Le culte de Krishna est un emprunt grossier au Christianisme

krishna-youngLe Bouddhisme a pénétré fort avant dans l’Inde au cours du Haut Moyen-Age. Or Bouddha condamnait les castes. Il proclamait l’égalité de tous les hommes ; il accueillait également le prince et le paria : « Le Brahmane, ô disciple, est né d’une femme, tout comme le tchandala, le dernier des humains, à qui il ferme les portes du salut. »
Les Brahmanes opposèrent d’abord au Bouddhisme envahissant le culte sensuel et joyeux de Vishnou, déjà très répandu et le rendirent plus populaire encore en identifiant le dieu avec le héros fameux des grandes guerres, Krishna.
Dans le Rig-Veda, Krishna signifie « noir » et désigne les démons, ennemis d’Indra (le Zeus indien). Puis Krishna fut représenté comme le héros des grandes guerres pour symboliser de nouveau et rendre populaire la religion des Brahmanes, menacée par l’invasion du Bouddhisme. Par ce choix, les brahmanes essayèrent de gagner à leur caste la caste des Kshatriyas, les guerriers et les rois. Plus tard, pour ramener à eux les bouddhistes, ils admirent Bouddha dans le Panthéon hindou comme un dernier avatar de Vishnou.
Puis ils envoyèrent leurs sages en Occident étudier la doctrine chrétienne, ainsi que le note Mahâbharata. Cette connaissance du Christianisme leur fournit de nouvelles conceptions religieuses qui leur parurent bonnes pour enrayer les progrès du bouddhisme et du christianisme.
Utilisant la ressemblance des noms Krishna et du Christ, ils composèrent la Baghavad-Gita. Ce mythe de Krishna prit tout son développement au cours du Moyen-Age, depuis le XIIIe siècle jusqu’au XVIIIe de notre ère.
Les Pourânas sont les livres religieux qui décrivent les cérémonies et les rites des fêtes destinées à célébrer la naissance de Krishna. On y montre Krishna naissant, porté sur le sein de sa mère, dans une cabane de bergers, entouré de pasteurs, puis le voyage de Nanda et de son épouse Mathura pour payer le tribu, la présence des boeufs et autres animaux domestiques dans la cabane de naissance, la guérison de la bossue, Koubja qui avait répandu du parfum sur la tête de Krishna ; puis on y ajoute quelques épisodes empruntés à la fuite de Bethléem, au massacre des innocents, aux miracles de l’enfance, une tentation, une transfiguration.
Les Brahmanes, en introduisant ce culte de Krishna, ont popularisé la théorie des réincarnations divines. Krishna, c’est le dieu suprême qui s’incarne d’âge en âge « chaque fois que la religion périclite et que l’impiété triomphe« . Après son enseignement, il périt de mort violente, abandonné par les siens.
Il place au dessus de la science et de l’ascétisme, la « Bhakti », l’amour. Mais son enseignement est faussé dans un sens panthéiste par la Bhagavad-Gita. Jésus-Christ avait dit : « Je suis la Voie, la Vérité, la Vie« . Krishna traduit : « Je suis la vie de tous les êtres (donc l’Ame universelle du Monde), le support du monde, sa voie, son refuge ».
Jésus-Christ avait dit : « Je suis l’alpha et l’oméga ». Krishna traduit : « je suis le commencement, le milieu, la fin des choses, l’immortalité et la mort » (formule panthéiste).
Jésus-Christ avait dit : « Je sais d’où je viens et où je vais. Mais vous, vous ne savez ni d’où je viens ni où je vais ». Krishna traduit : « J’ai passé par bien des naissances (métempsycose), toi aussi. Je les connais toutes, tu ne les connais point. »
Krishna-YasodaKrishna enseigne le respect des castes et l’absorption finale dans la Divinité ! On voit par là que les Brahmanes en rejetant le Bouddhisme, en avaient conservé l’essentiel ; le panthéisme et la réincarnation, l’absorption finale dans le Néant, le Nirvana.
Déjà les spécialistes de l’Inde avaient rapproché au siècle dernier les monuments de l’Inde et l’iconographie chrétienne. Ils avaient constaté les nombreux emprunts faits par l’Inde à l’Occident Chrétien.
Le grand indianiste Albrecht Weber avait noté dans son histoire de la littérature sanscrite : « le culte de Krishna comme Dieu s’est complété sous une influence chrétienne« .
Anaélo de Gubernatis, indianiste italien, écrivait lui aus­si : « Dans la mythologie brahmanique c’est une des plus belles transformations de la divinité à laquelle a pu contribuer la connaissance du Christ parvenue jusqu’à l’Inde et qui me paraît, comme à Weber, avoir fourni à Krishna, avec une partie de sa doctrine, différents épisodes de sa vie« . (« Encyclopédia indiana »).
On le voit, les vrais savants vont chercher l’imitation en Inde. C’est l’Inde qui a copié l’Evangile et non le contraire. Krishna est une invention moderne due au souci que les brahmanes ont pris de récupérer Bouddha et Jésus-Christ pour rester maîtres des basses castes, attirés par l’enseignement des missionnaires.
Enfin on a prétendu récemment que les Hindous connaissaient la Trinité. Or cette conception est tardive chez les brahmanes ; elle remonte seulement aux Pourânas, écrits au cours du Moyen-Age, et « imités du dogme chrétien défiguré » comme le dit très exactement Angélo de Gubernatis.
Ils ont admis Vishnou et Shiva dans un groupe suprême où ils ont introduit leur Brahma. Ils enseignèrent à leurs disciples que ces trois noms ne désignent que des formes ou manières d’être de la divinité.
Ils ont employé le mot de Trimûrti, « triple forme ». C’est un vocable récent, moderne, destiné à donner une couleur savante et occidentale à leur enseignement.
Etienne Couvert – La gnose universelle (1993)
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Ortho, semi, ou pseudo-réactionnaires ?

Bapteme-ClovisDeux préfixes grecs (ortho et pseudo) et un préfixe latin (semi) vont nous servir à décrire et à distinguer trois attitudes réactionnaires.
Le soviétisme se donne, par la voix de ses doctrinaires les plus officiels, nous l’avons vu, comme l’humanisme intégral, c’est-à-dire comme l’humanisme poussé jusqu’à ses conséquences ultimes. Et il donne les utopies de la Renaissance comme ses lointains et véritables modèles.
Nous ne pouvons que lui donner raison sur ce point. Pour trouver de solides assises historiques, doctrinales et juridiques contre le soviétisme, qui est notre ennemi majeur du moment, nous devons remonter en amont de l’humanisme. Si nous restons en aval, la logique et la force de gravité nous feront glisser de nouveau vers une quelconque république utopique. Mais alors jusqu’où allons-nous devoir remonter pour échapper à cette glissade ?
Tous les traditionalistes d’aujourd’hui le savent : il faut, si l’on veut trouver un terrain solide, remonter jusqu’au sacre de Clovis par saint Remy, à Reims, le jour de Noël 496.
C’est là que la race de nos rois a été désignée par Dieu qui a envoyé une huile céleste pour servir désormais de sacramental pour le sacre. C’est à ce moment-là que Dieu a fondé une autorité temporelle chrétienne pour être le rempart et l’épée de la Sainte Eglise. C’est jusque là qu’il faut remonter pour trouver une base ferme de raisonnement.
On peut remarquer que, par la suite, Dieu est resté fidèle à l’institution dont Il avait Lui-même établi les fondements. Quand la France a été blessée dans la bataille de l’Histoire et qu’il y eut lieu de la restaurer, Dieu l’a toujours fait de la même manière : en restaurant l’institution royale.
L’exemple le plus typique de ces restaurations est celui qui fut donné par Jeanne d’Arc quand, en 1429, elle fit sacrer Charles VII à Reims. On a observé que le mot « Arc » est formé par les initiales de l’expression « Auxilium Régis Christianissimi » ; Jeanne d’Arc fut en effet le « Secours du Roi très chrétien ».
Des historiens traditionalistes de valeur ont donné corps à ces notions à la fois religieuses et juridiques, de sorte qu’il s’est constitué, à l’opposé de l’esprit humaniste et révolutionnaire, un courant de pensée, aujourd’hui en pleine expansion que l’on appelle la légitimité.
Les esprits qui appartiennent à « la légitimité » font remonter les principes du pouvoir royal à Clovis lequel, d’un seul coup et dès l’origine, a donné ses limites naturelles au territoire français ; il lui a donné le nom de France, car avant lui il portait celui de Gaule ; il lui a donné sa Religion sur les pieuses instances de sainte Clothilde et contre les Wisigoths ariens ; et il lui a mérité son titre de Fille Aînée de l’Église puisqu’elle a été la première nation baptisée faisant profession de nation chrétienne avec un roi chrétien à sa tête.
1. – Aujourd’hui le noyau central de la légitimité est constitué par les providentialistes.
On les appelle ainsi parce qu’ils s’en remettent à Dieu du soin de désigner miraculeusement le roi, « au plus fort de la crise », comme le dit une mystique. Le légitimisme providentialiste est une position à la fois logique et mystique. Elle est logique parce qu’elle remonte aux véritables origines de la France et de sa monarchie. Et elle est mystique parce qu’elle suppose l’espérance en une résurrection en dehors de tous moyens humains, et donc strictement providentielle. Cette position n’est tenue que par un très petit nombre de personnes.
Autour de ce noyau central providentialiste, viennent se placer les légitimistes qui font eux-mêmes leur choix parmi les prétendants. Car, chose étonnante, les jacobins de 1793 ont certes abattu l’arbre royal en France, ils en ont coupé le tronc, mais ils ne l’ont pas déraciné, de sorte qu’il a poussé à ce tronc royal des rejetons entre lesquels il est maintenant bien difficile de choisir.
Bien des légitimistes donc, ne voulant pas aller jusqu’au providentialisme, jettent leur dévolu sur le candidat qui leur paraît le plus « légitime ». Malheureusement les prétendants qui sont aujourd’hui en lice présentent, soit des énigmes historiques, soit des cas dynastiques fertiles en controverses. De sorte que « la légitimité » est divisée quant à ses candidats et incertaine quant à ses attendus historiques. Malgré cela le nombre des légitimistes augmente et leur position de principe est prise en considération même par nos adversaires maçons.
Il est logique de réunir en un bloc tous ceux qui remontent jusqu’à Clovis et à la Sainte Ampoule, puisqu’ils professent les mêmes principes et ne divergent que sur des questions de personnes. Nous donnerons, à « la légitimité » entendue au sens large, le nom d’ortho-réaction, néologisme qui nous sera commode pour mieux faire comprendre, par la suite, les opinions que nous allons maintenant examiner. L’ortho-réaction c’est la réaction droite (ortho), vraie, logique, radicale, située aux antipodes de l’humanisme intégral des soviétiques.
2. – Autour de ce premier cercle ortho-réactionnaire, prennent place tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne veulent pas reconnaître, dans le sacre de Reims de 496, la base du droit royal.
hugues_capetDans leur remontée vers les principes, ils s’arrêtent à Hugues Capet, qui fut proclamé roi à Noyon en 987, c’est-à-dire près de 500 ans après Clovis.
Telle est, en particulier, la position de Charles Maurras. Il raisonne en positiviste, ne reconnaissant que les causes naturelles : « L’expérience prouve, dit Maurras, que la monarchie est le meilleur gouvernement pour la France ». Et il pense ainsi donner à la monarchie des assises plus solides, plus « positives » que celles du mysticisme mérovingien.
Il est monarchiste pour des raisons d’expériences. Mais alors l’excellence de la monarchie française n’est plus le fruit de sa fondation divine ; elle est le résultat empirique d’une gestion bien menée, elle prouve sa robustesse par sa réussite ; il faut continuer ce qui a réussi. Maurras ne reconnaît à la monarchie française que ses droits historiques.
La monarchie maurrassienne n’est pas « de droit divin » mais de droit naturel. Le sacre de Reims n’est là que pour signifier l’alliance du pouvoir royal et de l’Eglise. Cette école justifie sa position en expliquant que le public contemporain est incapable d’adhérer à la « mystique légitimiste ». Il lui paraît plus raisonnable de se contenter d’un solide droit coutumier qui a fait ses preuves et qui est plus compréhensible pour les masses populaires qu’en définitive il faudra bien convaincre et entraîner un jour.
Certes l’itinéraire spirituel personnel du chef de l’Ecole l’a fait aboutir à une réelle conversion au catholicisme, mais il n’empêche que sa doctrine royale diffère de la légitimité sur le point essentiel des origines. Elle ne remonte pas assez haut. Elle s’arrête en chemin, c’est pourquoi il est logique de lui donner le nom de semi-réaction.
La semi-réaction prétend avec raison posséder une assise populaire plus vaste que la légitimité, laquelle conserve un recrutement plus sélectif parce qu’elle est plus difficile à assimiler. Il est de fait que les orateurs d’Action Française ont su réunir des auditoires beaucoup plus nombreux que les légitimistes.
3. – Un troisième cercle vient entourer les deux premiers. Il va rassembler des contre-révolutionnaires très décidés mais qui ne sont plus des royalistes.
1419222484Certes ils sont violemment anticommunistes mais ils restent des patriotes jacobins, c’est pourquoi ils se montrent volontiers anticléricaux.
Une forme récente et très étudiée de cet état d’esprit est fourni par la revue Nouvelle École, laquelle s’est entourée d’une multitude d’organisations qui touchent des publics très divers. Ce courant de pensée, d’apparence réactionnaire, a été créé par l’action de certaines loges maçonniques de droite. C’est à ce courant de pensée, dont les débuts remontent à une trentaine d’années, que l’on a donné le nom de Nouvelle Droite.
Toute une argumentation extrêmement séduisante, a été élaborée, utilisant et associant habilement des résultats scientifiques et des philosophies très modernes, pour être opposée aux différents marxismes. C’est un épanouissement très brillant de la pensée de Machiavel ; c’est authentiquement un humanisme de droite, donc aristocratique, oligarchique et élitiste.
A ce mouvement réactionnaire non-royaliste, nous donnerons quant à nous le nom de pseudo-réaction parce qu’il n’est réactionnaire qu’en apparence. La pseudo-réaction n’a pas donné les résultats qu’en attendaient ses fondateurs, dans le grand public tout au moins. Nous pensons néanmoins qu’elle est loin d’être négligeable, étant donné la valeur manœuvrière des loges de droite qui forment son infrastructure.
Du fait de ce patronage, clandestin mais efficace, la pseudo-réaction possède, dans l’Université, l’Administration, l’Armée, les milieux politiques et médiatiques, de très confortables appuis. C’est elle, dans la phase qui s’ouvre, qui va prendre la direction de l’ensemble des forces réactionnaires (ortho et semi-réaction comprises) et cela dans une double intention. D’abord éviter que la réaction ne suive jusqu’au bout sa propre logique et n’aboutisse à une véritable monarchie. Et ensuite pour que le remède trouvé à la crise conserve fidèlement les principales « acquisitions révolutionnaires ». C’est la pseudo-réaction qui va être la locomotive de la résistance antisoviétique, dans la phase qui vient.
Ainsi les forces anticommunistes peuvent être schématisées sous la forme d’une sphère dont le centre est occupé par un petit noyau légitimiste ou « orthoréactionnaire », lequel noyau est entouré par la couche épaisse de la « semiréaction », laquelle est à son tour encerclée par un gros contingent pseudoréactionnaire, qui est de beaucoup le plus efficace des trois sur le plan de la politique humaine.
Les trois réactions (ortho, semi et pseudo) ont des buts de guerre différents. Mais parce qu’elles ont un ennemi commun, elles vont être entraîner à conclure des alliances momentanées, ce qui est toujours délicat et dangereux, pour les plus faibles des partenaires.
Jean Vaquié – Réflexions sur l’ennemi et la manœuvre (1986)
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Les 3 secrets d’un mariage réussi

Séchanger-des-bagues-de-mariageA] Les biens du mariage véritable d’après saint Augustin :
1) les enfants (dignité des parents et mission éducatrice),
2) la fidélité conjugale,
3) le sacrement (indissolubilité du mariage et grâces apportées par le sacrement).

B]Erreurs et vices s’opposant à chacun de ces 3 biens :
1) contre les enfants (onanisme et avortement),
2) contre la fidélité (licences illicites et émancipation de la femme),
3) contre le sacrement (négation de son caractère sacré, danger des unions [religieuses] mixtes ; facilité actuelle des divorces et leurs conséquences nuisibles)

C] Remèdes :
Méditer l’idée divine du mariage, mener une vie authentiquement chrétienne, obéir aux enseignements de l’Eglise, se préparer sérieusement au mariage.
Frère Marie-Dominique – Le Sel de la Terre n°93
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La Révolution combat la saine propriété et encourage l’accaparement

roue-de-la-fortune-max-decash-2Parallèlement à la destruction de la famille et la prise en charge de l’enfant par l’Etat, il a fallu s’attaquer au droit de propriété.
De prime abord, on pourrait s’étonner de ce que les chrétiens soutiennent l’idée de propriété. C’est que le chrétien a le sens du partage, et que dans un partage, chacun a quelque chose, c’est-à-dire que chacun possède, mais dans la limite que cette possession permette à l’autre de posséder lui aussi.
Au-delà de cette définition sémantique, il faut comprendre que si la condition de la liberté de l’ermite dans une grotte est de n’avoir rien, il n’a pas non plus de rôle social ou la responsabilité d’une famille ; en un mot, il n’a pas de charges.
Pour celui-là, qui a métier, femme et enfant, ce n’est pas le dénuement, ni non plus la prodigalité d’un Etat, qui le rendra libre : c’est d’être maître de son destin, propriétaire de son outil de travail et d’un foyer.
C’est qu’il y a d’un côté la propriété qui permet à l’homme d’être libre, c’est-à-dire que, délivré, partiellement du moins, du souci de satisfaire ses besoins primordiaux, il peut se consacrer à autre chose, s’élever au-dessus de cette matière qui lorsqu’elle lui fait défaut envahit tout son temps et son espace mental.
A l’opposé est la propriété comme désir d’accaparement, qui jamais satisfait, entrave celui qui y succombe en emplissant tout son temps et sa pensée vers ce but jamais assouvi : posséder plus et encore plus, petites ou grandes choses selon les moyens, possession-frustration qui au lieu de libérer l’homme de la matière le noie en elle, le retient sur terre.
De ces deux faces de la propriété, seule la première est attaquée par la franc-maçonnerie : la deuxième, au contraire, est par mille moyens favorisée.
Anne Lucken – Préface à la Conjuration antichrétienne – Edition Kontre Kulture (2014)
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Un raciste nommé Che Guevara

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Caracas s’étend le long d’une vallée étroite qui la ceint et l’enserre dans le sens de la longueur, si bien qu’on commence très vite à grimper sur les collines qui l’entourent et cette ville progressiste s’étale à nos pieds, tandis qu’on découvre un nouvel aspect de son visage aux multiples facettes.
Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais.
Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes.
Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement.
Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en « coups à boire », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles.
Che Guevara – Voyage à motocyclette – Ed. Mille et une nuits p. 174 – Source

 

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Partout où règnent les impies…

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Ne les appelez plus « laïcs », mais « païens » !

Laicite« En moins de 50 ans, la France catholique, fille aînée de l’Eglise, deviendra tout autant la fille aînée de la maçonnerie. » (Grand Orient de France – 1728-2003 : 275 ans de maçonnerie française)

Le mot « Laïcité » a des racines chrétiennes, mais il a été forgé contre l’Eglise. Le protestant Ferdinand Buisson rappelait cette double origine en vantant, avec un sourire vainqueur, « l’hérésie de laïcité » (La Foi laïque, 1912, p. 279).
De même que l’hérésie naît d’une vérité chrétienne qu’elle corrompt, de même le concept moderne de laïcité provient d’une notion fondamentale du Droit canonique (la distinction entre clerc et laïc), mais la dénature complètement. On pourrait parler, avec Chesterton, d’une idée chrétienne devenue folle.
Le terme « laïcité » vient donc du mot « laïc », issu du latin laïkos, qui signifie ce qui appartient au peuple (laos), par opposition à l’adjectif klerikos, dérivé du substantif kleros, qui désigne ce qui a été mis à part, ce qui est séparé du commun, c’est-à-dire le clergé.
Au premier sens du terme, un laïc (ou laïque) est un membre de l’Eglise qui n’est pas clerc, et donc, par définition, un baptisé soumis au clergé (en matière religieuse).
Comme aimait à le dire Mgr Freppel : « Ce mot-là est un beau mot, un grand mot, un mot de la langue chrétienne. »
A propos des militants anti-chrétiens qui se déclarent laïcs, il ajoutait : « En vérité, ils ne savent même plus parler français ! Qui dit laïque, dit chrétien ; ce n’est pas laïque qu’on se nomme dans ce cas-là, c’est païen ! Les laïques, c’est le peuple fidèle, c’est notre force et notre consolation ». (Œuvres complètes, tome 5, p. 325).
Alexandre Marie – Le Sel de la Terre n°93
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