La religion console dans le malheur et préserve du désespoir

imagesr1La religion a la même action que l’huile, qui calme la douleur et guérit les blessures.
Job, Tobie et tant d’autres ont supporté leurs souffrances si patiemment, parce que la religion leur faisait dire : « Dieu est notre Père, il ne nous imposera pas plus d’épreuves que nous ne pouvons en supporter. Quand la détresse sera plus grande, son secours sera plus près de nous ; et Dieu peut tout faire tourner à notre bien. »
Les suicides, pour des motifs futiles, sont si nombreux, parce que la religion manque, ainsi que ses consolations.
Un homme qui a de la religion ressemble à un chêne fortement enraciné qui brave les tempêtes ; sans religion il n’est qu’un roseau chancelant.
La religion est comme une ancre qui, au milieu de l’ouragan, sauve le vaisseau du naufrage.
Sans la religion, l’homme ressemble à un naufragé.
C’est avec raison que le général Laudon disait : « Dans la maladie et le danger, les gens sans religion sont les plus lâches, sans courage et sans énergie. »
Catéchisme catholique populaire – François Spirago (1903)
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