Pour en finir avec le « Général » de Gaulle [vidéo]

Rappel : De Gaulle, traître intégral
Testament de Jean Bastien-Thiry, l’homme qui voulut tuer de Gaulle
Publié dans 39-45, Adrien Arcand, Algérie Française, Contrerévolution, De Gaulle, Maréchal Pétain

Malheureux comme Dieu en France

1960La France est l’homme malade de l’Europe. Les économistes évaluent sa perte de compétitivité. Les essayistes dissertent sur son déclin. Les diplomates et les soldats se plaignent en silence de son déclassement stratégique. Les psychologues s’alarment de son pessimisme. Les sondeurs mesurent son désespoir. Les belles âmes dénoncent son repli sur soi. Les jeunes diplômés s’exilent. Les étrangers les plus francophiles s’inquiètent de la dégradation de son école, de sa culture, de sa langue, de ses paysages, de sa cuisine même.
La France fait peur ; la France se fait peur. La France est de moins en moins aimable ; la France ne s’aime plus. La douce France vire à la France amère ; malheureux comme Dieu en France ?
Les Français ne reconnaissent plus la France. La Liberté est devenue l’anomie, l’Égalité, l’égalitarisme, la Fraternité, la guerre de tous contre tous. « Tout a toujours mal marché », disait, fataliste, l’historien Jacques Bainville. « C’était mieux avant », lui rétorque, nostalgique, l’écho populaire.
Pourtant, rien n’a changé. Le pays est en paix depuis soixante-dix ans ; la Ve République fonctionne depuis cinquante ans ; les médias informent, les politiques s’affrontent, les acteurs et les chanteurs distraient, les grandes tables régalent, le petit noir est servi chaud au zinc des bistrots ; les jambes des Parisiennes font tourner les têtes.
La France ressemble à ces immeubles anciens, à la façade intacte, car elle est classée monument historique, mais où les intérieurs ont été mis sens dessus dessous pour se conformer aux goûts modernes et au souci des promoteurs de rentabiliser le moindre espace. De loin, rien n’a changé, la rue a fière allure ; mais de près, tout est dévasté : rien n’est plus « dans son jus », comme disent les spécialistes. Tout est intact ; seule l’âme du lieu s’est envolée.
Le président de la République préside, mais il n’est plus un roi ; les politiques parlent, mais ils ne sont plus entendus. Les médias ne sont plus écoutés. Les intellectuels, les artistes, les grands patrons, les éditorialistes, les économistes, les magistrats, les hauts fonctionnaires, les élus sont suspectés. Les mots eux-mêmes sont faisandés : on « fait Église », quand on n’y va plus ; on « fait famille », quand on divorce ; on « fait France », quand on ne se sent plus français. On exalte le « vivre ensemble », quand les communautés se séparent.
On « déclare la guerre à la finance », pour s’y soumettre ; on « moralise le capitalisme », pour sauver les banques ; on « dégraisse le mammouth », en l’engraissant ; on impose la parité homme-femme en politique, quand elle devient subalterne dans le mariage. La République « une et indivisible » est plurielle et divisée comme jamais.
C’est la République-Potemkine. Tout est en carton-pâte. Tout est factice. Tout est retourné, renversé, subverti. L’Histoire est toujours notre code, mais c’est une Histoire altérée, falsifiée, dénaturée. Ignorée pour mieux être retournée. Retournée pour être mieux ignorée. Nous ne savons plus où nous allons, car nous ne savons plus d’où nous venons.
On nous a appris à aimer ce que nous détestions et à détester ce que nous aimions.
Eric Zemmour – Le suicide français (2014)
Publié dans Démocratie, Economie / Social, Eric Zemmour, Libéralisme, Mondialisme, Progressisme

Une solution simple pour vider les prisons françaises…

La foi en prison…éradiquer l’islam de notre beau pays.
Un rapport du député UMP Guillaume Larrivé pointe des centaines d’individus dangereux dans les établissements pénitentiaires, sur un total estimé, selon lui, à « 40 000 détenus de culture ou de religion musulmane ».
«Alors qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40.000 détenus, peuvent être considérés comme de culture ou de religion musulmane, la radicalisation islamiste est aujourd’hui susceptible de concerner plusieurs centaines de détenus.»
Lire la suite
Publié dans Immigration, Islam

Les confessions d’un assassin financier [vidéo]

Commandez le livre
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Amériques, Démocratie, Economie / Social, Libéralisme, Médias, Mondialisme

Les communautés Ecclesia Dei, un sas qui fonctionne dans les deux sens

sas newUn sas.
Cela sert à passer d’un milieu à un autre quand on ne veut pas mélanger les deux milieux. Par exemple, pour entrer ou sortir d’un sous-marin sans faire pénétrer l’eau dans le sous-marin, ou pour passer d’une zone contaminée à une zone saine sans contaminer la zone saine.
Comme je viens de le dire, cela sert à sortir ou à entrer. Cela dépend du sens dans lequel on l’utilise… et du point de vue où l’on se place.
En soi, un sas n’est pas un lieu de vie, mais un lieu de passage. Si l’on y vit, ce n’est que temporairement. La vie, la vraie, se déroule en dehors du sas. On ne reste pas enfermé dans un sas : sinon on y meurt, peut-être pas tout de suite, mais à la longue.
Cette description me semble bien s’appliquer aux divers regroupements de catholiques qui se réclament du motu proprio « Ecclesia Dei afflicta ». Le sas dont il s’agit est un sas entre deux milieux incompatibles : le milieu de la foi catholique et le milieu des erreurs modernes, le milieu de ceux qui se battent pour la défense de la foi et celui de ceux qui acceptent les erreurs.
Initialement, ce sas a été mis en place pour être un sas de sortie : la sortie du combat de la Foi. Il s’agissait de vider le mouvement traditionnel de ses troupes avec un épouvantail et une carotte. L’épouvantail du schisme et de l’excommunication et la carotte de la Tradition protégée par Rome. Seulement voilà : s’ils pouvaient garder la Tradition, les ‘catholiques affligés’ n’avaient pas le droit de se battre, de combattre les erreurs. Ils devaient, soit réintégrer les rangs officiels, soit cesser le combat en restant dans ce sas qui devint bientôt une sorte de ghetto, une réserve pour les indiens de la Tradition.
Comme nous l’avons vu, un sas n’est pas un lieu de vie. Même si le sas a été aménagé pour prolonger l’attente de ceux qui s’y sont enfermés, il n’est, de par sa nature, qu’un lieu de passage. En ce sens, le sas Ecclesia Dei est une impasse. Aussi, l’attente dans ce sas a, on le conçoit, quelque chose de désespérant. Il reste alors un moyen pour se consoler : faire nombre, se dire que ce lieu est un bon endroit de vie puisque beaucoup de monde s’y retrouve. Il n’y a qu’à voir l’ardeur de ceux qui cherchent à constituer partout des ‘groupes stables’ pour le motu proprio de Benoît XVI, en oubliant que les groupes vraiment stables existent depuis longtemps et vivent de leur belle vie en menant le bon combat de la Foi.
Mais l’accroissement numérique ne reste que quantitatif. Il ne peut pas changer l’inactivité en combat. Le sas reste un sas, et il faut tôt ou tard en sortir, d’un côté ou de l’autre. « Nul ne peut servir deux maîtres » : c’était l’évangile de dimanche dernier.
Et là, les choses deviennent intéressantes ! Car, pour faire nombre, les « catholiques affligés » avaient du recruter . y compris chez les modernes. Et parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui sont entrés dans le sas et ont pris goût à la Tradition. Et comme ils comprenaient bien qu’on ne vit pas indéfiniment dans un sas, certains ont fini par rejoindre les rangs du bon combat de la Foi. On peut imaginer le dépit de ceux qui avaient conçu le sas pour vider la Tradition : voilà que ce sas fonctionnait dans les deux sens !
Est-ce là l’explication de ce qu’on a appelé « l’ultimatum » ? Il s’agissait de nous interdire de combattre les erreurs quand elles étaient proposées par le pape. Etait-ce un rappel que le combat des erreurs était prohibé par le Vatican ? Une tentative pour mettre un sens unique à l’entrée du sas ? Je n’en sais rien : je ne connais pas le secret des cœurs.
Ce qui est sûr, c’est que nos « catholiques affligés » sont vraiment dans une triste situation. Ils pensaient pénétrer l’Eglise de l’intérieur pour la ramener à sa Tradition et voici que les portes du sas commencent à se refermer.
Jadis, du temps de leurs combats pour la Tradition, ils étaient au cœur de l’Eglise et accumulaient victoires et mérites. Maintenant, ils se retrouvent en marge de l’Eglise officielle, considérés avec méfiance par ceux là même avec qui ils sont censés travailler. et tout cela, sans avoir rien gagné quant à leur place dans l’Eglise. Au contraire : ils ont perdu leur place d’honneur, au cœur du combat de la Foi et de la Tradition.
Parmi ces catholiques affligés, certains ont trahi en abandonnant consciemment le bon combat : nous les confions à la miséricorde de Dieu ; d’autres ont abandonné le combat par aveuglement : nous prions Dieu de les éclairer ; d’autres enfin se sont faits piégés et – peut-être – n’osent pas faire marche arrière : nous prions Dieu de leur donner le courage de faire amende honorable et de reprendre le bon combat.
Abbé Jean-Baptiste Frament – FSSPX (2008) – Source
Publié dans Autres abbés, Vatican II

De l’importance du devoir conjugal

russia10124 Le conjoint qui, sans raison valable, refuserait à l’autre l’acte conjugal commettrait-il une faute grave ?
Oui, celui qui, sans raison valable, refuse l’acte conjugal à son conjoint qui le sollicité sérieusement, commet un péché grave contre la justice, auquel s’ajoute souvent un péché grave contre la charité.
Péché grave contre la justice, puisque ce refus va contre l’essentiel du mariage.
L’Apôtre saint-Paul est formel sur ce point : « Qu’à l’égard de sa femme le mari remplisse son devoir, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme ne peut disposer de son propre corps : il appartient à son mari. De même, le mari ne peut disposer de son propre corps : il appartient à sa femme. Ne vous soustrayez pas l’un à l’autre. » (1 Co 6-20)
Péché grave contre la charité. En effet, la meilleure preuve d’amour, la principale charité consiste pour chaque époux à faire tout ce qu’il peut pour éviter que l’autre ne tombe dans quelque péché. Or, très souvent, celui qui se refuse met l’autre en danger prochain de péché solitaire ou d’adultère, et c’est déjà un péché grave contre la charité que d’exposer quelqu’un sans raison adéquate, au risque d’une faute mortelle.
De plus, si le conjoint, frustré de son droit, tombe dans l’impureté, il conserve, bien sûr, toute sa responsabilité, mais l’autre, qui a commis l’injustice de se refuser est, lui aussi, responsable de cette faute dont il aura à rendre compte et qu’il devra confesser.
Donc, péché grave contre la justice, péché grave contre la charité et grave responsabilité dans le péché impur commis par le conjoint lésé, voilà de quoi se rend coupable celui qui, sans raison valable, refuse à son conjoint l’acte conjugal.
Femme catho123 Dans quel cas un conjoint peut-il se refuser à l’autre pour l’acte conjugal ?
En plus des cas prévus par la Question 122 (onanisme), où l’acte conjugal doit être refusé, il y en a d’autres où, sans être obligatoire, le refus est simplement permis.
Ainsi :
  1. Chaque fois que l’un ou l’autre a l’excuse d’un motif de santé sérieux, il peut se refuser à cet acte sans pécher.
  2. L’épouse peut également se refuser sans pécher :
    a) chaque fois que le mari, paresseux ou égoïste, ne prend pas raisonnablement sa part des charges de famille ;
    b) pendant ses règles ;
    c) vers la fin de sa grossesse, si elle craint pour l’enfant qu’elle porte ;
    d) durant les deux ou trois semaines que suivent les couches.
  3. L’un des époux peut sans pécher se refuser à l’autre qui s’est rendu coupable du péché d’adultère. Mais dès que l’innocent a pardonné sa faute au coupable, il ne peut plus lui refuser l’acte conjugal.
Enfin, on peut aussi, sans pécher, refuser l’acte conjugal si la demande est répétée trop souvent en un laps de temps assez restreint ; ou si l’autre, par ivresse ou autrement, a perdu l’usage de la raison.
Remarque importante :
L’acte conjugal est appelé par saint-Paul, devoir. Devoir si grand, écrit saint François de Sales, que l’apôtre ne veut pas qu’un des époux s’en puisse exempter sans le libre et plein consentement de l’autre, non pas même pour les exercices de la dévotion.
Refuser les relations sous prétexte de dévotion prouverait, au moins, qu’on a une fausse idée de cet acte qui, voulu par Dieu, est saint. Deux êtres ne peuvent s’unir entre eux selon Dieu, disait Mgr Gay, sans s’unir davantage à Dieu.
Abbé Barbara – Catéchèse catholique du mariage (1963)
Publié dans Abbé Barbara, Divers Eglise, Doctrine, Mariage

La merveilleuse invention du « Halal test »

Dommage que le ridicule ne tue pas… Source
Publié dans 5 - Ennemis de Dieu, Islam