Cinq questions taboues sur les chambres à gaz

05554Celui qui déclencha l’énorme bagarre des chambres à gaz a été, en tout premier lieu, en 1950, Paul Rassinier, ancien déporté, ancien député socialiste.
Ensuite, sur sa lancée, apparut, en 1974, le professeur Robert Faurisson, un chercheur émérite de l’université de Lyon. Lui aussi, comme le professeur Heidegger, avait été remarqué jadis par la grande presse (Le Monde notamment) pour la valeur scientifique et littéraire de ses études de textes, qu’elles eussent été consacrées à Rimbaud (1961) ou bien à Lautréamont (1972). Le 29 décembre 1978, il publia, dans Le Monde précisément, un article intitulé « Le problème des chambres à gaz » ou « La rumeur d’Auschwitz ».
L’homme de la rue, évidemment, ne dispose pas des moyens de recherches que possède un professeur d’université. Il ne peut pas consacrer dix ans à des investigations. Mais, faisant réflexion, chacun pouvait néanmoins, après avoir lu Faurisson, se poser quelques questions de bon sens :
1) Pourquoi, s’il était si simple de gazer des millions de Juifs avec le seul emploi de granulés de Zyklon B, pas plus gros qu’une aspirine, pourquoi les Allemands n’avaient-ils pas utilisé sur place ces moyens, tout simples, dans les pays mêmes où vivaient ces Juifs, en Hongrie, en Serbie, en Grèce, en France, etc, au lieu de trimbaler interminablement ces Juifs dans des milliers de trains encombrants, coûteux, à travers toute l’Europe, parmi les complications inouïes des réseaux ferroviaires surchargés de 1942 à 1944 ?
2) Alors que les Allemands, précisément, manquaient de matériel roulant à tel point que leurs millions de soldats tardaient de 21 à 23 jours pour arriver, en wagons à bestiaux, au front de l’Est, pourquoi auraient-ils détourné de leur fonction militaire, pour charrier des Juifs, cent mille wagons et six mille locomotives dont leurs armées éprouvaient un besoin extrême ?
Le transbahutage des Juifs en question a représenté au long des années de guerre des millions de kilomètres de parcours. Si c’était pour amener ces Israélites sur le territoire allemand dans le seul but de les liquider, pourquoi les Allemands n’utilisaient-ils pas sur place ces granulés si peu encombrants de Zyklon B au lieu de recourir à d’aussi interminables déplacements par voie ferrée ?
3) Les Allemands, privés de leurs travailleurs, partis comme soldats au front soviétique, devaient amener à grands frais des millions d’étrangers afin que fussent maintenues en activité leurs usines. Alors pourquoi, dans un tel cas de nécessité, eussent-ils été se priver, en la gazant, de l’immense main-d’œuvre juive, gratuite celle-là ?
4) Pourquoi en outre, alors qu’ils éprouvaient, à un point si harcelant, un besoin de collaboration manuelle dans leurs industries de guerre, pourquoi les Allemands, organisateurs patentés, eussent-ils, en affamant ou maltraitant cette main d’oeuvre, ou en la gazant, commis la stupidité de réduire à rien le rendement de cette réserve de travail qui, de toute évidence, eût pu être considérable ?
5) Enfin, s’il est exact que tous les Juifs d’Europe, ou peu s’en faut, ont péri gazés dans les camps allemands, comment est-il explicable qu’après la défaite du Reich en 1945, aient pu arriver tout frétillants dans le nouvel État d’Israël quelque deux millions d’ex-locataires juifs des camps d’Hitler ?
Certes, les 75 000 déportés israélites livrés par la France aux Allemands pendant la guerre n’avaient aucun motif de retourner, une fois libres, dans le pays qui les avait si maltraités ; Israël présentait beaucoup plus d’attraits. Mais ils étaient accompagnés de tribus de toute l’Europe dite libérée, notamment de centaines de milliers de Juifs provenant de Hongrie et d’un million – oui ! un million ! – de Juifs de Pologne, préférant mille fois Israël au retour à leur ancien gîte, où les communistes vainqueurs se livraient déjà à de nouveaux pogroms !
S’ils étaient tous, ou à peu près tous, morts chez Hitler, comment arrivaient-ils si nombreux, après 1945, aux rivages de Tel Aviv ?
Léon Degrelle – Le fascinant Hitler (édition 2006)
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