Le plan de démantèlement des bastions

ratz-vonb_medEn 1952, Hans Urs von Balthasar nous livre son programme démoniaque de destruction de l’église catholique dans son livre « razing the bastions (of the church of this age) » – en français Démantèlement des bastions”. Il y présente de manière “prophétique” le role des laiques au sein de l’église et la relation de l’église avec le monde.
La page 73 de la version anglaise du livre résume bien la dualité du personnage. Pour lui, au moyen age, la terre était plate et tout etre humain avait une vision identique des choses. Mais maintenant que “le monde est devenu sphérique”, il n’y a plus de lieu d’où le regard peut tout englober. il faut donc “se mettre en mouvement” : la seule façon d’explorer la vérité est en changeant son point de vue.
La mise en application de ce programme au sein de l’église n’a pas tardé à suivre :
1) Le lancement officiel du programme par Jean XIII avec le fameux aggiornamento, cette mise à jour de la vérité pour s’adapter au mensonge du monde.
2) Ensuite Paul VI fait entrer la fumée de satan au sein de l’église en cloturant le concile Vatican II. Puis, le règne sans commentaire de Jean Paul II.
3) En 2013, Benoit XVI démissionne du saint siège pour raison de santé, ce qui est une révolution dans l’histoire de l’Eglise. Quo vadis ? Le bon pasteur n’abandonne pas ses brebis… En effet, le pape du motu proprio est depuis longtemps malade de la tradition et profondément moderniste dans la tete. En 1982, Benoit XVI dans son livre « Les principes de la théologie catholique » – page 437 – rappelle « Cela implique qu’il ne peut y avoir de retour au Syllabus, lequel pouvait bien être un premier jalon dans la confrontation avec le libéralisme et le marxisme naissant mais ne peut être le dernier mot. Ni les embrassades ni le ghetto ne peuvent résoudre durablement pour le chrétien le problème du monde moderne. Il reste que le « démantèlement des bastions » que Hans Urs von Balthasar réclamait déjà en 1952 était effectivement un devoir pressant. »
La papauté, le premier et le plus important des bastions de l’Eglise catholique de notre Seigneur Jésus-Christ, est tombée de manière à la fois anodine et spectaculaire, et malheureusement applaudie par le monde moderne et les pseudo-tradis comme la FSSP.
Quels sont les autres bastions à démanteler ?
Ce sont la famille, le mariage catholique, l’éducation catholique, les vrais traditionnalistes. Ainsi l’autodestruction se poursuit tout doucement avec le sourire béat de François, car les résultats du synode sont à déplorer et le pire nous attend pour l’année 2015.
La chasse aux sorcières est également lancée au sein de la FSSPX par Mgr Fellay qui semble avoir pris le train à destination de Rome.
Un catholique
Publié dans Benoît XVI, Paul VI, Vatican II

Sainte Jeanne d’Arc, l’immortelle héroïne (1/3)

jeanne-darc-priant-dans-leglise-de-sevres-sevresQuam pulchra casta generatio cum claritate ! Immortalis est enim memoria illius apud Deum et apud homines… In perpetuum coronata triumphat, incoinquinatorum certaminum præmium vincens.
Qu’elle est belle, la génération chaste ! Quelle auréole autour de son front ! Sa mémoire est immortelle devant Dieu et devant les hommes. Elle triomphe, couronnée d’un éternel diadème ; sans tache au milieu des combats, elle a remporté le prix de la victoire.
LIVRE DE LA SAGESSE, IV, 1-2

MESSIEURS,
Dieu, qui tient les fléaux à Ses ordres, et qui fait de la foudre Son ministre, laisse le plus souvent aux passions déchaînées le soin d’exécuter Ses volontés et d’accomplir Ses éternels desseins. Telle est, si je ne me trompe, la part ordinaire de la Providence dans l’histoire des siècles : l’homme se meut, s’agite dans la libre sphère de ses pensées, de ses désirs souvent coupables ; et Dieu, habile à tirer le bien du mal, convertit en moyens les obstacles, et du crime lui-même se forge une arme puissante.
Alors le résultat est de Dieu, et il est toujours admirable ; mais l’action est de l’homme, et presque toujours elle est digne de blâme.
Et voilà ce qui rend l’étude de l’histoire si profondément affligeante : pas une page qui ne soit ensanglantée ; les plus hideuses passions y sont perpétuellement en jeu ; la gloire n’obtient guère ce nom que par indulgence ; et la main, fatiguée, rejetterait mille fois ce livre souillé, si l’action divine n’apparaissait au-dessus de ces conflits et de ces agitations, gouvernant les choses par une volonté d’autant plus ferme et plus sage que l’instrument est plus rebelle et plus aveugle.
Pourtant, il n’en est pas toujours ainsi. Dieu n’emprunte pas toujours Ses moyens à l’ambition ou à la malice des hommes ; quelquefois Il les crée Lui-même. Quand Ses doigts sacrés sont las de ne toucher que des armes impures, Lui-même Se lève, descend dans l’arène, et prend en main Sa propre cause.
Et comme alors Il avoue Son instrument, toujours Son instrument est saint ; et comme c’est Sa propre puissance qu’Il veut faire éclater, ordinairement Son instrument est faible. Alors apparaît dans l’histoire un de ces rares héros, qu’on dirait descendus des cieux, en qui la gloire ne trouve pas de faiblesses à effacer ; et le regard, attristé de n’avoir rencontré partout, dans le champ des annales humaines, que le vice sous le masque de l’honneur, que le crime sur le pavois de la fortune, se repose délicieusement, par exemple, sur le front chaste et pur d’une femme intrépide, d’une vierge guerrière, en qui la bravoure est rehaussée par l’innocence, et dont les traits, plus angéliques qu’humains, révèlent une vertu divine et une inspiration mystérieuse.
Et le coeur s’écrie avec transport : Qu’elle est belle la chaste héroïne ! Quelle auréole de gloire autour de sa tête ! Sa mémoire est immortelle devant Dieu et devant les hommes ; sans tache au milieu des combats, elle a remporté le prix de la victoire : Quam pulchra, etc.
Ces paroles de l’Esprit-Saint, Messieurs, déjà vous les avez appliquées à votre brave et pudique libératrice.
fresque-jeanne-d-arc-domremy-970x699Être surnaturel en qui la beauté prend sa source dans l’innocence, la gloire dans la vertu : Quam pulchra casta generatio cum claritate ! Immortelle héroïne que le ciel et la terre ont couronnée d’un éternel diadème, et dont la mémoire, toujours bénie, est encore aujourd’hui, après quatre cents ans, l’objet d’un triomphe : in perpetuum coronata triumphat.
Guerrière d’un nouveau genre, et qui, elle aussi, sans peur comme sans reproche, dans les camps, au champ de bataille et sur l’échafaud, a remporté, sans la souiller jamais, la triple palme de la virginité, de la victoire et du martyre : incoinquinatorum certaminum proemium vincens.
Messieurs, le sujet qui s’offre à moi est immense ; je devrai restreindre une matière que trop d’abondance pourrait appauvrir. Les nobles exploits de Jeanne d’Arc vous appartiennent : cette vie illustre est comme l’héritage propre de votre cité ; chacun de vous en connaît jusqu’au moindre détail.
Souffrez donc que, du haut de cette chaire, je sois moins historien que prêtre, et qu’en face des autels je proclame ces grands principes qui seront toujours compris en France : que C’EST LA JUSTICE QUI ÉLÈVE LES NATIONS, et que C’EST LE PÉCHÉ QUI LES FAIT DESCENDRE DANS L’ABÎME (Prov., XIV, 34) ; qu’il est une providence sur les peuples, et qu’en particulier il est UNE PROVIDENCE POUR LA FRANCE : providence qui ne lui a jamais manqué, et qui n’est jamais plus près de se manifester avec éclat que QUAND TOUT SEMBLE PERDU ET DÉSESPÉRÉ ; que le plus riche patrimoine de notre nation, la première de nos gloires et la première de nos nécessités sociales, c’est notre sainte religion catholique, et qu’un Français ne peut abdiquer sa foi sans répudier tout le passé, sans sacrifier tout l’avenir de son pays.
Telles sont, je l’espère, Messieurs, quelques-unes des convictions que je réveillerai dans vos âmes, et qui ressortiront du fond de mon sujet. Mais des vérités plus pratiques encore nous seront montrées : nous verrons que la vertu la plus délicate est loin d’être inconciliable avec la plus intrépide bravoure ; qu’entre les mains de Dieu la faiblesse devient plus forte que toutes les puissances humaines ; enfin, et ce qui est plus chrétien encore, nous verrons que tout ce qui sert aux desseins de Dieu porte l’empreinte de la croix, et que le cachet de l’inspiration céleste est inséparable du sceau de la douleur.
Hâtons-nous d’entrer en matière. Jeanne d’Arc, suscitée de Dieu pour opérer le salut de la France, commençant cette oeuvre réparatrice par ses exploits, la consommant par ses malheurs. En d’autres termes, Jeanne d’Arc, bras de Dieu qui renverse les ennemis de la France ; Jeanne d’Arc, victime qui désarme le bras de Dieu, tel est le sujet et le partage de ce discours. (à suivre)
Éloge de sainte Jeanne d’Arc – Abbé Pie, futur évêque et cardinal de Poitiers – Prononcé dans l’église cathédrale d’Orléans, le 8 mai 1844 jour anniversaire de la délivrance de cette ville ; tiré des Oeuvres épiscopales du Cardinal PieT. 1, pp. 1-31 – Source
Publié dans Doctrine, Mgr Pie, Monarchie, Moyen-Age, Saint Jeanne d'Arc, Saints, Saints de France

Evitez les arnaques grâce à l’antisémitisme !

Salon_canape_angle_cuir_94De nombreuses sociétés ont des pratiques agressives. Le secteur de l’ameublement, par exemple, est miné par ces parasites. En général, les margoulins installent leur entrepôt à la périphérie des villes ou en pleine campagne, et pour de très courtes durées.
La location de locaux sous « bail précaire » permet à leurs dirigeants de partir aussi subitement qu’ils sont arrivés. Au mois d’août 2007, l’Union Fédérale des Consommateurs (« UFC Que Choisir ») de Senlis nous mettait en garde : « La méthode est très simple. On s’installe pour une très courte durée (bail précaire de 2 ou 3 mois) dans une zone commerciale. A la fin de cette période, on disparaît pour réapparaître ailleurs, après avoir plumé un maximum de consommateurs. » (…)
Il y en avait au moins un qui s’était fait épingler : « Après la lourde condamnation de King Salons en 2007, il y a eu un net recul du phénomène », expliquait le directeur de la Fédération, Jean-Charles Vogley. « Mais depuis 2009, il y a une recrudescence de ces points de vente qui restent rarement plus de deux mois au même endroit. »
Le fondateur de King Salons était un certain Daniel Cohen, qui possédait une vingtaine de magasins. Début avril 2007, il était condamné par le tribunal correctionnel de Bordeaux à six mois de prison avec sursis (contre huit mois fermes qui avaient été requis). Une peine ridicule, eu égards aux torts qu’il avait causés.
Les gérants des magasins furent condamnés à de simples amendes de 2 000 €, et de 20 000 € pour les sociétés. « Sur le plan formel, il y a infraction, commentait Pierre Sirgue, l’avocat des deux gérants. Mais on pensait qu’il y aurait une tolérance car cette pratique est commune à tous les professionnels de l’ameublement. »
Disons plutôt que cette pratique est commune à « certains » professionnels de l’ameublement ; pas tous !
En ce qui concerne King Salons, en tout cas, aucun antisémite ne se serait laisser piéger : il était évident que « King Salons » cachait le « King Salomon ». La justice française était sous l’emprise de ce grand roi justicier !
Hervé Ryssen – Les milliards d’Israël (2014) – Achetez le livre
Publié dans Economie / Social, Hervé Ryssen, Judaïsme, Libéralisme

Dans l’antre de satan : compte-rendu d’une conférence maçonnique lilloise

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« L’antimaçonnisme est aujourd’hui avec l’antisémitisme et l’homophobie l’un des trois symptômes de la crise de la République, a expliqué Daniel Keller, grand maître du GODF depuis l’été 2013. » Source

A l’entrée de la loge, deux barbouzes montent la garde ; dès la porte passée, nous subissons une vérification d’identité afin de bien vérifier que nous sommes inscrits ; ces deux hommes (accompagnés d’un autre à l’allure plus policée) sont sans doute de la police, ce qui révèle dès le départ une forme de collaboration entre le GODF (association privée) et l’État.
Nous montons à l’étage et, après être passé par une antichambre où les portraits des maçons prestigieux sont exposés, nous entrons dans le temple et nous installons au deuxième rang, sur une série de chaises installées à même le damier. La conférence se présente donc comme une sorte de séance ouverte au public ; les maçons sont d’ailleurs très nombreux et ceux de l’obédience locale sont d’ailleurs assis à leur place. Impression étrange qu’ils sont « entre frères » et qu’ils se connaissent tous. Nous sommes très vite repérés comme éléments hostiles du simple fait de notre apparence et de notre attitude non complaisante.
Les deux barbouzes s’installent (bien sur) à côté de nous. Ils passeront l’intégralité de la conférence à nous fixer et vont nous suivre partout jusque dans les toilettes (situées dans ce que les maçons ont appelé la « salle humide », où se préparait d’ailleurs la sauterie post-conférence) avec nouveau contrôle d’identité à la sortie – la raison est que nous n’avons « pas le profil ».
Après de longues minutes où nous pouvons admirer l’agencement du temple (l’ensemble fait d’ailleurs faux et miteux : les statues et les colonnes sont en plâtre et s’effritent, une impression de fin de règne en somme…), les interventions commencent bientôt et Daniel Keller prend place à côté du président du chapitre de Lille qui lui siège sur un trône ; les conférenciers interviennent sur ce qu’ils appellent la « résurgence de l’anti-maçonnisme ».
Plusieurs observations générales :
  • les intervenants sont des maçons et s’adressent à des maçons avec des codes maçons ; derrière ce qui s’avère être une monumentale opération d’enfumage, d’autres informations ont donc pu être glissées sans que nous, profanes, ne puissions les comprendre
  • Ces conférences ne visent absolument pas à contrer les arguments des anti-maçons ou à expliquer pourquoi ils ont tort ; le bien fondé des positions maçonniques et l’iniquité des adversaires est un postulat a priori ; le ton sera d’ailleurs celui de la victimisation permanente, les maçons étant d’après eux un groupe innocent ne cherchant depuis toujours que le bien de l’humanité et qui furent injustement persécutés en tous temps et en tous lieux jusque dans les pays où ils sont les plus puissants (États-Unis, Angleterre)
  • L’argumentaire est uniquement factuel et historique ; jamais la question de la doctrine maçonnique n’est évoquée, ni la question du rôle que la maçonnerie a joué au nouveau national et mondial dans l’adoption de certaines lois anti-catholiques et anti-naturelles ; cela est une fois de plus « une vue de l’esprit ». Néanmoins, l’existence d’un puissant « lobby maçonnique » est évoqué en private joke durant la conférence (à propos de l’Angleterre notamment qui vota une loi interdisant la maçonnerie dont l’exécution fut rendue impossible grâce à l’action de ce lobby).
FM1Bref résumé des trois conférences :
L’anti-maçonnisme au XVIIIe siècle par Daniel Morfouace
Pas de surprise, on évoque le livre de Augustin Barruel « Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme » et ses insuffisances ainsi que son manque de rigueur factuelle. On évoque les martyrs de la F. :M. : pendant la Révolution et la quasi-disparition des loges à l’aube du XIXe siècle. On insiste sur le côté mondain et inoffensif de la F. :M. : du XVIIIe (« tout le monde veut en être ») qui compte nombre d’ecclésiastiques et où on ne trouve aucune hostilité à la monarchie.
D’après ce conférencier, les débuts de l’anti-maçonnisme ne datent pas de la condamnation papale de 1738 (bulle In eminenti apostolatus specula de Clément XII qui fut, je cite, « sans effet en France où le nombre des ecclésiastiques maçons ne cessa de croître » – ce qui en dit long sur le degré d’influence et les capacités de subversion des loges à la veille de 1789) mais bien du livre de Barruel qui « invente » le complot maçonnique.
L’anti-maçonnisme au XIXe et XXe siècles par Yves Hivert-Messeca
Après les secousses de la Révolution, la Franc-Maçonnerie se transforme en un pouvoir « installé » qui devient le pilier des différents régimes qui se succèdent et qui n’est d’ailleurs pas spécialement républicaine avant les années 1870.
Le conférencier avoue une complète fusion de de la maçonnerie et de l’État sous l’Empire napoléonien puis une collaboration (plus ou moins poussée, intéressée et sincère) avec les différents régimes (Restauration, Monarchie de Juillet, IIe République, Second Empire) jusqu’à la IIIe République où la maçonnerie « devient républicaine »sur 20 000 maçons en 1870, 10 000 anciens vont partir à la fin de l’empire et 12 000 nouveaux [républicains] vont entrer »).
Le clergé devient lui farouchement anti-maçon à ce moment là sous l’effet du Syllabus de Pie IX, ce qu’il n’aurait pas été avant. L’Affaire Dreyfus ne fait que renforcer la défiance envers la F.:M.: et l’associe à l’antisémitisme. Léo Taxil est évoqué pour discréditer les accusations portées contre les pratiques théurgiques et mystiques des obédiences.
Apogée de l’anti-maçonnisme sous le régime de Vichy qui interdit totalement la F. :M. : « Période noire » où à l’exception du Royaume-Uni, de la Suisse et de la Suède, la F.:M.: est interdite partout en Europe (elle est même passible de mort en Espagne franquiste).
L’anti-maçonnisme contemporain par Jiri Pragman
L’intervention en question fut cette fois-ci sans aucun intérêt. La victimisation de la maçonnerie atteint son comble. Le conférencier se contente d’une simple dénonciation des sites internets et caricatures « complotistes » diverses (qu’il projette d’ailleurs à l’écran sous les yeux effarés de l’assistance maçonne et amusés des nôtres) à seule fin de faire passer les anti-maçons pour des idiots (Dora l’Exploratrice, Dollar plié,…).
Les liens avec l’antisémitisme et l’anti-sionisme (Dieudonné) sont évoqués. Les accusations de satanisme sont balayées sur un ton humoristique sans que jamais elles ne soient démenties (une question portant d’ailleurs sur les accusations de satanisme ne trouvera pas de réponse après la conférence).
Des plaisanteries sont faites sur l’Église catholique et Paul VI qui, disent-ils en rigolant, « était le seul non Franc-Maçon » sur une photo.
Nous avons droit enfin à un compte-rendu de Daniel Keller, grand maître du GODF (qui a d’ailleurs porté une attention très portée à nos personnes durant les conférence, nous observant presque autant que les barbouzes).
Avec lui commencent (enfin) les références politiques explicites : la Franc-Maçonnerie c’est la République, elle est son pilier idéologique et doit conduire l’Humanité vers le Progrès et un monde où l’homme est affranchi de toutes les autorités illégitimes. La formule « Hors de la République point de salut » est d’ailleurs utilisée.
Le récent renouveau de l’anti-maçonnisme associé à l’anti-sémitisme et l’anti-sionisme inquiète Daniel Keller bien qu’il insiste sur le fait que « 2014 n’est pas 1940 ».
Un catholique français – 27/10/2014
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Parade de la Légion à Malaga (2012)

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Sur l’œuvre obscène du pédéraste Michel-Ange dans la chapelle Sixtine

SIXTINEJe ne sais pas si tu as déjà visité ou vu des photos de la chapelle des papes au Vatican qu’on appelle la chapelle Sixtine. C’est celle où les papes sont élus. Tout autour sont des fresques d’avant la Renaissance représentant des scènes de l’ancien et du nouveau Testament.
Et puis, au-dessus et sur tout le plafond, sont les fresques de Michel-Ange, un des plus célèbres artistes de la Renaissance. Au centre, Michel-Ange a représenté la création d’Adam. Or il a peint un Adam tout nu et, au lieu de cacher le sexe d’une manière ou d’une autre, au contraire il l’a rendu bien visible et provoquant, sur un Adam nonchalant sans aucune énergie intérieure.
Et s’il n’y avait que cela ! Mais, à côté, est peint un sacrifice de l’ancien Testament et, de nouveau, les personnages, des prêtres et des prophètes pourtant, sont nus avec de nouveau le sexe bien en évidence ! Et ce ne sont que deux exemples. Toutes les fresques de Michel-Ange à la chapelle Sixtine sont du même genre.
Cela dans une chapelle ! Que s’est-il passé ?
Officiellement, il s’agissait de plaire ainsi que de mettre en valeur qui, c’est vrai, est une pure merveille. En réalité, il s’agissait de centrer l’art sur l’homme pour occulter – c’est-à-dire pour faire oublier – (…) la Chrétienté.
(…) Pour arriver à occulter cela, on va multiplier les scènes profanes, on va chercher l’inspiration chez les païens, on retient surtout ce qui flatte les sens et non ce qui élève l’esprit, on tourne l’attention vers le corps et non vers l’esprit, dans le corps on montre la beauté physique, la sensualité et le plus possible la nudité,…
L’art de la Renaissance ressemble trop souvent à une collection de « beaux mecs » et de « belles filles séduisantes ».
Abbé Pivert – Origine de la crise dans l’Eglise (2001) – Visite virtuelle de la chapelle

six02c2Le Jugement suscita parmi les contemporains à la fois des éloges et de violentes réactions comme celle du Maître des Cérémonies Biagio da Cesena qui déclara qu’il « était extrêmement déshonnête d’avoir peint dans un lieu si honoré tant de nus montrant si indécemment leurs parties honteuses et que ce n’était pas une œuvre digne de la Chapelle du Pape mais de sudatoires et de tavernes. » (G. Vasari, Le Vite).
La polémique continua au fil des ans portant en 1564 à la décision de la Congrégation du Concile de Trente de faire couvrir certains personnages du Jugement considérés « obscènes ». La tâche de peindre les parties à couvrir, appelés « braghe », fut confiée à Daniele da Volterra, depuis lors surnommé le « braghettone ». Daniele ne réalisa que les premières « braghe ». D’autres furent ajoutées aux siècles suivants.
Source
Publié dans Autres abbés, Intolérance, Invertis, Paganisme

Chérie FM diffuse des chansons juives en boucle depuis 30 ans

Derrière la façade immigrationniste du clip vidéo de cette chanson, il faut bien sûr interpréter le sens des paroles d’après l’origine juive de son auteur, Michel Berger, qui nous parle de sa chère communauté… Le titre fut repris récemment par la chanteuse juive tunisienne Lâam.
Je veux chanter pour ceux
(…) Où qu’ils aillent ils sont tristes à la fête
Où qu’ils aillent ils sont seuls dans leur tête [les juifs !]
Je veux chanter pour ceux qui sont loin de chez eux
Et qui ont dans leurs yeux quelque chose qui fait mal qui fait mal [les juifs !]
Qui a volé leur histoire, qui a volé leur mémoire
Qui a piétiné leur vie comme on marche sur un miroir [les chrétiens !]
Publié dans 6 - Cinéma, musique,..., Judaïsme