Dieu punit l’homme par là où il a péché

napoleon-bonaparte-ile-sainte-helene-exilCe qui a servi au péché servira au châtiment (Sag. XI, 17).
On vous rendra, dit le Christ, avec la mesure dont vous aurez usé envers les autres (S. Math. VII, 2).
Absalon était fier de sa chevelure, celle-ci fut cause de sa perte.
Le mauvais riche péchait le plus avec sa langue, c’est celle-ci qui est le plus punie en enfer.
Le roi d’Egypte avait forcé les Israélites à jeter tous leurs enfants mâles dans le Nil et ce même roi d’Egypte périt dans les flots de la Mer rouge avec tous les hommes en état de porter les armes.
Le roi Antiochus, qui fit déchirer Eléazar et les 7 frères Macchabées à cause de leur fidélité à leur religion, fut dévoré par les vers (II Mach. IX, 6 .)
Les deux larrons crucifiés avec Notre Seigneur avaient été des assassins, les jambes leur furent brisées.
Aman, le ministre du roi de Perse, avait voulu faire pendre l’oncle de la reine Esther, parce que celui-ci avait refusé de se prosterner devant lui, et le roi fit pendre Aman à la potence même qu’il avait préparée (Esther V.)
Les mères de Bethléem refusèrent l’hospitalité à la Mère de Dieu ; c’était contre le fils de Dieu une cruauté, bientôt châtiée par la cruauté d’Hérode contre leurs propres enfants (S. Matth. II, 16).
Les habitants de Jérusalem furent en l’an 70 punis du supplice qu’ils avaient infligé au Christ. Beaucoup de milliers de Juifs furent crucifiés par les soldats romains (on en exécuta près de 500 tous les jours pendant 6 mois). Et 2 000 Juifs furent transportés à Rome par Titus, vêtus de la robe blanche des fous.
Napoléon 1er subit les souffrances qu’il avait infligées au Pape Pie VII, il fut deux fois captif.
Beaucoup diront « ce sont de simples coïncidences », mais le chrétien fidèle reconnaît là « le doigt de Dieu » (S. Aug.).
Catéchisme catholique populaire – François Spirago (1903)
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