Sartre et Fanon, deux pères spirituels du terrorisme moderne

fanon1Jean-Paul SartrePréface aux Damnés de la Terre (1961) de l’antillais communiste Frantz Fanon :

« Lisez Fanon : vous saurez que, dans le temps de leur impuissance, la folie meurtrière est l’inconscient collectif des colonisés. »
« Les marques de la violence, nulle douceur ne les effacera : c’est la violence qui peut seule les détruire. Et le colonisé se guérit de la névrose coloniale en chassant le colon par les armes. »
« Car, en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ; le survivant, pour la première fois, sent un sol national sous la plante de ses pieds. »
« Avec le dernier colon tué, rembarqué ou assimilé, l’espèce minoritaire disparaît, cédant la place à la fraternité socialiste. »
« L’Européen n’a pu se faire homme qu’en fabriquant des esclaves et des monstres. »

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