Franc-maçonnerie reloaded

Sophie Montel, née le 22 novembre 1969 à Montbéliard, est une femme politique française, membre du Front national (FN).
Elle est conseillère régionale de Franche-Comté de 1998 à 2015 puis conseillère régionale de Bourgogne-Franche-Comté depuis 2016. Elle est aussi députée européenne, élue dans la circonscription Est, depuis 2014.

Sans titre

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Hérétiques de France – une blessure anti-française [vidéo]

Un documentaire sur les hérétiques réformés qui sont à l’origine de la république maçonnique et qui l’ont toujours très largement défendu.
Lire cette brochure pour comprendre la vérité cachée sur le « protestantisme assassin ».
Personnalités protestantes : Michel Rocard, Pierre Joxe, Lionel Jospin, Gerard Larcher, Coline Serreau,…

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La laïcité est complice de l’islamisation de la France

construction mosquee france(1)La laïcité (= la maçonnerie) :
1) a volé leurs églises aux catholiques, et offert des mosquées aux musulmans !
En 1905, églises et couvents sont volés aux catholiques. — Dès 1926, les champions du laïcisme utilisent l’argent public pour construire la mosquée de Paris, à la demande du très anticlérical Edouard Herriot, soutenu par le militant anticatholique François Albert (Ligue maçonnique de l’Enseignement).
« Aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées » (Dalil Boubakeur, Le Figaro, 13 décembre 2008).
2) a islamisé l’Algérie française, tout en déchristianisant la France.
En Algérie française, le gouvernement maçonnique a empêché les missions catholiques pas de prosélytisme »), multiplié les écoles coraniques et les Médersas (universités islamiques), financé et développé le culte musulman (faisant même venir des marabouts de Kairouan pour islamiser la Kabylie).
En même temps, le même gouvernement déchristianisait systématiquement la France. Jules Ferry organisait un enseignement totalitaire, centralisé par l’Etat, imposant aux enfants (catholiques à plus de 80%) l’idéologie maçonnique (« laïque »).
Entre 1901 et 1904, les laïcards ferment de force 13 904 écoles catholiques et expulsent plus de 50 000 religieux.
3) favorise aujourd’hui systématiquement l’islam aux dépens du catholicisme.
« [A la cantine,] nous servons de la viande hallal par respect pour la diversité ; mais pas de poisson le vendredi par respect de la laïcité » (Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, 11 avril 2011).
Source
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Savonarole, le dernier chrétien du Moyen-Age

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Fiche Wikipédia du frère dominicain Jérôme Savonarole (1452-1498)

Pape Pie XII, 1950Source :
Une chose me paraît certaine : c’est la droiture morale, l’intention droite, la bonne foi et l’ardeur apostolique de Savonarole […], un homme qui aimait passionnément l’Eglise, qui vénérait le Vicaire du Christ même quand il s’appelait Alexandre VI, auquel il fut sans doute le seul à être véritablement fidèle.
Il n’a pas agi par fanatisme ou par ambition, mais avec une vision théologique claire de la situation, en se référant et en recourant aux dispositions prévues par la législation canonique ; au total, un homme calme, équilibré, maître de sa propre action et éclairé dans ses décisions.

Mgr Gaume – La Révolution tome 12 (1859) :
Le quinzième siècle continue avec une espèce de frénésie sa restauration de l’antiquité païenne : Florence est le centre de ce labeur insensé ; mais la vérité n’y restera pas sans défenseur. À l’enthousiasme païen, elle opposera l’enthousiasme chrétien.
En 1452, Ferrare donne le jour à celui qu’on a justement appelé le dernier chrétien du moyen âge, le dominicain Savonarole.
Pour comprendre son zèle contre le Paganisme, il faut se reporter aux circonstances dans lesquelles il parle. Le grand prédicateur s’épuise à réveiller l’esprit chrétien dans Florence. Il a obtenu les plus consolants succès. Depuis sept ans, non seulement Florence, mais la Toscane entière palpite sous sa parole. Des conversions innombrables ont eu lieu : l’heureuse contrée semble revenue aux beaux jours de la primitive Église.
Mais en face de la chaire chrétienne de Savonarole, s’élèvent dans Florence quatre chaires païennes :
– la chaire de philosophie païenne, où Ficin, divinisant Platon et fanatisant ses nombreux auditeurs pour le platonisme, mine la foi et propage le libre penser ;
la chaire de politique païenne, où Machiavel prépare l’anéantissement de toutes les franchises et de toutes les libertés apportées au monde par le Christianisme, en réhabilitant, à l’usage des gouvernements modernes, le système politique des Romains ;
la chaire de littérature païenne, où Politien, jetant à pleine main l’outrage aux gloires littéraires du Christianisme, crée à Florence et dans l’Europe entière un peuple de littérateurs et de poètes, qui ressuscitent toutes les infamies de l’ancien Paganisme ;
la chaire de l’art païen, où les artistes, peintres, graveurs, sculpteurs, se passionnent pour les obscénités historiques et mythologiques de Rome et de la Grèce : monuments corrupteurs qu’ils reproduisent sous toutes les formes, et qu’ils exposent aux regards scandalisés des chrétiens, dans les galeries, dans les palais, dans les promenades, dans les maisons particulière et jusque dans les églises.
A la vue de sa chère Florence, menacée, envahie par le Paganisme, Savonarole éprouve ce que saint Paul lui-même éprouvait, en voyant Athènes plongée dans l’idolâtrie : Incitabatur spiritus in illo, videns idololatrice deditam civitatem. Père, il veut à tout prix sauver ses enfants ; pasteur, ses brebis.
A la parole, il oppose la parole ; les écrite aux écrits. C’est dans son traité De divisione et dignitate scientiarum qu’il sape par la base, en l’attaquant philosophiquement, le Paganisme renaissant. Chef-d’œuvre d’un esprit supérieur, cet ouvrage où la logique du raisonnement marche de pair avec la lucidité de l’exposition, est une des plus fortes synthèses des connaissances humaines qui aient jamais été faites. Qui l’a lue demeure stupéfait des reproches de fanatisme et de folie, dont il est convenu d’honorer l’illustre adversaire de la Renaissance.
L’homme est fait pour Dieu. Unies entre elles par des liens mystérieux, toutes les connaissances forment un ordre hiérarchique dont les différents degrés élèvent l’homme jusqu’à Dieu, vérité infinie, bien suprême : tel est le point de départ de l’auteur, sa boussole et sa pierre de touche.
Grâce à ce lumineux principe, il fait sans peine l’arbre généalogique des sciences et des arts, les coordonne, les harmonise, en montre avec précision la nature et l’objet, ainsi que les rapports plus ou moins directs avec la fin dernière de l’homme.
Avec une égale netteté, il indique les études qui méritent le plus ou le moins d’estime, les connaissances qui doivent occuper le plus la pensée de l’homme ou qui doivent l’occuper le moins. Les développements de cette magnifique théorie conduisent logiquement à la conclusion catholique : que toutes les sciences aboutissent à la théologie, relèvent de la théologie, science de Dieu et science de l’homme, science pratique et science spéculative.
Ainsi se trouve promulguée une dernière fois, en face du Paganisme renaissant, la puissante unité à laquelle l’Europe chrétienne dut sa supériorité.
De cette hauteur, le grand logicien considère les sciences et les arts venus des païens. II les voit profondément dégradés et démontre qu’ils sont un obstacle au but final de l’art et de la science. La philosophie païenne arrête le développement de l’homme en Dieu, parce qu’elle tue la foi et conduit au Rationalisme. « Déjà, s’écrie Savonarole, cette épidémie de l’orgueil a fait de tels ravages, qu’une grande partie du peuple chrétien s’en trouve infecté. »
L’éloquence païenne, parce qu’elle appauvrit la raison, fausse le goût, inspire le mépris des saintes lettres et conduit à l’engouement pour l’antiquité profane. « C’est une éloquence verbeuse, stérile, vide de choses qui remplit les âmes de vent, au lieu de les nourrir de vérités. Pourtant, on voit des chrétiens qui non seulement se font gloire de ne boire qu’à ces sources corrompues, mais, ce qui est plus odieux, qui osent préférer les sciences, la littérature, la sagesse des païens, à la sagesse de Dieu, qui rend éloquente la bouche même des enfants. »
La poésie païenne, parce qu’elle conduit au sensualisme.
« Ce n’est pas la science du dactyle ou du spondée, des longues et des brèves, de la cadence ou des ornements, en un mot ce n’est pas l’art de versifier qui fait le poète : c’est le génie. Comment ne voyez-vous pas l’énorme différence qu’il y a entre les poètes païens et les prophètes ? Dans les premiers, le diable a caché un vaste lacet. Inspirateur de ces vers destinés à conduire les hommes à son culte, il n’y a laissé qu’une superbe vanité, et une odeur infecte de vaine gloire. Mais les poésies des prophètes, inspirées par le Saint Esprit, exhalent partout le parfum salutaire de la sagesse, de la charité et de la sanctifiante humilité.
« Que dire des comparaisons et des figures, ces grands ressorts de la poésie ? Celles qu’emploient les poètes sacrés l’emportent infiniment sur celles des poètes païens. Les premières sont des histoires véritables, ou des paraboles gracieuses, pleines d’honnêteté ; les secondes, au contraire, sont des fictions à dormir debout, des fables pleines de folies, de souillures et de forfaits imputés aux hommes et aux dieux : sales et criminelles niaiseries qui, données en aliment à des âmes innocentes, les remplissent d’abord des mensonges, puis des ordures de l’antique idolâtrie, et finissent par les pervertir entièrement.
« De là cette loi de Platon, que nos chrétiens d’aujourd’hui ne veulent, hélas! ni comprendre ni exécuter, en vertu de laquelle il chasse tous les poètes de sa république, attendu que leur démangeaison de parler des honteux mystères des dieux, fait déborder sur le monde un torrent d’immondes voluptés.
« Que font donc nos princes ? Pourquoi dissimulent-ils un pareil scandale ? D’où vient que, moins religieux que les païens, ils ne font justice ni de ces livres abominables ni de ceux qui les propagent ou qui les imitent !
« Nous ne chantons, disent quelques-uns, ni l’amour, ni les idoles, mais nous employons les formes païennes pour composer des hymnes en l’honneur du vrai Dieu et célébrer la vertu. — Chanter le vrai Dieu en lui donnant le nom du très-sale et très-libidineux Jupiter, ce n’est pas le louer, c’est le blasphémer. Il est écrit dans Osée : « Vous ne m’appellerez plus Baalim. » Et pourtant, ce nom de supériorité convient à Dieu ; mais, à cause de sa ressemblance avec celui d’une idole, Dieu n’en veut point. Dieu, dont le nom est au-dessus de tous les noms, ne doit être loué que par les noms qu’il se donne lui-même ou que lui donne l’Église son épouse.
« Vous chantez, dites-vous, la religion, les mœurs, la vertu ! et toutes ces filles du ciel vous les affublez d’oripeaux mythologiques, vous couvrez leurs joues du fard païen. Au premier coup d’œil, vos œuvres peuvent paraître bonnes et nécessaires ; mais ceux qui ont le goût des choses de Dieu les trouvent peu utiles soit au développement des mœurs chrétiennes, soit à la défense de la foi ou à l’augmentation de la charité. Les hommes spirituels ne peuvent en supporter la lecture.
« Pourquoi donc, poètes, rampez-vous dans la poussière ? Quittez ce genre puéril, fuyez le vain culte des idoles : courez à la croix. Tranquilles sous son ombre, le front couronné non d’un lierre terrestre, mais d’un divin laurier, vous arriverez à l’immortalité. »
savonarola_by_paulinebarrett-d3i7n62Quant à l’art païen, ce grand apôtre de sensualisme et d’impudicité, Savonarole ne se contente pas de le stigmatiser par sa brûlante parole, il le poursuit partout où il étale ses œuvres immondes et lui fait expier par la feu les ravages qu’il a causés dans les âmes.
Un jour, il a réuni dans le vaste Duomo de Florence, tous les enfants de l’un et de l’autre sexe, de six à douze ans. Apprenant à son jeune auditoire qu’autrefois le Seigneur dévouait à l’anathème les dépouilles des nations idolâtres, il lui dit : « Enfants d’Israël, vous irez de porte en porte demander au nom de Jésus et de Marie, qu’on vous donne l’anathème. »
Par ce nom le prédicateur désigne toutes les productions corruptrices du Paganisme, peintures lascives, gravures obscènes, statues impudiques, poésies licencieuses, livres immoraux. L’essaim de petits missionnaires se répand dans la ville ; « et il est inouï, disent les témoins oculaires, quelle prodigieuse quantité d’objets fut apportée aux pieds du Père. »
Les dépouilles de Satan réunies, Savonarole indique une procession solennelle : c’est le plus éclatant triomphe du Christianisme sur l’art païen. Il n’y a pas d’éloquence capable de le décrire. À la suite d’une multitude d’enfante, jeunes filles et jeunes garçons, marche toute la ville. On se dirige en chantant vers la grande place du Palais.
Là, par les soins du Père a été planté un arbre gigantesque. De la cime jusqu’au pied rayonnent, de distance en distance, de vastes cercles formés de planches moins longues au sommet et plus développées en descendant vers la base. Sur les rayons de cette immense étagère sont placés, par ordre, tous les objets dévoués à l’anathème.
Pour compléter le triomphe, tous les arts inspirés par le Christianisme sont mis à contribution. L’enfant Jésus, chef-d’œuvre de Donatello, posé sur un piédestal d’or, est porté dans les rangs de la foule, que par son attitude il semble bénir. De magnifiques tableaux, des bannières d’un travail exquis, dessinées par Baccio della Porta, par Lorenzo di Credi, par frère Benedetto ; des statues, des bas-reliefs sortis des ateliers de Luc della Robbia, témoignent que l’art ne périt pas, qu’il est même loin de dégénérer en se faisant chrétien.
A la vue de tant de richesses qui vont devenir la proie des flammes, un marchand vénitien, un juif peut-être, offre de les acheter au prix de vingt mille écus. Tout ce qu’il gagne, c’est d’être immédiatement dessiné au naturel, porté à la cime de l’arbre, assis sur une chaise et brûlé en effigie avec toutes les honteuses dépouilles du Paganisme, comme prince de toutes ces vanités.
Le feu est mis au bûcher au bruit des trompettes, au son des cloches et aux acclamations de la multitude. Quand la flamme enveloppe la vaste pyramide, le peuple, ivre de joie, entonne l’hymne du triomphe, le Te Deum.
fevrier-492001-jpg_932659Cette fête, qui complète l’œuvre de purification et de renaissance chrétienne, entreprise par Savonarole, est son arrêt de mort. Le Paganisme est toujours le même. Saint Paul ruine à Éphèse le culte des faux dieux. Les artistes et les orfèvres, qui s’enrichissent les uns en fabricant, les autres en vendant des statues et des tableaux de Diane, s’ameutent. Au cri de la grande Diane des Ephésiens, ils occasionnent une sédition. Elle aurait coulé la vie au grand apôtre, si des chrétiens courageux ne l’avaient sauvé du péril.
Lettrés, poètes, artistes, orfèvres, marchands et surtout usuriers de Florence, ourdissent contre le Père une ligne formidable. Accusé de machinations dont il serait superflu de rapporter l’histoire, l’héroïque antagoniste du Paganisme renaissant, abreuvé d’outrages comme son divin Maître, meurt comme lui sur un gibet. C’était en 1498.
Sur ce nouveau calvaire, en présence de la victime les uns applaudissent, les autres se convertissent et tremblent pour la cité coupable. Politien s’écrie, comme le centurion : « C’était vraiment un saint homme ! » Ficin écrit : « Les châtiments qui tombent sur Florence ne nous ont-ils pas été annoncés par le frère Jérôme, de l’ordre des Prêcheurs, cet homme d’une sainteté et d’une sagesse éminente. Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de suivre, vous et moi, et tous les Florentins, les conseils de cet apôtre, et de dire au Seigneur : « Affermissez ce que vous avez commencé parmi nous. »
Le célèbre Pic de la Mirandole en fait un saint et déclare, pour l’avoir vu, qu’une de ses reliques guérit les malades et chasse les démons. Il remarque que la plupart de ses persécuteurs moururent misérablement.
Rome fait écho à Florence. Dix ans après le tragique événement, Raphaël peint dans les salles vaticanes la célèbre Dispute sur le saint-sacrement. Au milieu des docteurs de l’Église catholique, il place Savonarole : c’était sous le pontificat et sous les yeux de Jules II. « Pour qui connaît le caractère de ce pape, dit le comte Dandolo, il est évident que l’artiste n’aurait jamais eu l’audace de hasarder celte figure et de la consacrer, si l’idée ne lui en avait été suggérée par le pape lui-même. »
Ce ne fut pas assez pour ce même siècle de regarder Savonarole comme innocent, il le tint pour saint. Son procès fut révisé à Rome, à propos de la canonisation de sainte Catherine de Ricci, à laquelle le promoteur de la foi reprochait d’avoir invoqué le frère Jérôme. « Pendant que la congrégation délibère, on apprend que saint Philippe de Néri prie Dieu avec une grande ferveur de ne pas permettre que l’admirable champion du Christianisme, ait a subir la honte d’une seconde condamnation. Les prières du saint furent exaucées ; et l’on vit exposées en vente, dans les rues de la capitale du monde chrétien, des médailles à l’effigie de Savonarole, avec la légende : Docteur et martyr. »
L’œuvre capitale de Savonarole, celle pour laquelle il a vécu et pour laquelle il est mort, est sa lutte contre la Renaissance et renseignement païen. Si en cela il a été un novateur et un insulteur de l’Église, comment Rome a-t-elle permis qu’on lui donnât le titre de docteur et de martyr ?
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De Gaulle, le pion de l’Angleterre

Mesentente-cordiale-Roger-violletDepuis la Grande Guerre, l’armée française servait aux Anglais de bouclier protecteur sur le continent. Vivant dans le souvenir de Foch, ils nous croyaient invincibles. Et voilà qu’en quelques semaines [en 1940], le bouclier avait volé en éclat !
Dans son subconscient l’Angleterre eût trouvé tout normal que ses alliés continentaux se sacrifiassent jusqu’à la dernière goutte de sang pour assurer la survie du bastion démocratique qu’elle avait notion d’incarner et que leur défection découvrait tout à coup dangereusement.
C’est pourquoi Churchill, après avoir eu un moment de fléchissement humain le 13 juin, n’avait pas voulu finalement délier la France de son prétendu engagement de ne pas faire de paix séparée. Pour lui, chaque pays envahi – Pologne, Norvège, Danemark, Hollande, Belgique, France,… -, si son armée régulière était mise hors de combat, devait poursuivre la guerre par une guérilla farouche, rue par rue, maison par maison, pour donner à la puissance de la mer le temps de se reprendre et de se réarmer.
Peu importait le sort de la population. Réfugiés à Londres ou dans quelque pays d’outre-mer, les gouvernements continentaux, celui de la France donnant l’exemple, n’auraient qu’à attendre la renverse en fournissant la couverture politique et morale nécessaire à l’entretien de la guérilla.
Dans cette perspective la formation d’un gouvernement français restant sur le sol national et s’interposant avec l’occupant pour protéger le patrimoine, assurer du travail à la population et empêcher le désordre était pour le cabinet de Londres une catastrophe.
Aussi les Anglais essayèrent-ils de susciter un gouvernement rival « en exil » avec des hommes politiques français ayant gagné le Maroc (Mandel, Daladier,…) ou en attirant en dissidence à Londres les grands chefs de l’Empire, voire Darlan en personne.
La grande majorité des parlementaires qui avaient pu suivre le gouvernement à Bordeaux étaient plutôt opposés à l’émigration du pouvoir. Paul Reynaud lui-même télégraphiait à Churchill pour le supplier d’éviter la brouille franco-britannique et acceptait d’être, à Washington, l’ambassadeur du gouvernement Pétain.
Finalement, les Anglais ne trouvèrent personne d’autre que le général de Gaulle qui, n’étant plus sous-secrétaire d’Etat dans la nouvelle équipe ministérielle, avait quitté subrepticement Bordeaux pour Londres le 17 juin dans un avion britannique. Le lendemain, il lançait à la radio l’appel devenu célèbre, prise de position plus tournée vers l’avenir que capable de résoudre le drame du moment.
Amiral Auphan – Histoire élémentaire de Vichy (1971)
Publié dans 39-45, Amiral Auphan, De Gaulle

Egypte : les Coptes ne sont pas des Arabes

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Le rituel satanique de la flamme olympique

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« Les dieux des païens sont des démons. » (Ps 95 :5)

Quel est le rituel pour allumer la flamme olympique ?
Le rituel pour allumer la flamme olympique débute sur l’autel d’Héra, en face du temple de la déesse Héra, face au temple de Zeus, sur le site archéologique d’Olympie.
La cérémonie commence avec la procession des prêtresses, sous l‘égide de la grande prêtresse, qui entourent l’autel, vêtues de tenus antiques.
La grande prêtresse invoque le dieu du soleil, Apollon, pour allumer la flamme grâce à un jeu de miroirs paraboliques, destiné à concentrer les rayons solaires.
Elle dit ensuite une prière en l’honneur de Zeus et d’Apollon. Lorsque la flamme s’allume, la grande prêtresse porte la flamme dans une urne de céramique, et se dirige vers le stade panathénaïque, accompagnée de l’ensemble des prêtresses au cours d’une procession.
Elles passent devant l’olivier sauvage, où elles s’arrêtent un moment. Le jeune garçon “Amphithalis Pais” coupe alors une branche de cet arbre, symbole de paix, qui servira de récompense aux vainqueurs.
Quand la procession arrive au stade, la grande prêtresse allume la torche du premier coureur et le relais débute à cet instant.
Source
Publié dans Esotérisme, Paganisme