L’imposture de l’expression « les trois religions monothéistes »

20090512PHOWWW00300L’imposture imposée par l’église conciliaire post-Vatican II :
Le dôme du Rocher invite nos cœurs et nos esprits à réfléchir sur le mystère de la création et sur la foi d’Abraham. Ici les chemins des trois grandes religions monothéistes du monde se rencontrent, nous rappelant ce qu’elles ont en commun.
– Chacune croit en un Dieu unique, créateur et régissant toute chose.
– Chacune reconnaît en Abraham un ancêtre, un homme de foi auquel Dieu accorda une bénédiction spéciale.
– Chacune a rassemblé de nombreux disciples tout au long des siècles et a inspiré un riche patrimoine spirituel, intellectuel et culturel.
Discours de Benoît XVI devant les musulmans au Dôme du Rocher, le 12 mai 2009 in Osservatore Romano du 19 mai 2009.
La véritable position catholique sur cette expression :
On parle désormais des « trois grandes religions monothéistes », mais la religion juive et la religion musulmane sont contre le Christ puisqu’elles ne sont pas avec Lui. C’est clair. Comment peut-on dire « les trois religions monothéistes » ? Nous, nous sommes avec le Christ, c’est notre Dieu, et les autres sont contre le Christ. Les juifs sont contre le Christ, ils ne sont pas avec Notre Seigneur, donc ils ne sont pas avec Dieu. On pourrait citer les paroles de saint Jean : « Qui nie le Fils n’a pas non plus le Père, celui qui confesse le Fils a aussi le Père » (I Jn2, 23) (1)
On nous parle fréquemment aujourd’hui des « trois grandes religions monothéistes ». Alors, il faudrait que ces trois religions monothéistes s’unissent pour créer un monde meilleur. Non seulement c’est une complète utopie, mais un tel langage tenu par ces catholiques, des évêques et même par le Vatican constitue une véritable insulte à Notre Seigneur Jésus-Christ. Placer ainsi les musulmans, les juifs et les chrétiens sur le même pied, c’est invraisemblable. Outre ce que de tels propos ont de blasphématoire, cette attitude entretenue par le Vatican est totalement illusoire. (2)
Monseigneur Marcel Lefebvre dans « C’est moi l’accusé qui devrait vous juger ! » (1) page 201 et (2) page 301.
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