Quelles sont les causes de l’infidélité et du divorce ?

imageLa banalisation de la contraception et de l’avortement s’est traduite par une déconnexion entre la procréation et l’acte sexuel. Pour agrémenter celui-ci, diverses perversions sont venues à la mode, toutes infertiles.
Puisque le but n’est plus la procréation, mais seulement le plaisir sexuel, peu importe avec qui on l’obtient.
Lorsque l’activité sexuelle vise la fertilité, l’avantage des enfants, leur sécurité et leur bonne éducation, des unions permanentes sont nécessaires. Pour le seul plaisir, elles n’ont nul besoin de permanence, il suffit qu’elles durent tant qu’elles sont agréables. N’ayant plus en vue la responsabilité envers les enfants, la famille, sa santé psychologique et morale, on peut se permettre un fréquent changement de partenaire, des actes homosexuels, le sexe en groupe et autres perversions, selon ce qui donne du plaisir. Les actes sexuels anticonceptionnels constituent une autodestruction, même s’ils sont accomplis avec la participation d’une épouse, d’un partenaire ou de plusieurs.
Pour l’heureux développement d’un enfant, des parents sont nécessaires, des parents en relation matrimoniale permanente. Une telle relation demande la complémentarité des fonctions.
Lorsque les femmes se comportent comme des hommes, elles perdent leur attrait aux yeux de ceux-ci. Hommes et femmes cherchent instinctivement quelqu’un qui n’est pas identique. C’est en premier la femme qui a conscience du fait que, pour le bien des enfants, le support permanent d’un père est nécessaire. Normalement elle essaiera d’entrer dans les liens du mariage avant l’apparition des enfants. Cela étant, un homme voulant entamer une relation sexuelle, devrait épouser d’abord la jeune fille de son choix.
Mais les féministes renversent ces relations naturelles. Si les enfants ne sont pas le principal objectif de leur vie, une union conjugale permanente n’est pas utile. Elle le deviendra lorsque les enfants viendront ou lorsque le désir de leur venue apparaîtra. En attendant, on accepte le plaisir d’une vie sexuelle stérile. Le résultat est que la cohabitation est désormais une pratique très répandue.
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Elisabeth Badinter, une féministe hystérique qui n’est pas catholique bretonne…
Dans ces unions, les femmes se privent délibérément de leur fertilité. La décision d’avoir des enfants est repoussée à quelque temps futur, après la stabilisation professionnelle ou après avoir atteint le statut social souhaité. Le système social actuel n’aide pas les femmes à enfanter plus tôt, de par les charges liées à la maternité. Mais lorsqu’elles atteignent enfin le statut matériel permettant la grossesse, lorsqu’elles finissent par réaliser qu’elles resteront seules dans leur vieillesse et lorsqu’elles se décident enfin à avoir des enfants, il est souvent trop tard.
La ménopause n’est peut-être pas encore survenue, mais le corps a été rendu stérile par l’usage des contraceptifs hormonaux. Le mari, ou le « compagnon », privé des enfants qui l’inciteraient à rester avec la famille, peut avoir disparu et cherché le bonheur avec une autre femme. Ainsi, l’environnement familial sain qui pourrait entourer cette maternité tardive, fera aussi défaut. Nous pourrions ajouter que la probabilité de quelque défaut congénital, comme le syndrome de Down (trisomie 21), est plus fréquente lors des grossesses tardives.
Une femme est la plus féconde aux alentours de ses vingt ans ; sa fécondité diminue ensuite progressivement. Cela est bien connu des gynécologues, des démographes et des statistiques de natalité. Normalement, pour toutes les plantes et animaux, dans tout le monde vivant, le début des relations sexuelles va de pair avec celui de la reproduction ; il n’y a pas besoin de la science des fusées ni de la philosophie d’Aristote pour le reconnaître.
C’est là cependant une position inacceptable pour les féministes. Nous observons comment dans les communautés musulmanes et chrétiennes, cette coïncidence naturelle de la vie sexuelle et de la reproduction assure un avenir démographique et la stabilité des familles. D’un autre côté, les féministes vieillissantes et sans enfants se plaignent de tout autour d’elles, mais ne voient pas leur propre faute dans ce qui arrive.
Même si une femme finit par enfanter, sur le tard, ses enfants ne seront pas nombreux. De toute façon, la priorité donnée à la carrière professionnelle fera que les enfants seront élevés par quelqu’un d’autre, une grand-mère, une bonne d’enfant, une nounou ; souvent une jeune fille au pair étrangère, transmettant éventuellement à l’enfant les idées d’une autre culture. Le lien naturel entre la mère et l’enfant fera défaut. Or, c’est sur ce lien que se fonde la transmission des valeurs de génération en génération.
Qu’elle l’aime ou non, d’avoir plusieurs enfants maintient la femme assujettie aux activités féminines Cela aussi maintient le père dans la famille qu’il doit entretenir et pour laquelle il est responsable. Lorsqu’il n’y a pas d’enfants, ou lorsqu’il y en a peu, naît le risque de désintégration du mariage, spécialement après que les enfants sont devenus indépendants. Il en résulte un divorce ; la femme reste seule, ou, peut-être, elle devient le seul parent.
Elle devient chef de famille et doit se battre seule pour ses besoins matériels. La vie la contraint à exercer des fonctions d’homme aux dépens de sa féminité.
Maciej Giertych – Inégalité des sexes (2008)
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