Archives de catégorie : Louis Veuillot

Si seulement Luther avait été brûlé vif !

Pour moi, je le dirai franchement et nettement, même avant d’expliquer toute ma pensée : si quelque chose me semble à regretter dans tout cela, c’est qu’on n’ait pas brûlé Jean Huss plus tôt, et que Luther n’ait pas été … Lire la suite

Publié dans Louis Veuillot, Protestantisme

La prière est le trésor des pauvres

Ah ! je le sais maintenant, pourquoi j’ai tant souffert ! Que ne peuvent-ils [les bourgeois] me reprendre ces vains avantages, et rendre à tous mes frères les pauvres ce qu’ils avaient jadis, ce qui leur a été enlevé, ce … Lire la suite

Publié dans Doctrine, Economie / Social, Louis Veuillot, Méditations

« Oui madame, je me suis converti »

Il est bien vrai, madame, que je me suis converti ; c’est-à-dire que, d’indifférent ou irréligieux, que j’étais, je suis devenu chrétien, remplissant les devoirs qu’impose la foi catholique. Oui madame, je fais ma prière le matin et le soir et … Lire la suite

Publié dans Conversions, Louis Veuillot

Quand Rome périra…

Quand cette demeure [c’est-à-dire Rome] périra, il n’y aura plus de demeures. Il restera des casernes, des prisons, des bouges pompeux ; mais plus de foyers, plus de lieu où l’homme possède une couche honorée et puisse abriter un berceau … Lire la suite

Publié dans Louis Veuillot, Mondialisme, Prophéties, Vatican II

Sur le cirque de Néron

Vous savez, dit Fra Gaudenzio, que nous sommes sur le cirque de Néron. Ici ont retenti les aboiements des chiens de Néron, poursuivant les chrétiens couverts de peaux de bête ; ici Néron a guidé son char à la lueur … Lire la suite

Publié dans Empire Romain, Louis Veuillot, Méditations, Miracles, Néron, Pie V, Saint Pie V

Le « catholicisme » libéral est une erreur de riche

Je dirais volontiers que le catholicisme libéral est une erreur de riche. Elle ne pouvait venir à l’esprit d’un homme qui aurait vécu parmi le peuple et qui verrait les difficultés sans nombre que la vérité, surtout aujourd’hui, éprouve à … Lire la suite

Publié dans Louis Veuillot, Vatican II

Lettre aux tièdes

A monsieur de Foblant, le 8 août 1843  Mon frère Maurice, vous avez du cœur et je conçois ce que vous fait éprouver la courante (diarrhée NDLR) dont nos catholiques sont malades à Nancy comme partout. Nous avons eu ce … Lire la suite

Publié dans Contrerévolution, Louis Veuillot