Ecole publique, école maçonnique

Blond Boy CryingLes déclarations faites par les propagateurs de la neutralité [de l’école publique] sont une abominable tromperie. Les maîtres les plus autorisés de la libre-pensée [de la franc-maçonnerie] l’ont reconnu froidement. Ecoutons-les :
–          Point d’équivoque. Ne disons plus : Nous ne voulons pas détruire la religion. Disons au contraire : Nous voulons détruire la religion. (Aulard, Jeunesse laïque, 1924)
–          L’école sans Dieu : cette appellation, on nous la jette à la face pour nous flétrir. Nous la revendiquons comme un titre d’honneur. Elle exprime notre raison d’être (M. Guery, inspecteur d’académie, 1907).
–          On nous parle de neutralité scolaire. Mais il est temps de dire que la neutralité scolaire n’a jamais été qu’un mensonge diplomatique de circonstance (M. Viviani, Journal Officiel, 18 janvier 1890).
Le Frère franc-maçon Dequaire Grobel, inspecteur d’Académie, a dit à un Convent du Grand Orient en 1896 :
–          Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter, c’est de former des libres-penseurs.
–          Lorsqu’à 13 ans, il a quitté les bancs de l’école, l’élève n’a pas profité de l’enseignement s’il reste croyant.
–          L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est débarrassé du dogme, s’il a renié la foi de ses pères, s’il a renoncé à la foi catholique.
–          L’école laïque est un moule où l’on jette un fils de chrétien et d’où s’échappe un renégat.
–          Comme les choses n’iraient pas assez vite à notre gré pour que l’apostasie soit générale, nous nous emparerons du monopole de l’enseignement et alors force sera aux familles de nous livrer leurs enfants.
Mgr de la Villerabel – Lettres pastorales – 1926
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