La « France » démocrate et révolutionnaire égare le monde

arton1296Le peuple israélite avait reçu des dons intellectuels et des qualités de cœur, qui nous éblouissent encore, mais qu’il a détournés de la mission spirituelle qui lui était dévolue pour les appliquer à la poursuite souvent excessive de biens temporels. C’est peut-être la raison profonde du déséquilibre dont il souffre depuis deux mille ans.
Il risque d’en être ainsi de la France : en s’enfonçant dans l’erreur démocratique révolutionnaire aggravée par l’idéologie perverse de la Résistance, elle égare le monde auquel elle avait mission de donner l’exemple et peut porter un jour la principale responsabilité du désastre qui est au bout de cette attitude.
La démocratie, en effet, comme on la comprend chez nous, où elle est à la fois le fruit et le véhicule de l’athéisme, a le double culte du nombre et de la révolution.
En vertu de son culte pour le nombre, pour les majorités, elle suit forcément les voies qui lui sont dictées par la masse, c’est-à-dire par la partie de l’humanité qui est a priori la moins éclairée, la moins bien défendue moralement contre ses passions et, toutes choses égales, d’ailleurs, la plus facile à égarer.
Baignant dans le matérialisme et aspirant par un sentiment d’envie qui est ainsi très explicable, puisque rien ne l’atténue, à une plus grande égalité matérielle entre les diverses classes, la masse, quand elle est séparée de l’élite, tend naturellement vers le communisme.
Le bien commun, recherché sans spiritualité, ne diffère guère de la communauté des biens.La démocratie idéale, où toutes les fonctions sont électives et relèvent de la masse, a comme asymptote les « soviets partout ».
Amiral Paul Auphan – Mensonges et vérité (1949) – Source
Publicités
Cet article a été publié dans Amiral Auphan, Communisme, Démocratie, Mondialisme, Révolutions. Ajoutez ce permalien à vos favoris.