par toutes les autres nations : « ils seront dispersés à travers tous les royaumes de la Terre » (v.25) ; ils seront frappés « de folie, d’aveuglement et de troubles d’esprit » (v.28 – pensez à Gaza !) ; l’étranger qui habite au milieu d’eux « s’élèvera toujours plus au-dessus d’eux » ; c’est lui qui sera la tête et eux la queue (v.43–44) ; leur ennemi mettra un « joug de fer » sur leur cou (v.48) ; le Seigneur Dieu leur enverra l’angoisse avec tous les types de souffrance (v.59–61) et ils seront arrachés de la terre où ils vont pour la posséder (v.63). Tout cela ils le souffriront pour ne pas avoir maintenu et observé les paroles de la loi de Dieu (v.58).
netanyahu-gaza-blood-anti-semitic-350x248Hélas ! Toutes ces bénédictions et malédictions annoncées par le grand Moïse, servirent-elles pour que les Israélites reconnussent et servissent leur Messie et Dieu Incarné lorsqu’Il vint, selon ce qui, aussi, avait été prophétisé par Moïse (Deut. XVIII,15–18) ? Non. Au contraire, ils le crucifièrent, ce qui fit et fait encore descendre sur leurs têtes, depuis bientôt 2000 ans, toutes les malédictions de Moïse.
Ils se transformèrent eux-mêmes en la nation la plus foulée aux pieds sur la terre, et ils perdirent leur droit à la Terre Sainte, en se faisant expulser et disperser dans tout autre lieu à partir de la destruction de Jérusalem en l’an 70 après J.-C.
Et que l’on n’aille pas dire que leur reprise de la Terre Sainte signifie que la malédiction ait été enlevée, parce qu’ils la reprennent selon leurs propres idées et non celles de Dieu, de telle sorte que cette nouvelle possession elle-même se transforme aussi en une partie de la malédiction.
Comme l’a dit Platon (Gorgias ), mieux vaut souffrir que commettre une injustice, et par conséquent, selon la réalité spirituelle, les Israéliens sont plus à plaindre que les Palestiniens. Patience. Nous avons tous péché et tous nous avons besoin de la gloire de Dieu (Rom.III,22–23).
Kyrie eleison.
Mgr Wiliamson – Commentaire Eleison n°372 – 30 août 2014
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Antisionisme, Bible, Judaïsme, Méditations, Peuple déicide, Sionisme

Un nouvel Holocauste évité de justesse !

Même le Guatemala est contaminé par la haine irrationnelle anti-"peuple élu". Terrible…
Post-scriptum : au vu des tenues de leurs femmes, n’y aurait-t-il pas des liens cachés entre certaines sectes juives extrémistes et des sectes islamiques bien connues (talibans, wahhabites,…) ? Pure supposition, bien entendu.
Publié dans Judaïsme

"Jésus, que ma joie demeure !", de J.-S. Bach [vidéo]

Publié dans 6 - Cinéma, musique,..., Méditations