La Révolution française ne s’est jamais arrêtée !

La Révolution signifie le renversement universel, de fond en comble, de l’ordre religieux et social établi par le christianisme  – Mgr Gaume
La Révolution française est d’essence satanique – Joseph de Maistre
1) Présentation [ trouvée sur le site officiel et commentée entre crochets]
Dove Attia et Albert Cohen [2 bons catholiques] présentent : « 1789, les amants de la Bastille » sur scène au Palais des Sports de Paris à partir de septembre 2012.
LHISTOIRE
Nous sommes en France au printemps 1789, la famine, le chômage dévastent les campagnes et les villes. La révolte gronde tandis qu’à Versailles la Cour de Louis XVI, insolente et frivole, continue de dépenser sans compter l’argent de l’Etat [ce n’est pas en Ripoublik que cela arriverait].
Issus de ces deux mondes qui se redoutent et s’affrontent, Olympe [allusion au paganisme grec : tout sauf un hasard] et Ronan n’auraient jamais dû se rencontrer. Lui, jeune paysan révolté par les injustices qui l’ont privé de sa terre, monte à Paris pour conquérir la Liberté [ie : et lutter pour l’avènement de l’idéologie proto-bolchevik qui le privera définitivement de sa terre à terme, comme en URSS…admirez la logique]. Elle, fille de petite noblesse, gouvernante des enfants royaux à Versailles, se dévoue corps et âme au service de sa souveraine, la reine Marie Antoinette. Et pourtant…
Pris dans les fièvres et le tourbillon de la révolution naissante, Olympe et Ronan plongeront ensemble dans les intrigues [maçonniques ?] les plus folles et les plus romantiques. Ils vont s’aimer passionnément [oui, on imagine… censuré !], se perdre puis se retrouver. Accompagnant les plus hauts personnages de leur temps tels Danton le magnifique [défense de rire], Camille Desmoulins journaliste fougueux [comprendre : athégriste fanatique affilié aux loges] ou Jacques Necker l’austère ministre du Roi, ils connaîtront les soubresauts de la Grande Histoire [dont les motivations réelles sont cachées].
Leur amour [faites l’amour ET la guerre !] les mènera jusqu’au matin du 14 juillet 1789, au pied d’une des prisons les plus sombres et les plus mystérieuses de Paris, la Bastille, [brrr… 7 prisonniers à l’époque… terrible !] pour y vivre l’événement qui scellera à tout jamais leur destin [effectivement : billet direct pour l’Enfer. Pour les autres, rassurez-vous : le Christ a vaincu Satan – Jean 16] mais aussi marquera l’émergence d’un monde nouveau [en réalité un monde ancien ayant pour modèle le judéo-paganisme précédant la naissance du Christ], l’envol de nouvelles promesses de Liberté [bien envolées, effectivement…], et de fraternité entre les hommes [des frères sans Père… et sans Dieu !].
2) Décryptage du clip « Je veux le monde »
Prise de notes :
– L’héroïne, Nathalia, semble être une métisse (franco-malgache, au hasard ?). Très courant à l’époque… L’immigré comme fer de lance de la prochaine Révolution ?
– La vulgarité est de mise : du monde au balcon, des jupes retroussées jusqu’à la culotte, des bisous baveux,…
– Ces dames affutent leurs armes. Ce sont elles les nouvelles révolutionnaires, des féministes ultra-laïcardes en guerre contre les « machos », les « préjugés » et tout le reste… On dirait un rassemblement de groupies d’Elisabeth Badinter-Bleustein, ou bien des Pussy Riot en costumes. Comme tue-l’amour, difficile de faire mieux.
– Refrain, menaçant et haineux : « Je veux le monde ! Aux larmes citoyennes ! La femme est souveraine ! »
– Et ça continue : « Rêvons le monde ! Menons la fronde ! Plus rien ne nous fait peur ! On connaît la douleur ! On veut le monde ! »
– Ambiance générale séditieuse et inquiétante. Ce sont les hommes qui sont dans le collimateur (« Ils sont fous ! »). Ils ont certes mené la première phase de la fronde pendant 2 siècles et se sont débarrassés du Trône et de l’Autel, mais ils doivent maintenant céder leur place aux femmes, qui sont l’avenir de l’homme comme chacun sait. A mort la virilité ! « La Terre est ronde comme une mère féconde ! »
En résumé : clip flippant, d’inspiration satanique (cf. la scène finale où la femme au balcon se redresse comme un serpent semblant écraser le pauvre garçon dépassé par les évènements). Rappelons que c’est Eve qui a succombé au serpent… pendant qu’Adam bullait dans son coin.
Tout cela empeste la fin de civilisation. Nul doute cependant que les braves goys déchristianisés iront applaudir à tout rompre leur propre perte !
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