Les libres-penseurs ont leur place dans les romans ou à l’asile

Libre-pensée-Noël-2014-1Je n’écris pas pour les libres-penseurs. La liberté de pensée est un leurre, un trompe l’œil, pour ne pas dire un attrape-nigaud. Un homme, normalement intelligent, sait parfaitement qu’il n’est pas libre de penser ce qu’il veut. Il doit penser ce qui est. Son intelligence lui a été donnée pour connaitre la réalité des choses, pour penser ce qui est.
Sans aucun doute, l’homme a la possibilité de donner libre cours à son imagination. Il peut concevoir toutes sortes d’êtres de raison, plus fantastiques les uns que les autres, mais qui n’existeront jamais que dans son imagination. C’est alors du rêve, et rien de plus.
La liberté de pensée, c’est-à-dire le fait de penser ce que l’on veut, n’est tolérable que dans les romans et les asiles d’aliénés.
Dans le premier cas, le lecteur sait qu’il n’est pas dans la réalité, mais dans l’imagination du romancier.
Dans le second, il s’agit de malades qui vivent dans leurs rêves. Celui-ci est persuadé qu’il est Napoléon, cet autre pense qu’il est un oiseau, etc… [Birdy, ce libre-penseur] Ces libres-penseurs, pouvant être dangereux, pour eux-mêmes et pour les autres, dans les sociétés civilisées, on les enferme dans des asiles spécialement conçus pour eux.
Père Noel Barbara – Oui, j’ai une âme immortelle
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