Les Universités modernes sont bien pires que des maisons closes !

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Dans les maisons closes, il fallait payer. Une contrainte levée grâce à l’Université moderne.
Tout autour de nous, nous voyons des Universités qui sont bien pires que des maisons closes. D’abord, parce que « l’égalité démocratique » y regroupe sans discrimination toutes sortes de garçons et de filles qui n’ont pas ou peu d’intérêt pour les idées spéculatives, au point qu’ils ne sont pas là d’abord pour étudier.
Mais aussi, parce que ces « universités », en imposant le silence à la théologie et en rendant la vraie philosophie ridicule, corrompent la partie la plus haute de la nature de ces jeunes, à savoir leur esprit, laissant leur nature inférieure sans moyens ou presque pour lutter contre la promiscuité voulue et encouragée des deux sexes.
Observez le gâchis visible sur le campus de n’importe quelle « université » d’aujourd’hui : des hommes abâtardis et incapables et des femmes ratées qui ne valent rien, dont la plus noble activité est d’échanger des frivolités.
De telles « universités » qui enseignent le mépris de Dieu et de la nature vont pulvériser la foi des jeunes (à supposer qu’ils en aient encore), leur moralité et leur bon sens. Pauvres parents ! Mais ils se sont moqués de Dieu, et, de Dieu, on ne se moque pas ! Oui, de toute évidence, aucun garçon – sans parler des jeunes filles – ne devrait être envoyé dans de telles « universités ».
Au reste, ce qu’il faut comprendre, c’est que même dans une université correcte – s’il est encore possible d’en trouver –, il vaudrait mieux ne pas envoyer de jeunes filles, ou très peu. Ceci, à cause de la nature donnée par Dieu aux jeunes filles, laquelle, en dépit de l’actuelle propagande massive qui voudrait prouver le contraire, est tout à fait différente de la nature que Dieu a donnée aux hommes !
Mgr Williamson (2002)
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