(Note de lecture) "Ebauche d’un dessein national", de Gilles Sibillat

image_27569_1_20304_1_9323_1_38646_1_33169(Ebauche d’un dessein national – Gilles Sibillat – 58 pages – 10 € – disponible ici)
L’auteur :
Gilles Sibillat à un parcours intéressant, il est né à Constantine (terre francisée, mais non chrétienne), combattant volontaire pour l’Algérie française (en vain à cause de la politique gaulliste d’abandon) ; puis enseignant en mathématiques et professeur s’intéressant au concept de subversion, aujourd’hui à la retraite.
Sibillat m’a signalé par courriel qu’il suivait depuis longue date les travaux des Ploncard d’Assac, père et fils et qu’il appréciait particulièrement la notion défendue, de nationalisme "à la française". Sa demande était que j’analyse son livre et cela "sans complaisance".
Les références :
Un soutien affiché au nationalisme, au traditionalisme catholique et à la contre-révolution, avec un attachement fort à la monarchie capétienne ; voir même à la famille Bourbon.
Le "nationalisme chrétien" y est très marqué, l’œuvre est principalement politico-religieuse, comportant des notions de "péché originel", de "Christ-Roi"… Ce qui rompt de fait avec un certain public de bonne volonté, mais resté incroyant.
On retrouve de multiples influences :
- Celle des auteurs antilibéraux du XIXe siècle ; notamment lorsqu’il est écrit "la Révolution c’est le rejet du Christ" notamment.
- Celle des analyses de Philippe Ploncard d’Assac dans certains passages, tels que celui sur le messianisme des Juifs, perdus dans leur paranoïa à cause de leur rejet du Christ.
- Celle de ladite Droite nationale en général, quoiqu’une critique soit effectuée…
L’auteur accorde une grande reconnaissance à Charles Maurras, tout en émettant des réserves sur son agnosticisme et son orléanisme ; ce à quoi nous ajouterons : son patriotisme excessif par antigermanisme primaire qui l’a poussé au "compromis nationaliste" en   soutenant Georges Clémenceau en 1917.
Le contenu :
L’histoire :
Il passe en revue les différentes catastrophes françaises, avec une critique construite de l’ennemi et de ses composantes : 1789, mondialisme, marxisme, Lucifer ; ainsi que ses effets néfastes : Droit de l’homme, Médias de masse, immigration-invasion (et la présence islamique indissociable de cette question), l’électoralisme, avortement…etc.
Une bonne critique des fausses ou mauvaises réactions :
- Napoléon Bonaparte et le républicanisme.
- La Restauration, sa formule "Les royalistes modérés étaient les nationaux de l’époque" est très juste ! D’où sa critique de Jean-Marie Le Pen et du gaullisme par ailleurs.
- Lesdits patriotes, Jean-Marie Le Pen passe à la moulinette (discours de Valmy, manque de formation au Front national, sa peur du pouvoir…) ; Charles de Gaulle aussi (affaire de l’Algérie française, antipétainisme…).
La religion :
Une nette et ferme posture religieuse anticonciliaire est affirmée, sans être sédévacantiste, avec une certaine fixation sur Vatican II ; mais qui n’est que l’aboutissement de l’action moderniste qui sévissait dans l’Église depuis deux siècles rappelons-le.
La démocratie :
La stratégie adoptée est ne pas utiliser la démocratie même pour essayer de peser électoralement, mais bien de la rejeter dans son ensemble en appelant à l’abstentionnisme, espérant que cela puisse décrédibiliser le Système dans ses fondements ; ce qui diffère de la stratégie de P. P. d’Assac qui consiste à choisir le candidat le plus faible, celui qui engendrera le plus de réactions ou alors celui qui nous est le plus compatible, selon le contexte…
La politique d’un Nicolas Sarkozy est critiquée autant que celle d’un François Hollande, ce qui doit être salué, car certains dans les milieux tradis et nationaux continuent de soutenir l’UMP par peur de la "gôche" !
La question sociale et économique :
Quelques notions élémentaires sont rappelées : revenir au franc, réaffirmer le"christianisme social" et ses penseurs (critique à juste titre le "Ralliement" de Albert de Mun), rétablir les Corps intermédiaires, défendre la francophonie face à l’anglosaxonisation des mots…
L’action :
L’auteur note que pour faire barrage à la propagande télévisuelle il faut appuyer notre présence sur la Toile (internet), et critique logiquement les milieux tradis qui ont toujours une guerre de retard sur la question…
La forme de l’écriture :
Le tout est écrit de même manière parlée, ce qui rend le livre pas tant intellectuel, mais sympathique. Il est rédigé en commentaires libres, sans aucune citation utilisée (ce qui est dommage, car donnant du poids à l’argumentation) ; tout en passant en revue beaucoup de thèmes. Cela peut paraître un peu décousu, mais se tient.
Quelques passages comportent trop de précisions "l’impérialisme financier, apatride, cosmopolite, sioniste et anglo-saxon" (p.26) ou encore "nous, les patriotes nationalistes (sic), catholiques sociaux et traditionalistes" (p.36)…
Les expressions employées sont parfois différentes des nôtres, mais il y a de bonnes formules "l’enjeu de la confrontation immémoriale entre la Révélation et la Révolution ; entre Satan et Dieu", ou encore "avant d’agir il faut étudier, critiquer pertinemment, méditer et prier ; puis enseigner et faire savoir".
gilles-sibillatCritique de fond sur différents points :
- On ressent un "antinazisme" primaire, tout comme chez l’Action Familiale et Scolaire or, il n’est pas question de faire l’apologie du national-socialisme allemand, mais de retenir ce qu’il a eu de positif et d’utile dans la façon de mener le combat pour le relèvement du peuple allemand, et de rectifier les mensonges des vainqueurs.
- "L’hostilité" vouée au judaïsme se retrouve au même titre envers l’Islam, alors que le second n’est que l’instrument de l’autre.
Il est juste d’affirmer comme le fait l’auteur, que cette religion impérialiste et internationaliste tente de nous contrer et de nous asservir, elle est mortelle pour nous ; mais M. Sibillat affirme même que l’on ne doit pas faire d’alliance, même sous prétexte de lutte contre le judéo-sionisme. C’est le contraire de notre stratégie, nous devons nous allier avec tous ceux qui comprennent es dangers du mondialisme messianique. Ce que nous proposons aux musulmans, qui sont utilisés contre nous par le monde Juif pour nous détruire, ce que beaucoup commence à comprendre. Bien évidemment tout en restant chacun chez soi dans le respect de nos racines réciproques… !
- L’auteur prône un royalisme carrément intransigeant : "Pour la France, la seule forme adéquate est la monarchie de Droit Divin, personnifié par le roi sacrée à la cathédrale de Reims (…) le seul prétendant légitime à la couronne capétienne : le jeune et sportif, Duc d’Anjou, chef de la maison des Bourbons, éventuel Louis XX si Dieu le veut ; ou sur son héritier". Une réserve est émise toutefois, si jamais ce futur Louis XX, apparaît comme faible et ne répondant pas aux attentes…
Cela nous semble une douce illusion, à voir les prétendants au trône de France, légitimiste ou orléaniste, plus démocrate les uns que les autres… Nous pensons nous, nationalistes comme il est écrit dans le livre Le nationalisme français de P. P. d’Assac qu’il convient d’abord de restaurer les principes avant le prince refonder une nouvelle aristocratie. C’est ce qu’avait essayé de faire Napoléon Bonaparte, en bien comme en mal…
- M. Sibillat tend à être trop unificateur, à amalgamer toute la "droite nationale", en recommandant diverses productions, parfois totalement contradictoires :
"Lisez la revue La Politique de Ph. Ploncard d’Assac, votre niveau de conscience politique s’élèvera", encourage à rejoindre "l’Union des Cercles Légitimistes de France", à s’abonner à "La Gazette Royale" ; mais aussi : lire Rivarol, l’Action Familiale et Scolaire, Jean Madiran, Renaissance catholique, Bernard Anthony (et son "excellente revue Reconquête" (sic), avec comme retenu le fait qu’il est fait voter pour le Juif Sarkozy).
L’auteur garde aussi une certaine illusion sur Carl Lang, qu’il soutien et critique "amicalement" en disant que le "se trompe sur l’euro"…etc.
Rassemblez des forces contraires et elles s’annulent entre elles… Curieusement, c’est pourtant ce que dénonce M. Sibillat en écrivant en page 54 : "(il faut) renoncer au rassemblement des contraires, qui est toujours stérile à cause des neutralisations réciproques qu’il induit".
Citations supplémentaires :
"L’avenir du catholicisme est l’enjeu de la confrontation immémoriale entre la Révélation et la Révolution ; c’est-à-dire entre Dieu et Satan" (p.19).
"Avant d’agir, il faut étudier, critiquer pertinemment, méditer et prier; puis enseigner et "faire savoir" (p.19).
En conclusion :
Une production simple, relativement plaisante à la lecture, le tour est fait rapidement et elle a le mérite de donner des bases.
Tout passe en revue, l’actualité du camp national, la politique chrétienne, le mondialisme et la destruction de la société, l’histoire de France et ses zones d’ombres… L’auteur balance de manière intelligente entre l’histoire et l’actualité. Il remet la Contre-Révolution à l’ordre du jour.
La pensée émise est marquée d’une volonté combattive, ni pessimiste, ni défaitiste et je pense qu’il contribue au combat malgré ses imperfections.
Le livre est titré "Ébauche d’un dessein national" et sous-titré "Contribution à l’analyse critique de la mentalité, de l’histoire et du consensus révolutionnaire"; c’est aux éditions Edilivre depuis 2014, 57 pages et 10 chapitres, pour 10€ et c’est signé Gilles Sibillat !
Florian Rouanet – Source
Publié dans Divers chrétiens contemporains, Nationalisme

A quoi mène l’esprit moderniste issu de Vatican II [vidéo]

Une "catholique" dont le fils s’est converti à l’islam…
Publié dans Conversions, Immigration, Islam, Oecuménisme

Comment les dynasties bourgeoises tiennent la France

emmanuel-beau-de-lomenie--les-responsabilites-des-dynasties-bourgeoises-tome-2-de-mac-mahon-a-poincareNous constatons qu’un noyau de régicides, de révolutionnaires particulièrement menacés par des révoltes populaires avaient, grâce à l’appui d’un certain nombre de complices moins directement compris, mais liés à eux par beaucoup d’intérêts, sauvé provisoirement, par une opération contraire à leurs principes les plus avoués, leurs situations personnelles contre le danger d’une restauration monarchique qu’attendait une grande partie de l’opinion, et qui leur aurait demandé des comptes.
Si en outre, ce que nul n’a jamais songé à faire jusqu’à ce jour de façon méthodique, nous considérons quelle allait être, par la suite, la carrière de ces conjurés et de leurs descendants ; si nous observons que ces hommes, dont beaucoup demeuraient encore d’assez second plan, dont la plupart ne s’étaient distingués ni par des services éminents ni par aucun grand rôle, allaient désormais, de façon plus ou moins apparente, mais toujours étonnamment durable, s’installer dans les cadres de la société française ;
si nous observons que, pendant une suite de générations, à travers des changements répétés de régime, eux d’abord et leurs descendants ensuite allaient, avec une surprenante continuité, non seulement occuper les grands emplois politiques mais encore, nous verrons par quel biais, prendre, quand se développera la grande industrie, des places dirigeantes dans l’état-major économique ;
si, pour choisir un peu au hasard deux exemples entre beaucoup d’autres, nous constatons que les descendants d’un Roederer et d’un Petiet, allaient, après avoir siégé dans de nombreuses assemblées parlementaires, passer de là, l’un à la tête de la société Saint-Gobain, l’autre, aujourd’hui encore, à la tête de la corporation automobile, nous constaterons que le coup de Brumaire a été pour eux le point de départ d’une longue série de reniements enchevêtrés grâce auxquels ils allaient étendre leurs accaparements sur un pays livré par eux aux déprimantes misères d’une instabilité grandissante. (…)
51lTZggPFnL._SY300_A vrai dire, du reste, l’opinion, dans son ensemble, avait été menée à petit bruit. C’est seulement trente ou quarante ans plus tard, au moment des premiers grands scandales financiers de la troisième République, que les polémistes d’opposition, les Drumont, les Chirac, allaient révéler au grand public l’importance de cet accaparement capitaliste, et dénoncer la collusion de quelques-uns des hommes les plus représentatifs du monde conservateur de leur temps avec de grands forbans de la finance judéo-internationale, en nous montrant les Reille, les Chabaud-Latour, les Barante, les Girod de l’Ain, les Talhouët, etc., et d’autres personnages que nous avons déjà eu l’occasion de citer ici, voisinant dans les grands conseils avec les Rothschild, les Fould et les Péreire.
Et d’ailleurs comme ils avaient eu le tort de ne pas remonter à l’origine, de ne pas aller considérer jusqu’à ses débuts sous Louis-Philippe cette féodalité d’affaires nouvelles dont Lamartine, dès 1838, prévoyait la naissance, les conclusions qu’ils ont tirées de leurs constatations ont été, dans l’ensemble trop générales et inexactes.
Emmanuel Beau de Loménie – Les responsabilités des dynasties bourgeoises (1943 – 1973)
Publié dans Démocratie, Divers chrétiens contemporains, Economie / Social, Révolutions

Ils ne sont pas tellement envahissants [vidéo]

Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Judaïsme, Médias, Racisme, Sionisme

La banque juive Lazard aux commandes du Parti Socialiste

29_-_New_York_-_Octobre_2008
Le siège social du Parti Socialiste à New York City, au 30 Rockefeller Plazza
Comment la banque Lazard a échappé aux nationalisations de 1981
Cette semaine [en 1981] va s’ouvrir le débat sur les nationalisations dans une atmosphère heureusement dramatisée. La banque Lazard a réussi à échapper au racket. Son propriétaire, M. Michel David-Weill, a pu prouver que s’il était français, il était également suisse et américain. Ce qui le mettait à l’abri.
Comme toujours, il n’y a que les Français qui trinquent. C’est égal, et on est bien soulagé. La nationalisation de la banque Lazard par le gouvernement de M. Mitterrand eût été une mesure cruelle et injuste au regard de tout ce qu’elle a fait depuis si longtemps pour la victoire socialiste.
En 1924, elle soutint de toutes ses forces l’expérience dite du Cartel des gauches, à laquelle collaboraient tous les bons esprits. Non sans récompense, il faut bien le reconnaître. Le monopole des Lazard sur le change officiel de la France permettait quelques opérations.
Galtier-Boissière l’a raconté dans Le Crapouillot : « De mauvais esprits ont trouvé fâcheux, par exemple, que la banque d’Angleterre, à la belle époque des Lazard, fût souvent prévenue des mesures que le Gouvernement français avait l’intention de prendre en matière cambiste ou monétaire. On est allé jusqu’à dire que l’explication pouvait se trouver dans le fait que le Chairman (Président) de la banque Lazard Brothers and Co Ltd de Londres, Sir Robert Kindersley, était également administrateur de la banque d’Angleterre, autrement dit qu’il existait sans nul doute des relations entre Lazard Brothers and Co Ltd et la maison Lazard, à Paris. »
La banque Lazard joua également un rôle non négligeable dans la tentative que M. Mendès-France fit en 1954. Mais là, les raisons ne furent peut-être pas seulement de politique ou d’intérêt. Les relations familiales ont pu jouer. Pour le comprendre, il faut savoir que les frères fondateurs, Alexandre, Simon, Lazare et Elie Lazard, étaient originaires de Moselle. « Devenue veuve, leur mère épousa en secondes noces un monsieur Cahn, raconte Henry Coston, dans "Le Secret des Dieux", dont elle eut au moins deux enfants, David et Julie Cahn. Celle-ci épousa Alexandre Weill, ancêtre des Weill et des David-Weill (qui allaient succéder aux frères Lazard à la tête de leur banque). Il serait intéressant d’établir le degré de parenté qui existerait, aux dires de certains, entre ces Cahn mosellans, ancêtres des David-Weill, et Mme Sarah Palmyre Cahn, également mosellane ». Mme Sarah Palmyre Cahn étaiet la mère de Mendès-France.
Plus près de nous, les liens entre la banque Lazard et la gauche sont toujours aussi serrés. Chef d’un important courant du PS, allié tactique de M. Mitterrand, ministre d’Etat chargé de la recherche, M. Jean-Pierre Chevènement est à la ville l’heureux époux d’une demoiselle Nisa Grünberg. Or il existe un Hermann Grünberg dans la banque Lazard-France. Il en a été le directeur. Il joue encore un rôle important dans le groupe. Je n’ai pas pu savoir s’il était le père ou le frère de Nisa. En tout cas, c’est un parent très proche. Ce qui n’a d’ailleurs aucune importance. Il ne s’agit évidemment que d’une coïncidence fortuite. Reste qu’on est tout de même rudement content de voir qu’une multinationale qui a tant donné à la nation socialiste a échappé aux nationalisations.
François Brigneau – Mon village à l’heure socialiste (1982)
3233217-sarkozy-et-l-argent-l-obsession-matthieu-pigasse
Matthieu Pigasse, Premier secrétaire occulte du Parti Socialiste, directeur délégué de la banque Lazard en France, propriétaire du Monde, des Inrockuptibles et du Huffington Post.
(…) En 1981, la banque Lazard soutient la candidature de François Mitterrand. Aussi quand le gouvernement Mauroy décide de nationaliser trente-cinq établissements financiers, la Maison Lazard échappe à la nationalisation. C’est Jacques Attali, au nom de l’amitié qui le lie avec Michel-David Weill, qui est intervenu, comme l’a raconté Daniel Lebègue, qui était alors conseiller à Matignon: "Jacques Attali savait qu’il était inutile de se battre pour Rothschild. C’était un nom trop symbolique. Politiquement indéfendable. Jamais le parti communiste n’aurait accepté de le laisser hors du champ des nationalisations. Lazard, en revanche, personne ne connaissait en dehors des milieux d’affaires. Il s’est fixé comme objectif d’éviter la nationalisation. C’était un de ses buts. Il l’a atteint".
Le coup de génie, c’est que la banque va piloter les dossiers de nationalisations. Plus tard, ce sont les dossiers de privatisation qu’elle pilotera. En 1995, alors que s’achève son second septennat, François Mitterrand s’arrange pour que sa secrétaire à l’Élysée, Anne Lauvergeon, soit nommée associée-gérante de la Maison Lazard Frères et elle y reste jusqu’à la cohabitation de 1997.
Enfin, cette année [2012], la banque Lazard et son directeur Matthieu Pigasse ont misé sur la victoire de François Hollande. Cela permet d’expliquer le retrait de la candidature de Jean-Pierre Chevènement : le Che n’est-il pas le beau-frère d’Hermann Grunberg, directeur du crédit chez Lazard? Rien ne devait faire d’ombre à la candidature de François Hollande, il y a trop en jeu. Car le soutien de la banque au candidat socialiste n’est évidemment pas gratuit ni désintéressé. La première des contreparties a été offerte fin août par Pierre Moscovici quand la banque Lazard a été choisie pour conseiller le gouvernement sur la future Banque publique d’investissement. Des conseils qui, comme d’habitude, devraient rapporter gros.
Noixvomique
Publié dans Démocratie, Economie / Social, François Brigneau, Judaïsme, Mondialisme

Le foutage de gueule de l’année [vidéo]

Patrick Klugman, l’avocat des FEMEN, a osé représenter aujourd’hui la mairie socialiste de Paris en soutien aux Chrétiens d’Irak… Il fut heureusement copieusement hué avant d’être censuré providentiellement par les cloches de Notre-Dame ! :-) :-) :-)
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Judaïsme

Le maurrassien Philippe Prévost sur la situation à Gaza [vidéo]

Publié dans 14-18, Divers chrétiens contemporains, Sionisme