Doctrine de la Sainte Eglise catholique sur le patriotisme

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Saint Augustin, le plus grand des Pères de l’Eglise et docteur de celle-ci (354 – 430) :
« Aime tes parents, et plus que tes parents ta patrie, et plus que ta patrie aime Dieu seul. »
Cardinal Louis-Edouard Pie (1815-1880) :
« Vous serez davantage de votre pays, à mesure que vous serez plus chrétiens. »
Pape Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae, 1890 :
« L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première ; d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction. »
Pape Saint Pie X (1903-1914) :
« Si le catholicisme était ennemi de la patrie, il ne serait pas une religion divine. »
Cardinal Désiré-Joseph Mercier, archevêque de Malines, lettre «Patriotisme et Endurance», 1er janvier 1915 :
« Il n’y a point de parfait chrétien qui ne soit point un parfait patriote ! »
Pape Benoît XV, Lettre du 15 juillet 1919 :
« Si la charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimés par nous d’une manière particulière ceux qui nous sont unis par les liens d’une commune patrie. »
Pape Pie XII, Encyclique Summi Pontificatus, 1939 :
« Il existe un ordre établi par Dieu selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le Divin Maître Lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur “l’imminente destruction de la Cité sainte”. »
Cardinal Feltin, 20 avril 1956 :
« L’Eglise qui proclame que tous les hommes sont frères, corrige l’interprétation erronée qu’on donne parfois à cette fraternité universelle. Elle déclare, en effet, que chacun doit aimer particulièrement ceux qui sont nés sur le même sol que lui, qui parlent la même langue, ont hérité des mêmes richesses historiques, artistiques, culturelles, qui constituent dans l’humanité cette communauté spéciale que nous appelons notre patrie, véritable mère, qui a contribué à former chacun de ses enfants. Elle a droit à un amour de préférence. »

 

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