La Démocratie vue par Codreanu

1) La démocratie détruit l’unité du peuple roumain, en le divisant en partis politiques qui sèment la discorde, qui nous exposent désunis face au bloc compact de la puissance juive, à un moment difficile de notre histoire. Cet argument est à lui seul si grave qu’il suffirait à justifier le remplacement de la démocratie par tout autre régime susceptible de nous garantir l’Unité, donc la Vie. Car pour nous, la désunion signifie la mort.
2) La démocratie transforme en citoyens roumains des millions de Juifs, en faisant les égaux des Roumains. Elle leur donne les mêmes droits dans l’Etat. Sur quoi est basée cette égalité ? Nous sommes sur notre sol depuis des milliers d’années, avec nos charrues et nos armes, notre travail et notre sang. Pourquoi devrions-nous accepter pour égaux ceux qui sont ici depuis cent, depuis dix, depuis cinq ans seulement ? Regardons le passé : c’est nous qui avons créé cet Etat. Regardons l’avenir : c’est nous, Roumains, qui avons la responsabilité du destin de la Grande Roumanie. Eux n’en ont rien à faire.
3) La démocratie est incapable de continuité dans l’effort. Comme elle est divisée en partis qui gouvernent pour un, deux, ou trois ans, elle est incapable de concevoir et de réaliser des plans de longue durée. Un parti annule les projets et les efforts de l’autre. Ce que l’un conçoit et bâtit aujourd’hui, un autre le détruit le lendemain. Dans un pays où beaucoup reste à faire, où bâtir est vraiment une nécessité historique essentielle, ce désavantage de la démocratie constitue un vrai danger.
4) La démocratie met le politicien dans l’impossibilité de faire son devoir vis-à-vis de la nation. Même le politicien bien intentionné devient, dans une démocratie, l’esclave de ses partisans. Soit il satisfait leurs appétits personnels, soit ils détruisent son organisation. Le politicien vit sous la tyrannie et sous les menaces permanentes de ses agents électoraux. Il est dans une position où il doit choisir entre accomplir son devoir et satisfaire les demandes des membres de son parti. Et le politicien, devant ce choix, opte pour la deuxième solution. Il ne le fait pas de sa poche, mais avec l’argent du pays. Il crée des postes, institue des missions, des commissions, des sinécures – tout cela pris sur le budget de la nation – qui mettent une pression croissante sur le peuple harassé.
5) La démocratie est incapable d’autorité, parce qu’elle ne peut pas imposer ses décisions. Un parti, par peur de perdre ses partisans, ne peut pas prendre de sanctions contre ceux d’entre eux qui vivent d’affaires scandaleuses et de rapines. Il ne peut pas non plus s’en prendre aux partis adverses, parce qu’en faisant cela il risquerait de voir exposées ses propres affaires malhonnêtes.
6) La démocratie est au service de la grande finance. A cause du caractère coûteux du système des partis, et de la concurrence qui s’établit entre ceux-ci, la démocratie a besoin de beaucoup d’argent. Elle devient ainsi l’esclave de la grande finance juive internationale, qui l’asservit en la subventionnant. De cette manière, le destin d’une nation est livré à une clique de banquiers.
Corneliu Codreanu
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