Un raciste nommé Che Guevara

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Caracas s’étend le long d’une vallée étroite qui la ceint et l’enserre dans le sens de la longueur, si bien qu’on commence très vite à grimper sur les collines qui l’entourent et cette ville progressiste s’étale à nos pieds, tandis qu’on découvre un nouvel aspect de son visage aux multiples facettes.
Les Noirs, ces représentants de la splendide race africaine qui ont gardé leur pureté raciale grâce à leur manque de goût pour le bain, ont vu leur territoire envahi par un nouveau type d’esclaves : les Portugais.
Et ces deux vieilles races ont commencé leur dure vie commune, émaillée de querelles et de mesquineries de toutes sortes.
Le mépris et la pauvreté les unit dans leur lutte quotidienne, mais la façon différente dont ils envisagent la vie les sépare complètement.
Le Noir, indolent et rêveur, dépense ses sous en frivolités ou en « coups à boire », l’Européen a hérité d’une tradition de travail et d’économies qui le poursuit jusque dans ce coin d’Amérique et le pousse à progresser, même au détriment de ses aspirations individuelles.
Che Guevara – Voyage à motocyclette – Ed. Mille et une nuits p. 174 – Source

 

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