Le laïcisme, dogme maçonnique

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Vincent Peillon, franc-maçon fanatique, prône la « religion laïque » dès l’école maternelle
Le laïcisme, c’est la négation de Dieu, c’est la cause première de l’anarchie intellectuelle, morale et sociale dans laquelle sombrent la grandeur et la vie même d’un pays.
C’est la lutte entre le Contrat social [Rousseau] et l’Évangile, entre l’Eglise et la Révolution.
De l’aveu même des ennemis de l’Église, le laïcisme instaure, substitue à l’ancien, un culte nouveau : le culte de la raison et de l’humanité. Les mots Raison et Humanité y sont compris dans un sens religieux, ni rationnel ni humain, dans une acception mystérieuse qui compose un dogme :
–          un dogme très arrêté, un dogme caché, professé, pratiqué, imposé par un clergé caché – la franc-maçonnerie ;
–         un dogme qui, par un attrait malsain et vicieux, attire, à la suite des Lamennais, des Loyson, des Loisy, des Renan, des Combes et de tant d’autres, tous les faillis de la foi catholique, jusqu’aux protagonistes du modernisme condamné par les papes ;
–         un dogme qui est la synthèse des rancunes vouées à l’Eglise par la secte ;
–         un dogme en désaccord avec toutes les données de la philosophie et du bon sens, en contradiction éclatante avec toutes les coutumes, toutes les traditions, tous les intérêts religieux, moraux, sociaux et matériels de la nation.
L’enseignement des Écoles de l’Etat, mis au service de ce culte, professe donc une doctrine dirigée contre les intérêts supérieurs de l’esprit humain, contre les intérêts proches et lointains de la France catholique.
Abbé Augustin Aubry – Contre le Modernisme (1927)
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