Les 10 Commandements du marxisme-satanisme

10407215_846084448767928_8129984498869392521_nDans son deuxième chapitre, le Manifeste Communiste des Juifs Marx et Engels énumère son décalogue, ses dix commandements matérialistes, dont presque tous visent à l’anéantissement de la propriété privée. « Pour commencer, dit le Manifeste, tout cela ne peut être effectué que par le moyen d’agressions despotiques contre la propriété privée et contre les conditions de la production bourgeoise… Ce sont des moyens indispensables pour révolutionner le mode de vie ».
Quelques lignes auparavant, le Manifeste Communiste déclare que, « par la politique, il faut travailler à dépouiller la bourgeoisie de tout son capital, par degrés, et de centraliser toute la production dans les mains de l’État ».
Le premier commandement de ce décalogue matérialiste réclame l’abolition de la propriété terrienne. En attendant que le Communisme au pouvoir confisque toute propriété terrienne, il faut naturellement (comme pour l’industrie et le commerce), encourager la centralisation de cette propriété en le moins de mains possible, pour qu’au moment voulu, la masse des propriétaires d’hier, dans la rancœur ou l’esprit de vengeance naturels chez les dépossédés, accueille avec plaisir la dépossession de tous au profit de l’État. (…)
Le deuxième commandement du décalogue marxiste exige ceci : un impôt sur le revenu, lourd, gradué et progressif. Je répète : Karl Marx, prophète et fondateur du Communisme tel que nous le connaissons aujourd’hui, demande dès 1848, aux fins d’arriver au communisme mondial : un impôt sur le revenu, lourd, gradué et progressif. (…) Comme condition préparatoire au Communisme universel, Karl Marx, qui s’y connaît en fait de communisme, exige l’impôt sur le revenu ; impôt qui, suivant sa propre définition, constitue une agression despotique sur la propriété privée, impôt qui doit conduire, à la fin, à la ruine de toute propriété privée. Nous avons cet impôt chez nous, comme il existe en Angleterre, en France, aux États-Unis, en Australie, bref dans toutes les « démocraties ». (…)
Troisième commandement : abolition du droit à l’héritage. Autre forme de dépression du citoyen au profit de l’État. Si, comme pour l’impôt le revenu, on ne prend pas encore 100 pour cent de l’héritage laissé à une veuve et à ses orphelins, on prend un pourcentage plus ou moins fort suivant que le défunt a eu plus ou moins d’initiative et à plus ou moins économisé.
Le quatrième commandement demande la confiscation de la propriété de tous les émigrants et rebelles. Leurs femmes et enfants innocents sont punis et l’État continue toujours d’absorber la propriété privée. Nos démocraties « anticommunistes » ont observé ce commandement de Karl Marx aussitôt après la récente guerre, plus particulièrement en France.
Le cinquième commandement du décalogue marxiste stipule : Centralisation du crédit dans les mains de l’État, par le moyen d’une banque nationale à capital d’État et d’un monopole exclusif. Ce commandement a été réalisé au Canada en 1932 ; depuis, les banques nationales des « démocraties » irresponsables aux Parlements, ont été toutes reliées sous le monopole mondial de la Haute Banque établie à Dumbarton Oaks en 1943, et une poignée de Juifs détermine ainsi la vie financière des pays enchaînés.
Sixième commandement du Manifeste Communiste de 1848 : Centralisation des moyens de communication et de transport aux mains de l’État. Nous l’avons aussi pour au moins la moitié de tout notre réseau de communications.
Septième commandement : Extension de la propriété d’État aux usines et instruments de production. Le principe est admis ici, comme dans les usines de Chalk River, de Polymer Corp. à Sarnia, et autres, et peut être généralisé à la faveur d’une guerre ou d’une simple période de crise, comme le gouvernement socialiste anglais vient de le faire.
Huitième commandement : Obligation pour tous de travailler, ce qui devient automatique lorsque le citoyen ne jouit plus de la propriété privée. Notez qu’on ne parle pas du droit au travail, car, comme en Russie, le récalcitrant ou insoumis est rayé de la liste des travailleurs et condamné à mourir de faim.
Neuvième commandement : Combinaison de l’agriculture avec l’industrie manufacturière, ce qui sera fait par la conscription de tous les travailleurs et leur incorporation dans des armées de prolétaires et d’agriculteurs. Qu’une nouvelle guerre éclate et, de par l’organisation qu’il a créée notre gouvernement fédéral se verra dans l’obligation d’établir ces armées de travailleurs conscrits. Marx demande aussi une redistribution de populations urbaines et rurales, c’est-à-dire la dépopulation des campagnes.
Dixième commandement : l’instruction gratuite dans des écoles publiques. Si ce n’est plus la famille qui subvient à l’éducation, c’est nécessairement l’État, et le devoir d’éduquer les enfants incombe primordialement à l’État. Automatiquement l’autorité paternelle disparaît pour faire place à l’autorité de l’État sur l’enfant. Et l’école publique, dans le langage marxiste, c’est l’école neutre, sans Dieu ni religion.
Adrien Arcand – Le communisme installé chez nous (1966)
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