Ce qui arriva aux juifs talmudiques qui voulurent reconstruire le Temple de Jérusalem en l’an 363 après J-C

destruction_temple_jerusalemAvis aux sionistes !
Ammien Marcellin, officier romain (vers 385) :
[L’Empereur Julien] entreprit, pour éterniser la gloire de son règne, de rebâtir à grands frais le fameux Temple de Jérusalem détruit par Vespasien et Titus après plusieurs luttes sanglantes.
Alypius d’Antioche et le gouverneur de la Syrie furent chargés de l’entreprise. Pendant qu’ils faisaient tous leurs efforts pour la mener à bonne fin, d’effroyables tourbillons de flammes sortirent des endroits contigus aux fondements, brûlèrent les ouvriers, et par des éruptions répétées leur rendirent la place inaccessible : enfin, cet élément persistant toujours avec une espèce d’opiniâtreté à repousser les ouvriers, on fut obligé d’abandonner l’entreprise.

Saint Ephrem de Nisibe (303-373) :
Des événements qui font trembler ont été mis en branle pour secouer les hommes. Jérusalem a été prise de tremblement lorsqu’elle a vu que ses destructeurs étaient de retour et venaient troubler son repos.
Ils ont causé sa ruine quand elle était encore debout et, maintenant qu’elle gît en ruines, ils prétendent la rebâtir ! Quand elle était bien établie, ils l’ont abattue, et quand elle gît dévastée, ils prétendent la combler de bienfaits. (…) Ils ont renversé le grand autel au moment du meurtre du Saint [Jésus-Christ] et ils s’imaginent que c’est le rebâtisseur des autels païens qui va le rétablir.
[Jérusalem] s’est plainte au Très-Haut et elle a été entendu. Il a ordonné aux vents de se déchaîner, il a convoqué les tremblements de terre, et ils sont venus, les éclairs aussi et cela a causé un bouleversement ; il donna des ordres à l’air et il devint glauque, aux murs et ils furent renversés, aux portails et ils s’ouvrirent d’eux-mêmes, le feu sortit et consuma les scribes qui avaient lu dans Daniel que la désolation durerait toujours ; et parce qu’ils avaient lu sans comprendre, ils furent fortement frappés et ainsi ils apprirent.

Saint Ambroise de Milan (388) :
N’as-tu donc jamais entendu raconter, Empereur, comment Julien a voulu restaurer le Temple de Jérusalem, et comment ceux qui travaillaient au déblaiement ont été brûlés par un feu divin ?

Théodoret de Cyr (393-466) :
(…) Les vêtements des juifs étaient remplis de croix, non pas lumineuses cependant, mais faites de couleurs noires.

Sozomène, juriste (380-460) :
Quand ils eurent enlevé les restes de l’ancien bâtiment et qu’ils eurent défoncé et nettoyé le sol, on dit que le lendemain, jour où ils devaient poser les premières fondations, il y eut un grand séisme, que par l’agitation de la terre les pierres furent projetées hors des fondements et que périrent ceux des juifs qui dirigeaient le travail et ceux qui étaient venus pour le voir.
De fait, les maisons voisines du Temple et des portiques publics où ils logeaient s’effondrèrent tout d’une masse. De ceux qui y furent surpris, la plupart périrent sur le champ, d’autres furent trouvés à demi-morts. (…)
Un feu soudain jaillit des fondations du Temple et dévora beaucoup de gens : cela est conté et cru avec assurance par tous et n’est contesté par personne, sauf que, selon les uns, les gens s’ouvraient de force un chemin vers le Temple quand la flamme vint à leur rencontre et produisit ce que j’ai raconté, et, selon d’autres, ce fut au moment où ils commencèrent d’enlever les déblais. Qu’on accepte cette version ou la précédente, l’une et l’autre tiennent également du miracle.

Louis Medler – Le Sel de la Terre 91 (2015)
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