La véritable origine des races et des langues humaines

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Noé avec ses 3 fils, Japhet, Sem et Cham
A partir du déluge, commence pour ainsi dire un nouveau monde, une nouvelle terre ; mais cette terre, déjà frappée de malédiction après le péché du premier homme, perdit encore, par l’effet naturel d’une si longue inondation, une partie de sa force et de sa fécondité. Jusqu’au déluge, la nature était plus fertile et plus vigoureuse. Par cette immense quantité d’eaux qui la couvrirent, et par le long séjour qu’elles y firent, les plantes, privées de lumière et couvertes de vapeurs, perdirent de leur vertu. L’air chargé d’une humidité excessive, la chair des animaux et le vin dont l’homme fit abus fortifièrent les principes de la corruption ; et la vie humaine, qui jusque-là durait près de mille ans, se raccourcit peu à peu, jusqu’au terme de cent ans et au-dessous. Ainsi, fut exécuté l’arrêt de la justice divine contre l’homme tant de fois coupable.
Noé transmit à ses trois fils, Sem, Cham et Japhet, les saintes vérités de la Religion, et particulièrement la tradition de la promesse divine du Rédempteur futur. Le saint Patriarche planta aussi la vigne, qui était sans doute connue ayant ce temps-là ; mais, au lieu qu’auparavant on se contentait d’en manger le fruit, il découvrit l’usage qu’on pouvait faire du raisin en exprimant la liqueur et en la conservant. Le vin fut un bienfait destiné à donner un peu de joie au coeur de l’homme, qu’attristaient la diminution de ses jours et l’affaiblissement de toute la nature. Pourquoi faut-il qu’un si grand nombre abusent de ce nouveau présent du Père céleste ?
Un jour Noé, ayant bu de cette liqueur dont il ne connaissait pas encore la force, tomba dans une ivresse involontaire, et s’endormit dans sa tente. Pendant son sommeil, il se trouva par hasard découvert d’une manière indécente : Cham s’en aperçut. Sans respect comme sans pudeur, il alla aussitôt le dire à ses frères.
Sem et Japhet furent plus respectueux. Ayant pris un manteau qu’ils portaient tous deux en marchant à rebours, ils le jetèrent sur le respectable vieillard. Noé, à son réveil, apprit de quelle manière Cham l’avait traité. Subitement inspiré, il lança sa malédiction, non point contre Cham, par respect pour la bénédiction que Dieu lui avait donnée au sortir de l’arche, mais contre Chanaan, fils de Cham.
« Que Chanaan soit maudit sur la terre, qu’il devienne l’esclave des esclaves de ses frères » dit le saint Patriarche. Malédiction terrible qui se vérifiera plus tard, lorsque les Chananéens furent exterminés et réduits en servitude par les Israélites, descendants de Sem. Malédiction toujours subsistante dans la race de Cham, qui apprend aux enfants le respect qu’ils doivent avoir pour leurs pères.
[ Je vis la malédiction de Cham, mais Sem et Japhet reçurent la bénédiction de Noé, agenouillés devant lui, comme je vis plus tard Isaac la recevoir d’Abraham. Quant à la malédiction prononcée par Noé sur Cham, Je la vis comme une nuée noire qui descendit sur le malheureux et l’enveloppa de ténèbres. Il n’était plus aussi blanc qu’auparavant. Sa faute était comparable à un sacrilège contre un sacrement, faute d’un homme qui voulait pénétrer de force dans l’Arche d’Alliance. J’ai vu une race très corrompue issue de Cham : elle s’enfonçait toujours davantage dans les ténèbres Les peuplades noires, païennes et complètement arriérées me sont montrées comme des descendants de Cham, et leur couleur de peau n’est pas un effet du soleil, mais la conséquence de l’origine obscure de leur race maudite.
Visions de Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) ]
Par un conseil admirable de la Providence, Noé vécut encore trois cent cinquante ans après le déluge. Dieu prolongea ses jours, et il voulut que ses descendants demeurassent, durant ce long intervalle, sous les yeux de leur père commun, afin d’apprendre en détail et de conserver parmi les hommes les vérités capitales de la Religion et les faits anciens, dont Noé seul était instruit par lui-même.
Lucas van Valckenborch (1535-1597)2Cependant les enfants du Patriarche étaient déjà si nombreux, qu’ils songèrent à se séparer. Mais, avant cette dispersion, ils voulurent exécuter un projet qui montrait bien leur folie et leur vanité. Venez, se dirent-ils les uns aux autres, faisons une ville et une tour dont la hauteur aille jusqu’au Ciel. Ce dessein extravagant avait deux causes également vaines : l’une, d’éterniser leur nom par un édifice superbe ; l’autre, de se défendre contre Dieu même, s’il voulait encore punir la terre par un déluge.
En cela, ils se rendaient coupables non seulement de folie, mais d’incrédulité; car le Seigneur avait promis de ne jamais submerger le monde par une inondation générale. Ils se mirent aussitôt à l’oeuvre. Mais, au moment où ils pressaient l’ouvrage avec le plus d’ardeur, Dieu jeta entre les ouvriers une telle diversité de langage, qu’ils ne s’entendirent plus les uns les autres. Ne pouvant alors ni commander ni obéir, ils furent forcés d’abandonner l’entreprise. La ville et la tour, restées imparfaites, furent appelées Babel, c’est-à-dire confusion, parce que Dieu y confondit le langage des hommes, qui, jusque-là, parlaient tous la même langue, et les dispersa dans tous les pays du monde.
En s’éloignant les uns des autres, les enfants de Noé emportèrent avec eux le souvenir des principales vérités de la Religion, qu’ils avaient apprises de leur père commun. C’est pourquoi la connaissance de tous les grands événements, tels que la création de l’homme, son innocence, sa chute, la promesse d’un Rédempteur, le déluge, s’est conservée plus ou moins parfaite chez tous les peuples du monde. Mais ce qui est arrivé depuis la dispersion des hommes, si extraordinaire, si éclatant qu’il soit, n’a pas été universellement connu : preuve manifeste que le lien de communication qui, jusque-là avait subsisté entre tous les hommes, fut alors brisé.
Cependant le démon, père du mensonge, ne tarda pas à reprendre son empire sur la race humaine. Les traditions primitives furent bientôt altérées par des fables, et les hommes se livrèrent à des excès encore plus affreux que ceux qui avaient armé le bras vengeur du Tout-Puissant. En vain le monde encore humide des eaux du déluge, en vain la diminution frappante de la vie, réduite à un petit nombre d’années ; en vain le bouleversement de l’univers, offraient à tous les regards les tristes monuments de la justice du Créateur : la connaissance du vrai Dieu s’effaçait de la mémoire des hommes. La corruption devint générale, et l’idolâtrie, fille et mère des passions, commença son triste règne.
Mgr Gaume – Catéchisme de persévérance (1889)
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Note :
Pendant notre séjour à Rome, nous eûmes l’avantage de nous trouver assez souvent en relation avec le cardinal Mezzofanti. Cet homme, unique dans les annales du monde, parle trente-trois langues, quinze dialectes sans compter les patois. Un jour, nous lui demandâmes si la philologie pouvait aider à démontrer l’unité de race et la trinité d’espèce dans l’humanité. « Non seulement elle aide à cette démonstration, nous dit-il, mais elle la donne. Une dans son essence, la langue humaine se divise en trois branches, dont toutes les langues connues sont les rameaux. Ces trois branches sont : la langue Japhétique, la langue Sémitique et la langue de Cham. » Qu’opposer à un pareil témoignage ? Nous verrons dans la note suivante que la physiologie confirme cette assertion.
Nous avons vu dans la note de la Leçon XVIIe comment la science actuelle a fait Justice des systèmes impies et des suppositions gratuites de la philosophie anticatholique sur la multiplicité des espèces humaines : grâce aux travaux des géologues modernes, l’unité de l’espèce humaine est scientifiquement établie. Constatons encore deux autres faits également acquis à la science. Le premier, c’est l’existence de trois races dans l’espèce humaine ; le second, c’est la supériorité de deux races sur la troisième. Vous verrez que la science est obligée de venir en demander l’explication à la foi : en d’autres termes, sur ce point comme sur les autres, la science, pour ne pas rester incomplète, est amenée à se faire religieuse ; car dans la religion seule elle trouve la solution de ces derniers problèmes.
Premier fait. L’existence de trois races dans l’espèce humaine.
L’illustre Cuvier, à la tête du brillant cortège de savants qui s’honorent d’être ses disciples, reconnaît trois races distinctes : la caucasique, la mongole et l’éthiopique. Ces trois races se présentent avec des caractères d’organisation qui ne permettent pas de les confondre.
La race caucasique, ainsi appelée parce qu’un de ses premiers asiles fût placé sur les rives occidentales du Caucase, se reconnaît aux traits suivants. Chez elle la couleur est blanche, le visage ovale, le nez proéminent; l’angle facial, qui semble indiquer le degré de supériorité d’intelligence sur les appétits grossiers, est de 85 à 90 degrés. Cette race a peuplé l’Europe et une partie de l’Asie et de l’Amérique.
La race mongole, ainsi appelée du pays qui est le siège principal de son séjour, présente une couleur jaune, un visage plat, un nez petit, un angle facial moins ouvert que celui de la race caucasique. Elle occupe toute la portion du globe qui s’étend de l’orient de la mer Caspienne à la mer du Sud, la Chine, la Tartarie chinoise, la Sibérie, le Japon.
La race éthiopique, ainsi appelée de l’Ethiopie, centre principal de son habitation, occupe toute la partie de l’Afrique qui va du midi de l’Atlas au cap de Bonne-Espérance. Chez elle la couleur est noire, le front aplati et reculé en arrière ; le crâne moins capace contient de 4 à 9 onces d’eau de moins que celui d’un Européen ; l’angle facial n’offre qu’une ouverture de 80 à 82 degrés.
Trois races distinctes et seulement trois : voilà donc un fait reconnu par la science actuelle. Mais la raison de ce fait, où la chercher ? La science balbutie, demeure muette tant qu’elle n’interroge que les causes naturelles. Il faut qu’elle s’adresse à la science des sciences, à la révélation, qui lui montre les trois fils de Noé, pères de ces trois races. La science s’incline, elle possède la solution de son dernier problème sur cette matière : elle est complète parce qu’elle est religieuse.
Second fait. La supériorité de deux races sur la troisième.
EA1Ici encore l’histoire et l’examen approfondi de la conformation physique attestent que la race caucasique et la race mongole ont une supériorité incontestable sur la race éthiopique. En effet, c’est chez ces deux races et par elles que se sont accomplis et que s’accomplissent encore tous les grands événements. La race éthiopique ne joue qu’un rôle très inférieur ; elle apparaît dans toute la durée de son existence comme la servante, disons le mot, comme l’esclave des deux autres. Elle porte, comme dit Cuvier, toutes les traces d’une dégradation organique et morale. Voilà encore un fait.
Si vous demandez à la science purement humaine la raison de cet écart de la nature, elle vous dira qu’elle est dans le climat, dans l’air, dans la nature de la terre et des eaux, dans la durée et l’intensité du froid et de la chaleur. Mais toutes ces circonstances atmosphériques, géologiques et autres ne satisfont point un esprit positif et sincère ; car si vous les admettez comme causes de cette dégradation organique et morale, la race éthiopique devrait être aujourd’hui beaucoup plus dégradée qu’elle ne l’était il y a mille ans, il y a deux mille ans ; que dis-je : elle devrait être détruite.
En effet, supposez une cause permanente et toujours agissante dans un sens de perversion pendant des siècles, vous arriverez à un tel degré de dégradation qu’il ne restera plus rien, puisque le propre d’un principe actif, bon on mauvais, est d’aller toujours se développant et produisant des effets de plus en plus intenses. Cependant la race éthiopique subsiste, ni plus ni moins dégradée physiquement et moralement, aujourd’hui, qu’aux premières époques de son histoire. Ici encore, sous peine de rester incomplète et ridicule, il faut que la science interroge sa divine Mère et qu’elle reconnaisse dans cette dégradation l’action d’un châtiment divin, la longue punition d’un crime primitif.
Or, dans la terrible malédiction de Noé, elle trouve la solution du problème : Que Chanaan soit maudit, qu’il soit l’esclave des esclaves de ses frères (Gen, XI). Remarquez combien la sévérité de cet anathème est tempérée par le mot de frères, qui, indiquant une égalité d’origine native, règle vis-à-vis de cette race infortunée la conduite des races qui jouissent du double privilège d’organisation et de puissance morale. Elles doivent être pour leur soeur dégradée des institutrices et des mères. O Église catholique ! comme vos missionnaires remplissent admirablement ce rôle sacré !
L’Afrique, peuplée par les descendants de Cham, est la terre classique de l’esclavage. Si haut qu’on peut remonter dans l’histoire, on voit les nègres esclaves, non seulement dans leur pays, mais chez les nations étrangères. Et ni la voix puissante des Pontifes romains, successeurs de Celui qui s’est fait esclave pour procurer à tous les hommes la liberté des enfants de Dieu, principe de la liberté politique, ni les progrès de la civilisation, ni les réclamations des amis de l’Humanité, n’ont encore pu réussir à lever la malédiction qui pèse sur cette race infortunée. II vient d’être prouvé que pendant une période de quatorze ans, c’est-à-dire depuis 1814 à 1828, on a exporté d’Afrique sept cent mille esclaves !
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Rappels utiles :
1) Les pays chrétiens sont naturellement antiracistes.
2) La race est une valeur honorable en soi. Mais se mettre à l’idolâtrer est condamné par l’Eglise :
« Quiconque prend la race, ou le peuple, ou l’État, ou la forme de l’État, ou les dépositaires du pouvoir, ou toute autre valeur fondamentale de la communauté humaine – toutes choses qui tiennent dans l’ordre terrestre une place nécessaire et honorable,- quiconque prend ces notions pour les retirer de cette échelle de valeurs, même religieuses, et les divinise par un culte idolâtrique, celui-là renverse et fausse l’ordre des choses créé et ordonné par Dieu : celui-là est loin de la vraie foi en Dieu et d’une conception de la vie répondant à cette foi. » Pape Pie XI
3) Les Occidentaux modernes apostats sont, aux yeux de Dieu, situés en-dessous des sauvages animistes, tous Blancs soient-ils.
4) Qui sont les vrais racistes ? Les juifs, les francs-maçons, ou encore les « scientifiques » qui prétendent que l’homme descend du singe
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