La position sage de la Sainte Eglise Catholique sur la consommation d’alcool

weddingpic.info_bthree-glasses-of-champagneI] Les spiritueux, pris modérément, ne sont pas nuisibles aux hommes faits et de bonne santé
Très peu d’alcool peut ne pas nuire au corps ni à l’esprit. Des médecins expérimentés prétendent qu’un homme bien portant peut prendre chaque jour, sans préjudice pour sa santé, quelques grammes d’alcool ; ils disent qu’un peu d’alcool sépare les mucosités du suc gastrique, augmente l’appétit et, pris après le repas, facilite la digestion.
Il est prouvé aussi que ceux qui en boivent modérément, atteignent un âge avancé aussi facilement que ceux qui s’abstiennent absolument des spiritueux. Dans certaines circonstances, l’alcool peut être même un remède : celui qui a été mordu par un serpent venimeux, peut sauver sa vie en buvant beaucoup d’alcool, et les boissons fortement alcoolisées ont rendu de grands services contre l’influenza.
L’alcool, pris modérément, n’est point, par lui-même, nuisible à l’esprit ; il peut même lui être utile en l’excitant, en l’éveillant, en l’égayant ; il est même assez du reste surprenant que les peuples habitués aux boissons alcooliques hygiéniques, sont supérieurs en civilisation aux Mahométans et aux Bouddhistes auxquels leur religion les défend.
Les adversaires à outrance de l’alcool doivent du reste remarquer que les boissons qu’ils recommandent pour le remplacer, contiennent aussi un poison (la caféine), par exemple le café, le thé, le chocolat.
Néanmoins il faut interdire absolument l’alcool : 1) aux jeunes gens jusqu’à 14 ans, parce que l’alcool, même en petite quantité, arrête leur développement intellectuel et corporel ; 2) aux buveurs, parce qu’ils retombent dans leurs anciennes mauvaises habitudes, s’ils ne s’en abstiennent pas totalement ; 3) à certains malades ; 4) enfin aux apôtres de la tempérance qui n’obtiendront aucun résultat s’ils ne prêchent pas d’exemple.
II] Les boissons spiritueuses ne constituent pas un aliment
L’alcool ne nourrit pas : on s’imagine qu’il nourrit, parce qu’il assoupit la sensation de la faim comme l’opium ; l’unique effet de l’alcool est de développer dans le corps un dépôt graisseux maladif. L’idée que la bière est un pain fluide, est absolument fausse ; dans un verre de bonne bière de Bavière il y a 87 pour cent d’eau, 8 de malt et 5 d’alcool : un morceau de pain nourrit plus qu’un litre de bière.
L’alcool ne fortifie pas, il engourdit le sentiment de la fatigue, excite d’abord, puis abat et porte au sommeil; après avoir pris de l’alcool, les ouvriers se sentent forts, mais ils ne tardent pas à éprouver la fatigue et sont incapables d’un travail soutenu. Les cyclistes, les guides dans les montagnes, les gymnastes affirment aussi qu’ils ne sont capables de grands efforts que s’ils ne boivent pas de liqueurs alcooliques.
Les ouvriers qui s’excitent au travail par l’alcool, ne font pour leur corps que ce qu’un cocher brutal fait avec ses chevaux quand il les excite d’un coup de fouet à un effort extraordinaire.
C’est aussi une erreur de croire que l’alcool réchauffe quand on ressent du froid ; sans doute, quand on en a bu, on éprouve une chaleur factice, parce que l’alcool augmente l’activité du cœur et la circulation du sang, et pousse le sang dans les artères, mais bientôt le froid devient plus intense.
Aussi les explorateurs du Pôle Nord, comme Nansen, ne prenaient point d’alcool et le regardaient comme dangereux
Les boissons alcooliques sont donc menteuses, puisqu’elles ne font qu’étourdir les sensations de la faim, de la fatigue et du froid, sans les enlever, et non seulement elles trompent, mais elles tuent, comme nous allons le voir.
III] L’usage immodéré des boissons alcooliques attire sur les buveurs et leur famille des malheurs de tout genre
6339939867_fcabbdbf7e_zIl cause de nombreuses maladies et amène un dépérissement moral. Le nombre des victimes des guerres les plus sanglantes est bien minime en comparaison des ravages que l’alcoolisme fait au milieu des peuples.
La statistique prouve que 75 pour cent des malades dans les hôpitaux sont des buveurs invétérés. 90 pour cent de ceux qui meurent de la tuberculose sont des alcooliques. Voici quels sont sur le corps les effets pernicieux de l’alcool pris en quantité immodérée : 1) Il détruit les muqueuses de l’estomac, enlève l’appétit et cause des maladies d’estomac ; 2) Il attaque le foie, dont il produit l’induration et le rétrécissement ; 3) Il nuit au cœur qu’il distend et dont il précipite trop les mouvements ; 4) Il produit des insomnies suivies de congestions au cerveau, et quelquefois d’apoplexie ; 5) Il enflamme le larynx, ce qui donne de l’enrouement et obscurcit la voix ; 6) il produit souvent l’hydropisie ; 7) Il engendre la goutte dans les membres ; 8) Il affaiblit la force de résistance du corps contre les maladies.
Evidemment toutes ces maladies ne se déclarent pas à la fois chez un buveur, mais l’alcool attaque la partie du corps qui est plus faible et offre moins de résistance. Le pire, c’est que, chez un buveur, l’on ne reconnaît la maladie que quand la médecine devient impuissante à la conjurer. L’usage immodéré de l’alcool affaiblit aussi l’intelligence et surtout la mémoire ; le buveur agit donc souvent sans réfléchir et ne tient pas sa parole.
L’alcool démoralise aussi, c.-à-d. qu’il rend le caractère mauvais. Les alcooliques deviennent querelleurs, grossiers, débauchés, criminels ; ils sont dissipateurs et précipitent leur famille dans la misère, parce qu’ils portent au cabaret leur salaire tout entier ; ils deviennent paresseux, redoutent le travail, parce que l’alcool alourdit le corps et le rend incapable de supporter la fatigue. L’alcool compromet aussi la postérité, car les enfants des buveurs sont souvent idiots et expient les excès de leurs parents alcooliques.
IV] L’abstinence totale ou partielle de l’alcool répond à l’esprit du christianisme et est devenue une nécessité de notre époque
Jésus-Christ exige le renoncement à soi-même en disant : « Qui veut me suivre, se renonce à lui-même. » (S. Marc. VIII, 24).
Chacun doit donc s’exercer à ce renoncement, ce qui peut se faire aussi en s’abstenant de certains aliments on de certaines boissons : s’abstenir d’alcool est donc une œuvre vraiment chrétienne. Déjà le précurseur S. Jean-Baptiste s’abstenait, pour obéir à Dieu, de vin et de boissons enivrantes (S. Luc. 1, 15).
La lutte contre l’alcoolisme est aujourd’hui nécessaire en raison des circonstances de l’époque : dans tel pays on boit 10 à 30 fois plus d’alcool qu’il y a 50 ans ; on boit continuellement: au départ pour un voyage, au retour ; dans les événements joyeux ou tristes ; aux baptêmes et aux funérailles ; dans la chaleur pour se rafraîchir, dans le froid pour se réchauffer ; dans l’insomnie pour se faire dormir, dans la somnolence, pour se tenir éveillé.
C’est surtout parmi les étudiants des hautes classes que le mal a empiré ; quiconque ne passe pas le temps précieux des études à se livrer à la boisson, n’est que trop souvent l’objet du mépris de ses camarades. Il faut réagir contre ces abus, si l’on ne veut pas que l’humanité périsse physiquement et intellectuellement.
Aussi, à notre époque des médecins distingués et des évêques (le cardinal Manning en Angleterre, Mgr. Egger en Suisse) ont élevé la voix pour combattre l’alcoolisme. Voyant que les avertissements avaient peu de succès, ils ont fondé des sociétés de tempérance pour détruire l’habitude de boire, et ces sociétés comptent en Angleterre et dans l’Amérique du Nord plusieurs millions d’adhérents.
Ceux-ci s’obligent, par leur signature, à s’abstenir d’alcool entièrement ou au moins à certains jours de la semaine pendant une période déterminée. Celui qui viole sa promesse ou ne veut plus la tenir, s’engage à renvoyer à la société son diplôme d’admission. On nomme ces sociétaires des abstinents ou tempérants. Plusieurs gouvernements protègent ce mouvement qui ne cherche que le bonheur du peuple : en Belgique, par ex., on traite chaque semaine pendant une demi-heure dans les écoles la question de l’alcoolisme. Dans les écoles de l’Amérique du Nord, on s’occupe de l’hygiène et de l’alcoolisme, et par là les enfants sont devenus des apôtres parmi les hommes.
Celui qui boit chaque jour des liqueurs alcooliques, doit, d’après le conseil de célèbres médecins, s’abstenir absolument d’alcool, de temps en temps pendant quelques jours, par égard pour sa santé, afin que le corps puisse éliminer le poison absorbé et reprendre des forces. En agissant ainsi, on devient plus dispos, plus apte au travail. Cependant on n’exige pas – et ce serait nuisible à la santé — qu’un abstinent se prive des liquides que notre corps réclame absolument.
Catéchisme catholique populaire – François Spirago (1903)
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La raison principale qui condamne tant d’âmes à l’Enfer éternel

87432377Pape Benoit XIV cité par Saint Pie X – Encyclique Acerbo Nimis – 1905 :
« Nous affirmons qu’une grande partie de ceux qui sont condamnés aux supplices éternels doivent cet irréparable malheur à l’ignorance des Mystères de la Foi, qu’on doit nécessairement savoir et croire pour être admis au nombre des élus. »

Citation rapportée par Mgr Lefebvre :
« Si vous ne lisez pas, vous serez tôt ou tard des traîtres, parce que vous n’aurez pas compris la racine du mal. »

Téléchargez le Catéchisme du Concile de Trente et le Catéchisme catholique populaire
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Dieu punit le blasphème de façon terrible !

$(KGrHqRHJ!4E8+gc+p+vBPT)j6wy9!--60_35On ne raille pas Dieu impunément (Gal. VI, 7). Balthasar eut à peine profané les vases sacrés que sa sentence fut écrite sur la muraille par une main vengeresse. La même nuit les ennemis prirent la ville, le tuèrent dans son lit et détruisirent son empire (Dan., V).
Le roi d’Assyrie, Sennachérib, avait aussi blasphémé Dieu en partant en campagne contre les Israélites : l’ange exterminateur en lui tuant 200 000 soldats le força à battre en retraite et lui-même mourut de la main de ses fils (IV. Rois XIX).
Michel III, l’empereur de Constantinople, fit un jour d’Assomption parodier les sacrements au cirque ; cette même nuit un tremblement de terre éclata et il fut tué par ses enfants au milieu d’un festin.
Hérode Agrippa qui s’était laissé appeler Dieu, fut aussitôt atteint de violentes douleurs d’entrailles et il mourut dévoré vivant par les vers (Act. Ap. XII, 21).
Un Israélite avait blasphémé dans le désert : Moïse le fit aussitôt arrêter et interrogea le Seigneur sur le sort à lui infliger. « Que le peuple tout entier, répondit Dieu, le lapide. » (Lév. XXIV, 14).
L’insensé qui lance une pierre contre le ciel ne peut pas atteindre les astres, mais s’expose au danger de le voir retomber sur lui ; ainsi le blasphémateur n’atteint pas l’objet céleste qu’il attaque, mais attire sur lui la vengeance divine.
Le blasphémateur aiguise lui-même le glaive qui doit le frapper (S. J. Chrys ). Celui qui injurie son frère mérite, au dire de Jésus, le feu éternel (S. Matth. V, 22), à plus forte raison celui qui outrage son Dieu.
La loi de Moïse punissait de mort celui qui maudissait son père ou sa mère (Exode XXI, 17), et cela à une époque où les hommes connaissaient Dieu très imparfaitement. Quelle sera donc la peine de ceux qui insultent non pas leurs parents mais leur Dieu, maintenant que la connaissance de Dieu doit être et est plus parfaite ! (S. J. Chrys.)
Selon les mœurs des différentes époques, la loi civile punissait sévèrement le blasphème. Saint Louis, roi de France, faisait percer d’un fer rouge la langue des blasphémateurs ; la peine fut appliquée la première fois à un riche bourgeois de Paris et elle fut d’un salutaire exemple.
Si le délit d’outrage au chef de l’Etat mérite une peine, a fortiori le délit d’outrage au souverain Seigneur (S. J. Chrys.).
On demanda un jour à S. Jérôme pourquoi il reprenait avec tant de zèle un blasphémateur : « Les chiens, répartit-il, aboient pour défendre leur maître, et moi je serais muet quand le nom de mon Dieu est profané ? On me tuera, mais on ne me fera pas taire. »
Catéchisme catholique – François Spirago (1903)
Publié dans Divers Eglise, Doctrine

A la veille de bouleversements planétaires

twisterEn Europe les mouvements populistes progressent partout. En France cette progression est accompagnée de puissants mouvements de contestation sociétale. Il ne s’agit pas de phénomènes conjoncturels mais de l’annonce de bouleversements profonds. Plusieurs cycles historiques sont en voie d’épuisement. Explications.
Epuisement du cycle d’alternance politique classique né en 1980
Les électeurs ne croient plus au « changement » entre partis du Système, simulant depuis 40 ans des oppositions artificielles mais conduisant dans les faits les mêmes politiques. C’est l’épuisement d’un cycle commencé dans les années 1980 où à chaque élection, un coup, le vainqueur socialiste remplaçait le vaincu RPR (puis UMP), en attendant le coup suivant, où le vainqueur RPR/UMP remplaçait le vaincu socialiste. La scénarisation d’un jeu de rôles entre compères a cessé d’intéresser les électeurs qui se réfugient dans l’abstention ou le vote populiste.
Epuisement du cycle de révolution sociétale de 1968
Les événements de Berkeley en Californie puis de Mai-68 ont débouché sur une rupture avec les valeurs traditionnelles sur fond de libération, de découverte des paradis artificiels, de dislocation de la famille. Cinquante ans plus tard, les enfants ou petits-enfants des soixante-huitards découvrent l’envers d’une société individualiste et les limites d’une éducation sans transmission. La fuite en avant vers le mariage gay et la marchandisation du corps se heurte à une opinion de plus en plus rétive malgré un matraquage médiatique intense.
Epuisement du cycle de mondialisation et de libre-échange ouvert en 1962
Depuis le Kennedy Round (1962), les négociations internationales se sont succédé pour faire disparaître les frontières économiques : Tokyo Round, réforme du Gatt, cycle de Doha. Dans le même temps le marché commun est devenu l’Union européenne qui s’est élargie et est devenue l’espace le plus ouvert du monde à la libre circulation des hommes, des capitaux, des marchandises. Les gagnants de la mondialisation veulent parachever le cycle avec un nouveau traité transatlantique. Les perdants du sans-frontiérisme se révoltent et les tenants de la réindustrialisation réclament de plus en plus fort le retour des frontières.
Epuisement du cycle de culpabilisation engagé en 1945
Ce cycle a commencé en 1945 : l’Allemagne vaincue a été culpabilisée du fait de la seconde guerre mondiale. Etrangement, cette culpabilisation s’est progressivement étendue aux autres pays européens, coupables d’avoir été vaincus ou d’avoir collaboré avec l’occupant allemand ou tout simplement de n’avoir pas assez résisté. Mais 70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, la reductio ad hitlerum perd de plus en plus de sens pour ne plus devenir qu’une figure de rhétorique au service des intérêts en place. L’élargissement de la culpabilité européenne à la colonisation dans les années 1960 puis à l’esclavage dans les années 1980 a fait déborder la coupe ; et tient de plus en plus difficilement la route malgré la multiplication des lois liberticides (en France : Pleven, Gayssot, Taubira, Perben).
Epuisement du cycle de 1914
La Guerre de 1914 a été le tombeau des sociétés traditionnelles. Sur leur ruine quatre idéologies sont nées et se sont affrontées : le fascisme et le national-socialisme, disparus en 1945 ; le communisme, qui s’est effondré dans les années 1990 ; reste le mondialisme anglo-saxon, dont la crédibilité financière et militaire est en voie de disparition ; lors de sa chute prochaine, les cartes idéologiques et géopolitiques seront rebattues. Et l’Europe pourra, selon la formule de Dominique Venner, sortir de sa « dormition ».
Epuisement du cycle des Lumières né au XVIIIe siècle
Allons plus loin encore. Depuis le XVIIIe siècle la philosophie rationaliste et utilitariste des Lumières s’est imposée. L’arraisonnement utilitaire du monde à la technique et à l’argent n’a cessé de s’étendre. Comme l’avait prophétisé Paul Valéry dans les années 1920 « Le temps du monde fini commence ». Ce qui débouche sur une crise identitaire et environnementale majeure.
Identité, traditions, localisme
« L’avenir n’est écrit nulle part », avait justement écrit Michel Poniatowski. Et les forces favorables à la poursuite des tendances dominantes sont puissantes : appareils de propagande des médias, des communicants et des publicitaires ; appareils de manipulation, de provocation et de coercition des Etats et singulièrement des Etats profonds.
Pourtant, signe incontestable de l’épuisement des cycles en cours, les mouvements de contestation se multiplient et convergent par-delà leur différence. Et c’est toujours par une coagulation de « non » que commencent les grands mouvements historiques. Difficile de dire sur quoi déboucheront ces phénomènes nouveaux. Mais plusieurs tendances émergent : la préoccupation identitaire, le choix localiste, le retour des traditions. Comme l’analyse avec finesse l’essayiste Hervé Juvin, le temps de « La Grande Séparation » arrive.
Jean-Yves Le Gallou – Polémia – 6/11/2013 – Source
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Le poème juif pro-immigration de la Statue de la Liberté

New_ColossusEmma Lazarus (1849-1887) est une poétesse juive américaine. Elle était la troisième fille dans une famille de sept enfants, la fille de Moses Lazarus et Esther Cardozo, tous deux Juifs sépharades portugais dont les familles s’étaient installées à New York depuis des générations.
Elle étudia dès son jeune âge la littérature américaine et européenne, ainsi que plusieurs langues, dont l’allemand, le français et l’italien. Ses écrits lui valurent l’attention de Ralph Waldo Emerson, qui correspondit avec elle jusqu’à sa propre mort.
Elle écrivit ses propres poèmes, et traduisit ceux d’auteurs allemands, notamment Goethe et Heine. Elle écrivit aussi un roman et deux pièces de théâtre.
Elle est principalement connue pour son poème, « The New Colossus (Le Nouveau Colosse) », un sonnet écrit en 1883, gravé sur une plaque de bronze dans une paroi du socle de la Statue de la Liberté.
Ce poème fut écrit en 1883 par Emma Lazarus afin de récolter des fonds pour le piédestal de la statue offerte par la France… mais ce n’est qu’en 1903 qu’il sera inscrit sur une plaque de bronze et deviendra partie intégrante de la statue de la liberté… œuvre originale du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi…
Le Nouveau Colosse
Non pas comme ce géant de cuivre célébré par les Anciens,
Dont le talon conquérant enjambait les rivages,
Ici, devant nos portes battues par les flots
Et illuminées par le couchant
Se dressera une femme puissante,
La flamme de sa torche
Est faite de la capture d’un éclair
Et son nom est Mère des Exilés.
De son flambeau
S’échappent des messages de bienvenue au monde entier ;
Son regard bienveillant couvre
Le port, les deux villes qui l’entourent et le ciel qui les domine,
“Garde, Vieux Monde, tes fastes d’un autre âge” proclame-t-elle
De ses lèvres closes. “Donne-moi tes pauvres, tes exténués
Qui en rangs pressés aspirent à vivre libres,
Le rebus de tes rivages surpeuplés,
Envois les moi, les déshérités,
Que la tempête me les rapporte
De ma lumière, j’éclaire la Porte d’Or !
(Source)
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Nos conseils futés pour les migrants en provenance de Syrie

Les jours passent, et les images de malheur s’accumulent sur nos écrans de télévision ou d’ordinateur pour notre plus grande peine : des migrants exténués, sales, affamés, dormant par terre, rejetés de toute part, bloqués par des murs dressés spécialement pour eux, brimés, rackettés par des passeurs ou par des bandes – sans compter que pour nombre d’entre eux, c’est la mort au bout du chemin… Quelle tristesse !
Migrant-Calais-Jungle-pleurs_pics_809Toutes ces souffrances en valent-elles vraiment la chandelle ? La plupart des migrants de l’Est sont Syriens, Afghans, Irakiens ou Erythréens. Savent-ils, ces malheureux, qu’en partant de Damas, Berlin est à plus de 3 500 km (soit 120 jours de marche à raison de 30 km par jour) ? Paris à 3 900 km (130 jours de marche) ? Et Londres à 4 400 km (150 jours de marche) ?
Ont-ils pris conscience, ces damnés de la terre, qu’ils vont pénétrer dans des nations si profondément racistes et islamophobes que leurs Etats sont obligés de financer à fonds perdus de multiples associations antiracistes sans aucun succès ?
Sont-ils au courant que l’économie de l’Europe est en panne sèche et qu’il n’y a plus de travail pour personne ?
Ont-ils en mémoire que les peuples européens sont les plus dangereux de la Planète, puisque c’est au sein de leurs cerveaux malades que sont nés les terribles idéologies capitalistes, communistes, fascistes et nazies (sans parler de l’Inquisition !!) ?
Ont-ils entendu parler de ces foyers pour immigrés qui brûlent chaque jour en Allemagne, et de ces partis honteusement xénophobes qui caracolent en tête des sondages ?
Feu-AllemagneAvant de tenter le grand voyage vers ces peuplades hideuses et rances que sont les Européens, nous avons sélectionné quelques idées de destinations beaucoup plus proches et plus sûres, à la portée de tout migrant ambitieux et raisonnable. Mais avant de migrer, avez-vous pensé à notre solution pas bête ?

La solution pas bête
Beaucoup de nos amis migrants n’y ont sûrement pas pensé… Et pourtant ! Eux qui fuient l’avancée de l’Etat Islamique, celle des Talibans, ou la dictature communiste d’Erythrée, ont-ils tout bêtement pensé… à se battre ?
Eh oui ! Notre conseil malin, pour tous les hommes dignes de ce nom, consiste à prendre les armes et à rejoindre un contingent régulier ou une milice de votre région ! Et il y en a pour tous les goûts ! La belle armée de Bachar, les milices ethniques du Liban, de Turquie ou de Syrie, la résistance clandestine d’Érythrée… le choix est large !
__026014-01-08_76_206506_largeSe battre pour son pays est un devoir pour tout homme sur cette Terre. Et que de récompenses célestes nous attendent dans l’autre monde si nous prenons notre courage à deux mains et que nous devenons de vrais patriotes ! Dieu vous a fait naître au sein d’une nation orientale ou africaine, vous commettez un péché mortel en la reniant pour un vil espoir hédoniste !
Dites-vous bien, chers lecteurs migrants, que les satanistes islamiques et communistes ne disparaîtront pas d’un coup de baguette magique… il faudra bien que quelqu’un les combatte et les détruise ! On compte sur vous !
Evidemment, si votre côté lopette, envahisseur et parasite domine en vous et que vous avez décidé de fuir avec femmes et enfants, voici quelques conseils de destination futés à moins de 500 km de Damas :

Toutes nos destinations au départ de Damas
Kiryat Shmona (Israël) : 100 km (3 jours de marche)
Cette petite cité accueillante de 23 000 habitants à quelques kilomètres de la frontière syrienne vous attend ! Venez rejoindre Israël, la seule démocratie du Proche et Moyen-Orient, à l’économie florissante, et 32è pays le plus riche du monde en PPA/habitants (32500 $/hab !). Et de là, poursuivez vers Haïfa ou Tel-Aviv, la ville branchée qui ne dort jamais. Le peuple israélien, d’où est issu l’idéologie mondialiste, est surtout réputé pour sa tolérance à l’égard des minorités et ses idées universalistes : n’hésitez plus !
Kiryat shmonaBeyrouth (Liban) : 110 km (à peine 4 jours de marche)
Souvent oublié, le Liban est un pays cosmopolite et ouvert qui saura vous faire une place sans remettre en cause vos origines. Beyrouth, la capitale, borde la Méditerranée et bénéficie d’un climat ensoleillé sans être étouffant. Elle saura vous séduire.
BeyrouthAmman (Jordanie) : 200 km (7 jours de marche)
A 1 semaine de marche, la belle Amman vous ouvre ses portes, ville somptueuse et chargée d’histoire qui se dresse dans le désert. La Jordanie est un pays aisé, calme et discret, qui saura mettre en valeur vos nombreuses qualités professionnelles tout en respectant vos coutumes mahométanes.
Amman-JordanAl Qurayyat (Arabie Saoudite) : 320 km (11 jours de marche)
Cette cité de 150 000 habitants est la première ville du Royaume d’Arabie Saoudite lorsque vous quittez la Jordanie. L’Arabie, 11è pays le plus riche du monde en PPA (52000 $/hab de revenu en moyenne !), 14è puissance mondiale, et pourtant quasi-inhabitée, croule sous les dollars à ne plus savoir qu’en faire, à tel point que son Roi, si généraux, a offert 1 semaine de vacances sur la Côte d’Azur à mille personnes de sa cour ! L’hospitalité wahhabite est légendaire, et vous aurez l’honneur de fouler la terre de votre Prophète fétiche. Irremplaçable ! Cela vaut bien les 11 jours de marche annoncés. Notre destination coup-de-cœur !
Al-QurayyatGaza (Palestine) : 350 km (12 jours de marche)
Si vous avez une âme d’antisioniste militant, optez plutôt pour Gaza et son million d’habitants, qui recrutent en masse des maçons, électriciens, architectes, menuisiers, ingénieurs, soldats et croque-morts. Embauche garantie dès le pied posé sur le territoire !
GazaEl-Arich (Egypte) : 440 km (15 jours de marche)
A peine quelques kilomètres plus loin, et c’est l’Egypte.. Ahh, Louxor, les croisières sur le Nil, les Pyramides, Alexandrie… Du rêve en veux-tu en voilà ! Et pourquoi ne pas poser d’abord ses valises à El-Arich, mignonne cité balnéaire de 160 000 habitants ? Une ville en plein essor touristique qui a bien besoin de bras !
el-arish-north-sinaiAlexandrette (Turquie) : 460 km (15 jours de marche)
Dernière de nos recommandations : Alexandrette, ville elle aussi chargée d’histoire au Sud de la Turquie, 16è puissance mondiale, dont l’économie est en plein boom ! Ses ruelles typiques, son large front de mer et son peuple chaleureux n’attendent plus que vous.
iskenderun01Nous espérons que nos arguments vous auront convaincu, amis migrants, et retenez surtout notre message amical : ne venez surtout pas chez nous, ou il va vous en cuire !
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L’exorcisme prophétique du Pape Léon XIII

pape_leon13« Cette prière, composée par le Pape LÉON XIII, d’après le formulaire des Exorcismes du Rituel Romain devrait être récitée fréquemment par tous, en public comme en privé, pour mettre en fuite les démons, diminuer leur action perverse sur les pécheurs, préserver l’Eglise, la Patrie et les familles de grands maux […] Les fidèles doivent, plus que jamais le réciter, mieux que cela : le prier. Ils seront, comme je l’ai été moi-même, confirmés dans cette pratique et divinement consolés, en revenant à la source, et à la Vérité.
Cette édition date de 1903, c’est l’une des dernières qui aient été complètes. Toutes les suivantes furent tronquées d’une partie notable, que nous faisons ressortir dans le texte en caractère gras. Preuve de la présence dans l’Église des anges apostats, et de l’influence qu’ils y ont exercée, la disparition d’une partie des textes de l’exorcisme méritait un commentaire. »
Mgr Guerard des Laurier, en la fête de la très SAINTE TRINITÉ, dimanche 17 juin 1984.

EXORCISME CONTRE SATAN ET LES ANGES APOSTATS
Édité par ordre de Léon XIII, Pape.
Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit. Ainsi soit-il.
Psaume LXVII
Que Dieu Se lève, et que Ses ennemis soient dispersés; et que fuient devant Sa face ceux qui le haïssent. Comme se dissipe la fumée, dissipez-les ; comme la cire se fond au feu, que les pécheurs disparaissent devant Dieu.
Psaume XXXIV
Seigneur, jugez ceux qui me veulent du mal, triomphez de ceux qui m’assaillent. Qu’ils soient confondus et rougissent de honte ceux qui en veulent à ma vie, Qu’ils reculent et soient confondus ceux qui méditent ma perte. Qu’ils soient comme la poussière au souffle du vent, et que l’Ange du Seigneur les chasse devant lui, Que leur voie soit ténébreuse et glissante, et que l’Ange du Seigneur les poursuive. Car, sans cause, ils ont caché leur filet pour ma ruine, c’est sans fondement qu’ils ont porté blâme contre moi. Que la ruine tombe sur lui à l’improviste, que le filet qu’il a caché le saisisse ; qu’il y tombe et périsse. Et mon âme exultera dans le Seigneur, elle goûtera l’allégresse dans Son salut.
Gloire soit au Père, au Fils et au Saint Esprit, Comme il était au commencement, maintenant et toujours et dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

SUPPLIQUE A SAINT MICHEL ARCHANGE
Très glorieux prince de la milice céleste, saint Michel Archange, défendez-nous dans la lutte et le combat que nous devons affronter contre les principes et les puissances qui ourdissent dans ce monde de ténèbres, contre tous les esprits pervers « qui errent dans l’atmosphère  » (Eph. VI, 12). Venez en aide aux hommes que Dieu avait créés vierges de toute errance, « forgés à l’image de sa propre nature » (Sag. II, 23), et rachetés « à si grand prix »(I Cor. VI, 20) de la tyrannie exercée par le démon.
Maintenant encore, vous-même, saint Michel et toute l’armée des Anges bienheureux, combattez le combat du Seigneur, tout comme antan, vous avez lutté contre Lucifer, le coryphée de la superbe, et contre ses anges apostats. “Et voici, ils ne purent vaincre, et leur lieu même ne se trouva plus dans le Ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, l’antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan, le séducteur du monde entier, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui” (Apoc. XII, 8-9.)
Or, voici que cet antique ennemi, “homicide dès le principe” (Jn VIII, 44.), s’est dressé avec véhémence, “déguisé en ange de lumière” (II Cor XI, 14.), ayant pour escorte la horde des esprits pervers, c’est en tout sens qu’il parcourt la terre, et partout s’y insère : en vue d’y abolir le Nom de Dieu et de son Christ, en vue de dérober, de faire périr et de perdre dans la damnation sans fin, les âmes que devait couronner la Gloire éternelle.
Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d’abjection : le virus de sa malice, l’esprit de mensonge, d’impiété et de blasphème, le souffle mortel du vice, de la luxure et de l’iniquité universalisée.
L’Église, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé.
Ô saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher.
La Sainte Église vous vénère comme étant son Gardien et son Protecteur ; elle vous rend gloire comme étant son Défenseur contre toutes les puissances nuisibles, sur terre et dans les enfers ; à vous le Seigneur a confié de conduire les âmes des rachetés dans le lieu de la suprême Félicité. Priez le Dieu de la Paix qu’Il écrase Satan sous nos pieds, afin qu’il ne puisse plus, ni retenir les hommes captifs, ni nuire à l’Église. Offrez nos prières en présence du Très-Haut, afin que “surviennent en nous au plus vite les Miséricordes du Seigneur” (Ps. LXXVIII, 8.), et que vous saisissiez le dragon, l’antique serpent qui est le diable ou Satan, et que, “lié dans l’abîme, il ne séduise plus les nations” (Apoc. XX, 3.).
Ainsi, nous fiant à votre protection et à votre patronage, de par nous entreprenons de refouler, au Nom de Jésus-Christ, notre Dieu et Seigneur, les infestations de l’astuce diabolique.
V. Voici la Croix du Seigneur, fuyez, puissances ennemies ;
R. Il a vaincu le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David.
V. Que votre Miséricorde, Seigneur, soit sur nous ;
R. Selon la mesure même où nous espérons en Vous.
V. Seigneur, exaucez ma prière ;
R. Et que mon cri monte jusqu’à Vous.
V. Le Seigneur soit avec vous ;
R. Et avec votre esprit. (Les laïcs omettent ce dernier verset et répons)
Oraison.
Dieu et Père de Notre Seigneur Jésus Christ, nous invoquons Votre Saint Nom ; et, suppliants, nous réclamons très instamment Votre clémence, par l’intercession de la Vierge immaculée, Mère de Dieu, de saint Michel Archange, de saint Joseph, époux de Marie, des saints Apôtres Pierre et Paul et de tous les Saints, daignez nous octroyer secours contre Satan et tous les autres esprits impurs, qui parcourent le monde en vue de nuire au genre humain et de perdre les âmes. Ainsi-soit-il.

EXORCISME
Nous t’exorcisons, qui que tu sois, esprit immonde, puissance satanique, horde de l’infernal ennemi, légion démoniaque, toute assemblée et secte diabolique ; au Nom et par la “Vertu” (Lc VIII, 46.) de Jésus-Christ † Notre-Seigneur, sois extirpé et chassé par l’Église de Dieu, des âmes (Matth XII, 43.) créées à l’image de Dieu et rachetées par le précieux Sang du Divin Agneau † . Désormais, n’aies plus l’audace, perfide serpent, de tromper le genre humain, de persécuter l’Église de Dieu, de secouer et de “cribler comme le froment” (Lc. XXII, 31.) les élus de Dieu † .
Il te le commande, le Dieu Très-Haut † à qui, en ton grand orgueil, tu prétends encore être semblable, Lui qui veut que “tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la Vérité” (I Tim. II, 4). Il te le commande, Dieu le Père † ; Il te le commande, Dieu le Fils † ; Il te le commande, Dieu le Saint-Esprit †. Il te le commande, le Christ en majesté, Verbe éternel de Dieu fait chair †, qui, pour le salut de notre race, perdue par ta jalousie, “s’est humilié lui-même et s’est fait obéissant jusqu’à la mort” (Phil. II, 8.), qui a édifié son Église sur le “Roc” (Matt VII, 24.), et promis que “les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle” (Matt XVI, 18.), puisqu’”Il demeurera avec Elle jusqu’à la consommation des siècles” (Matt XXVIII, 20.)
Il te le commande, le signe sacré de la Croix † , et la vertu inhérente à tous les Mystères de la Foi chrétienne †.
Elle te le commande, la très auguste Mère de Dieu, la Vierge Marie † qui, dès le premier instant de son Immaculée Conception, a, par son humilité, écrasé ta tête trop orgueilleuse.
Elle te le commande la Foi des saints Apôtres Pierre et Paul et des autres Apôtres † .
Il te le commande, le sang des martyrs et la pieuse intercession de tous les saints et les saintes † .
Ainsi donc, maudit dragon et toute légion diabolique, nous t’adjurons par le Dieu † Vivant, par le Dieu † Vrai, par le Dieu † Saint, par ce Dieu qui a tant aimé le monde au point de lui donner son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais ait la Vie éternelle (Jn III, 15.). Cesse de tromper les humaines créatures et de leur verser le poison de la damnation éternelle. Cesse de nuire à l’Église et d’entraver sa liberté.
Arrière, Satan, inventeur et maître de toute tromperie, ennemi du salut des hommes ! Cède ta place au Christ en qui tu n’as rien trouvé de tes œuvres. Cède la place à l’Église, une, sainte, catholique et apostolique, que le Christ a acquise au prix de son Sang. Incline-toi sous la Main puissante de Dieu, tremble et fuis à l’invocation que nous faisons du saint et redoutable Nom de ce Jésus qui fait trembler les enfers, à qui sont soumises les Vertus des Cieux et les Puissances et les Dominations, que les Chérubins et les Séraphins louent dans un concert sans fin, disant : Saint, Saint, Saint est le Seigneur, Dieu des Armées.
V. Seigneur, exaucez ma prière ;
R. Et que mon cri s’élève jusqu’à vous.
(Les laïques omettent le verset et le répons suivants).
V. Le Seigneur soit avec vous ;
R. Et avec votre esprit.
Oraison :
Dieu du Ciel, Dieu de la terre, Dieu des Anges, Dieu des Archanges, Dieu des Patriarches, Dieu des Prophètes, Dieu des Apôtres, Dieu des Martyrs, Dieu des Confesseurs, Dieu des Vierges, Dieu qui avez le pouvoir de donner la vie après la mort, le repos après le travail, parce qu’il n’y a pas d’autre Dieu que Vous, et qu’il ne peut y en avoir si ce n’est Vous, le Créateur de toutes choses visibles et invisibles, Vous dont le Règne n’aura point de fin : nous supplions humblement votre glorieuse Majesté d’user de sa Puissance pour nous délivrer de toute tyrannie des esprits infernaux, de leurs pièges, tromperies, méchancetés, et de nous conserver indemnes de tout mal. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
R. Délivrez-nous, Seigneur.
V. Que Votre Eglise Vous serve dans la liberté, l’ordre et la paix
R. Nous Vous en prions, écoutez-nous, Seigneur.
V. Que les ennemis de Votre Sainte Eglise soient humiliés et convertis ;
R. Nous Vous en supplions, Seigneur, exauceznous.
Antienne
Seigneur, ne Vous souvenez pas de nos fautes, ni de celles de nos parents, et ne tirez point vengeance de nos péchés ; ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il (Tob. III, 3 – Math. VI, 13 ).
Notre Père…
Asperger d’eau bénite les personnes présentes et les quatre coins de la salle.
Remercier aussitôt des grâces obtenues en récitant le MAGNIFICAT.
Source
Publié dans Anges, Léon XIII, Prophéties